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Visiteurs curieux



26 novembre 2014 3 26 /11 /novembre /2014 18:33

 

J'étais Maître de Loge dans une assemblée américano-allemande de francs-maçons basée à San Francisco, dans l'état de Californie. C'était un lundi, par une froide nuit de décembre 1966. Je venais juste de clôturer la réunion hebdomadaire et, comme à l'accoutumée, j'attendais que le dernier membre de la Loge fût parti pour éteindre les lumières.
Un confrère était encore là, occupé à mettre son manteau et son chapeau. Il s'appelait Richard Decker. C'était un homme aux cheveux blancs, frêle et distingué, âgé d'environ 70 ans. Il était patron d'une entreprise d'ingéniérie, basée à San Francisco.
J'avais toujours éprouvé une affection toute particulière pour Richard. Il avait, je crois, très peu d'amis (et encore) parmi ses confrères, peut-être parce qu'il faisait preuve d'une grande sobriété dans ses rapports avec les autres. Il ne participait pas aux manifestations sociales de la Loge, et je ne l'ai jamais vu rire, ou même sourire. Lorsque Richard s'exprimait, c'était bref, extrêmement précis et sans détails superflus. Cela lui avait valu la réputation d'un homme qui ne disait que ce qui était rigoureusement exact, quelqu'un de fiable et des plus sincères; de telles qualités lui avaient valu mon amitié et mon estime.
Quand il s'approcha de moi ce soir-là pour me serrer la main et dire au revoir, je remarquai qu'il portait une espèce d'ornement en métal argenté accroché au revers de son manteau. Il avait la forme d'une fleur en son centre, était petit et rond, avec des reflets irisés que je n'avais jamais vus auparavant. J'examinai attentivement la broche, la touchant du bout des doigts, et je demandai à Richard quelle était sa signification.
Il répondit :
- C'est la raison pour laquelle je suis le dernier à quitter la pièce, car je ne veux pas que les autres la voient et posent des questions à son sujet. Je t'apprécie et te fais confiance, je vais donc te répondre, mais tu dois me donner ta parole que tu ne dévoileras à personne ce que je vais te dire.
Je promis.
- Vois-tu, c'est comme ça que nous nous reconnaissons, dit-il, désignant la broche.
- Richard, qui reconnait qui ? demandai-je.
Alors Richard me raconta cette histoire :
- Personne ne le sait, Walter, mais je ne suis pas de ce monde. Je viens de l'étoile (il cita alors un nom que je n'avais jamais entendu, que je ne compris pas, et par conséquent ne puis m'en souvenir). Tu dois savoir que je ne suis pas seul; nous sommes des milliers ici sur Terre, et c'est pourquoi nous devons nous reconnaître.
- Je sais pour sûr que tu es né en Allemagne, que tu es venu aux Etats-Unis pour étudier l'ingéniérie, et que tu es membre de cette loge depuis longtemps.
- Bien sûr, tout cela est vrai, répondit-il. Lorsque l'un d'entre nous se voit confier une mission secrète sur Terre, nous avons la faculté de "renaître", ce qui veut dire que nous investissons l'embryon d'une Terrienne enceinte, souvent issue d'une classe sociale supérieure, et nous venons au monde comme n'importe quel enfant humain. Nous allons à l'école et faisons des études pour exercer un métier. Il nous arrive même de nous marier et de fonder une famille. Mais aussitôt que nous avons atteint l'âge adulte, nous nous consacrons à la mission qui nous a été confiée, dont la nature est tout ce qu'il y a de plus secret; personne ne sait; et même à toi je ne peux rien dire.
Une fois arrivés au stade de la vieillesse humaine, nous devons réintégrer notre étoile. Présentement, j'en suis à ma quatrième mission sur Terre. Très bientôt, je devrai, une fois de plus, rentrer chez moi, mais je sais qu'il y aura pour moi une autre mission sur Terre. La prochaine ne sera sûrement pas pour tout de suite, vous aurez déjà quitté ce monde.
Richard me rappela de garder secret tout ce que je venais d'entendre, me serra la main, et quitta la pièce. Je dus m'asseoir pendant quelques minutes, abasourdi par ce qui venait de m'être confié. Etant donné que je connaissais Richard Decker depuis des années, et savais à quel point il était sincère, je n'avais aucune raison de douter de ses révélations. Je suis docteur es sciences métaphysiques, et je crois fermement au paranormal ainsi qu'aux extraterrestres.
Quinze mois plus tard, en février 1958, Richard Decker disparut sans laisser de traces, mais je savais où il se trouvait. Je gardais ce secret pendant vingt-huit ans avant d'en parler à ma famille et aux membres de la Loge. Après une aussi longue période de temps, je crois que Richard aurait estimé que j'avais tenu ma promesse.

Walter H. Arden, San Raphael, Californie, août 1996
Compilé par Fate Magazine
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21 septembre 2014 7 21 /09 /septembre /2014 16:49

 

C'était l'année 1985. J'habitais une maison, du côté est de San Antonio, avec deux amis, Chris Caballero et Tony Anderson. Nous venions juste d'emménager. Patrick Najera nous avait apporté son aide. Il habitait tout près avec ses grand-parents, et c'étaient eux qui nous avaient trouvé la maison. Ce soir-là, Patrick et Vicki Germaine étaient venus nous voir.
Halloween approchant, nous décidâmes de nous raconter, à la lueur d'une bougie, des histoires à faire peur. Nous éteignîmes donc les lumières et allumâmes des bougies. Patrick se lança. Il nous dit que presque tout le monde, dans le voisinage, évitait la maison, sans qu'il sache pourquoi. Soudain, Vicky hurla : " Il y a quelque chose dans la cuisine ! Avec des yeux rouges !"
Nous pensions qu'elle jouait le jeu, ce qui nous amusa. A en juger par ce que nous pouvions voir de la cuisine par la porte ouverte, il n'y avait personne. Tony se leva pour aller aux toilettes, situées justement à côté de la cuisine. Au moment où il passait près de la porte, il cria : "Y a quelque chose !" Il lança une chaise, laquelle lui revint, atterrissant à ses pieds. Il ferma la porte. Tony insista pour dire que la chaise était restée en l'air avant de lui revenir, comme attrapée et lancée par des mains invisibles. Tony et Vicky étaient tous les deux formels pour dire que l'entité dans la cuisine n'avait rien d'humain, qu'elle avait des yeux rouges, et qu'elle ressemblait à une gargouille. Nous veillâmes toute la nuit, trop effrayés pour dormir.
Le lendemain, Patrick et moi allâmes rendre visite à ses grand-parents. Nous demandâmes à son aïeule, Mme Najera, si elle savait quelque chose à propos de l'histoire de cette maison. Elle nous dit qu'il n'y avait rien eu d'anormal jusqu'à il y a cinq ans environ, lorsque la fillette qui y habitait était morte, percutée par une voiture devant la maison. Après sa mort, les gens rapportèrent qu'ils avaient vu une étrange créature rôder tout autour.
Quelques jours après ses premières apparitions, la cuisine fut ravagée par un mystérieux incendie, et la famille qui habitait cette maison déménagea. La maison était restée inoccupée jusqu'à notre arrivée. Jusqu'à notre départ, chacun d'entre nous vit cette entité au moins une fois. Elle se tenait habituellement au-dessus de nous pendant notre sommeil. Elle ne nous a jamais fait le moindre mal. Elle se contentait de nous observer, ou peut-être nous protégeait-elle.
 
Alton Carroll, San Antonio, Texas, avril 1995
Compilé par Fate Magazine
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27 avril 2014 7 27 /04 /avril /2014 15:53

 

Nous étions dans les années 1960, et mes trois filles suivaient les cours au collège de Dunedin. J'étais divorcée et je travaillais à l'extérieur de mon garage en tant que peintre des signes. Cela me permettait de garder un oeil sur les huit à douze adolescents qui viendraient samedi soir pour regarder le "Shock Theater".
La police municipale n'appréciait guère que les garçons ayant une voiture profitent que des emplacements prévus pour se garer étaient inoccupés pour s'y réunir, s'asseyant sur les voitures, buvant du Coca, et mangeant des Twinkies. Elle leur disait toujours de déguerpir et de rentrer chez eux.
Par une nuit exquise, le chef de la bande se pointa et annonça qu'il avait découvert un endroit où les flics ne pourraient pas les surprendre - une vieille route poussiéreuse à sens unique, devenue depuis l'artère principale reliant Dunedin à St-Petersbourg.
Sur ce, les jeunes (nombreux) s'entassèrent dans les quatre voitures, et hop ! les voilà partis. Environ une heure plus tard le chef et sa bande étaient de retour et c'est paniqués qu'ils se garèrent dans la cour.
Le chef prit la parole. Il me montra les éraflures sur le coffre de sa voiture gris métallisé, puis me demanda un crayon et du papier pour chacun d'eux. Ils firent tous le même dessin, et je reconnus celui qu'en avait fait un chercheur d'or, dans un numéro de Fate des années 1940 !
Je les mis en garde et leur racontai comment ce chercheur s'était traîné jusqu'en ville, victime d'un effroyable coup de soleil, et qu'il avait fini par en mourir, après s'être approché de cette créature.
Avec deux amis qui étaient avec moi, j'accompagnai les jeunes jusqu'à cette route pour les voir (il y en avait plusieurs). Ce fut le début d'une période très étrange de ma vie, s'étalant sur deux semaines. Nous téléphonâmes à la base aérienne de Mac Gill à Tampa, mais on ne voulut rien savoir. Les autres parents refusèrent de voir par eux-mêmes ces entités, qui se déplaçaient en flottant depuis les nombreux pins bordant la route, le soir entre 21 h 45 et 22 h, puis disparaissaient dans un champ où se trouvait un troupeau de vaches laitières. Nous rencontrâmes enfin un groupe de personnes qui guettaient l'apparition d'ovnis, mais si elles étaient d'accord, aucune d'elles ne voulait sortir de sa voiture.
Le lendemain soir, nous vîmes trois soucoupes. La première était dans le ciel, pendant qu'une deuxième s'élevait depuis le champ où elle s'était posée avec une troisième. Cette dernière s'élança dans le ciel enveloppée d'une immense flamme. Elles disparurent toutes trois dans le ciel au-dessus du Golfe du Mexique.
Je cherchai à savoir si d'autres avaient été témoins, et j'appris qu'une vache qui broutait s'était quasiment liquéfiée, et qu'une femme avait fait une crise d'hystérie, au point qu'on l'avait admise dans un hôpital psychiatrique où elle mit deux semaines à se remettre. Fort heureusement cette fois, les garçons furent très prudents, et personne ne fut blessé, bien que ces "monstres aux yeux verts" nous aient tracassés pendant longtemps.
 
Grace Kerin, Dunedin, Floride, juin 1992
Compilé par Fate Magazine
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23 mars 2014 7 23 /03 /mars /2014 14:27

 

Mon père Louis Virden était sergent-chef à la Signal Corp., au Texas. En 1943, il fut muté à Hattiesburg, dans l'état du Mississipi. Lui et ma mère Maurine, mes frères Louis et George, et moi-même, âgés respectivement de 12, 6, et 9 ans, habitions dans un quartier réservé aux militaires et leurs familles. Nous menions donc, pendant les années de guerre, une vie considérée comme normale. Toutefois, il se produisit quelques mois plus tard un incident qui était tout sauf normal.
Au milieu d'une froide nuit de novembre, nous fûmes réveillés par les cris hystériques de Mère. Notre père étant de garde, nous, les trois garçons, nous efforçâmes de la calmer, mais elle n'arrêtait pas de dire en sanglotant : "Son visage était vert, vert, je vous assure !"
Nous étions sur le point de lui poser la question : "Le visage de qui ?", lorsque l'air fut ébranlé par la détonation d'un fusil de chasse de calibre 12. Nous sortîmes en courant dans la nuit glacée pour voir notre voisin d'à-côté, un homme chauve qui n'était autre que le sergent Thorne, tenant un fusil encore fumant à la main. Il avait tiré sur ce qu'il prenait pour un rôdeur et donc la cause des hurlements de ma mère. Il répétait : "Je l'ai touché. Je sais que je l'ai touché en plein dans le dos, mais il a continué à courir !"
Quelqu'un arriva muni d'une lampe de poche, et tous, nous marchâmes dans la direction prise par cet intrus, jusqu'à l'autoroute qui traverse Mc Lauren. Et là, sur l'asphalte, on pouvait voir de grandes éclaboussures de sang jaune !
Nous n'étions pas loin de croire que ce quelque chose qui avait affolé ma mère n'avait rien à voir avec un simple rôdeur, avec son visage vert et hideux. Bien qu'on eût vidé le chargeur d'un fusil de calibre 12 sur son dos, cela ne l'avait pas empêché de courir, et comme si ça ne suffisait pas, il y avait ce sang de couleur jaune ! Je crois que les adultes avaient tout aussi peur que nous, les enfants.
Le sergent Thorne demanda à ma mère, qui s'était quelque peu calmée, comment elle en était venue à voir l'intrus. Elle força ses trois garçons, qui ne cessaient de jacasser, à entrer dans la cabane, mais à travers les murs peu épais, nous pûmes l'entendre raconter ce qui s'était passé.
Elle avait été réveillée car on tambourinait très fort à la porte d'entrée. Elle se leva pour aller répondre, mais lorsqu'elle tira le rideau pour voir au dehors, il n'y avait personne. A ce moment-là, elle entendit frapper à la porte de derrière. Se dirigeant de ce côté-là, elle entendit de nouveau qu'on frappait fort, à la porte de devant ! Au comble de l'exaspération, et pensant que quelqu'un était en train de lui jouer des tours, elle revint sur ses pas et tira d'un coup sec le rideau.
Et là elle vit, à travers la fenêtre, non pas un être humain, mais une créature qui ressemblait à un homme, au visage vert et brillant ! Ce visage plein de haine, venu d'un autre monde, l'avait choquée au point qu'elle avait eu une crise de nerfs.
Plus jamais l'on ne revit cet "homme" effrayant venu d'ailleurs. Mais longtemps après la petite communauté avait toujours peur. Se basant sur la description de Mère et le témoignage de ceux qui avaient vu le sang jaune, tout le monde était convaincu qu'un être venu d'un autre monde avait rendu visite à notre communauté. Aujourd'hui encore, si on lui demande de parler de cette nuit, Mère dira avec effroi : "Son visage était vert, vert, je vous assure !"

J. Russel Virden, Arcadia, Californie, février 1970.
Compilé par Fate Magazine

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2 février 2014 7 02 /02 /février /2014 15:24

Je me suis toujours passionnée pour les phénomènes d'enlèvements et l'ufologie en général, mais ce fut un fait ô combien étrange qui m'éveilla à une certaine réalité dont je n'ai plus aucune raison de douter.  

Il y a environ trois ans, je vivais à San Francisco. Michael, mon colocataire, affirmait avoir été enlevé tout au long de sa vie. Il racontait que des êtres le traquaient de ville en ville, et peu importe où il habitait, ils continuaient de se manifester, habituellement la nuit. Ils apparaissaient tout d'abord sous la forme d'une lumière brillante, et se matérialisaient ensuite dans sa chambre. D'après ses dires, il avait même été enlevé dans la maison que nous partagions, mais s'il ne m'avait pas parlé de ces visites, c'était de crainte que je ne le prenne pour un fou.

Trois semaines plus tard, une amie vint passer la soirée chez nous. Michael alla se coucher le premier, et ce n'est que deux heures plus tard qu'elle et moi décidâmes d'aller nous coucher pour nous endormir aussitôt.

Soudain, je fus complètement réveillée ! Des lumières d'une brillance exceptionnelle resplendissaient à travers les sombres rideaux de mes trois baies vitrées. Je m'assis bien droite sur mon lit et hurlai : "Les lumières, les lumières, vois-tu les lumières ?" Mon amie, qui dormait profondément à côté de moi, se réveilla et dit : "Quoi ?"

Elle n'avait rien vu, mais elle me dit que j'étais aussi blanche qu'un fantôme. Je lui dis que je m'étais réveillée d'un profond sommeil, comme si, inconsciemment, je me doutais de quelque chose. A ce moment-là, toute la fenêtre s'illumina. Je regardai l'horloge, qui indiquait 2 h 03. Malgré les propos rassurants de mon amie, qui ne se faisait aucun souci, j'eus du mal à me rendormir.

Au matin, je me levai sans bruit, afin de ne pas la déranger, et j'allai à la cuisine me préparer un bol de céréales. Michael était en train de se faire du café. L'air on ne peut plus sérieux, il me dit : "Ils sont venus cette nuit. Je sais bien que pour toi, ce sont des histoires, mais ils sont revenus cette nuit, vers les 2 h."

Je lui fis part de que j'avais vu, non sans avoir failli faire tomber mon bol. Michael était soulagé de voir qu'enfin je le croyais.

Depuis lors, j'ai appris que les personnes se trouvant aux côtés des "abductés" peuvent parfois assister aux évènements.

J'ai évidemment changé d'opinion. Plus que jamais, je crois qu'une intelligence supérieure s'est manifestée cette nuit-là, et je peux, de par mon expérience, étayer les récits des témoins.

 

Lise Milner, Los Angeles, janvier 1997

Compilé par Fate Magazine

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10 octobre 2012 3 10 /10 /octobre /2012 17:11

 

Février 1974. Au petit matin, une dame de Pennsylvanie est réveillée par des bruits dans le jardin. Elle décroche son fusil, ouvre tout doucement la porte d'entrée, sort sous la véranda, et elle tombe sur... un yéti ! Oui, une espèce d'homme-singe, mesurant dans les deux mètres de haut, qui la regarde fixement en se grattant l'aisselle... Elle le met en joue, appuie sur la gâchette, et l'intrus disparaît dans une gerbe de lumière !...

Alerté par la déflagration, son gendre se précipite. Il aperçoit deux autres créatures à l'orée du bois, ainsi qu'une lumière rouge, qui brille au-dessus de la maison...

Ce n'est pas la première fois que l'on signale en même temps un OVNI et des "Grands Pieds" (appelons-les ainsi, puisque c'est le nom qu'on leur donne aux Etats-Unis - Bigfoot - où, déjà, les plus anciennes légendes amérindiennes faisaient mention de "géants poilus" qui surgissent tout à coup dans le paysage). Toujours en Pennsylvanie, un soir de 1973, un jeune homme de la campagne, prénommé Stephen, est intrigué par une grosse boule rouge qui brille devant ses fenêtres. Il sort voir, flanqué de ses deux petits frères, et il remarque à la fois deux drôles d'humanoïdes, immenses, couverts de poils, avec des yeux verts phosphorescents... Les étranges créatures s'approchent. Effrayé, il lâche une salve en l'air. Elles continuent à s'avancer, et il fait feu à nouveau à trois reprises, touchant ce coup-ci la plus grande. L'OVNI disparaît en un éclair, et nos deux visiteurs s'enfoncent dans les bois...

 

Charles Berlitz, "Evénements inexpliqués et Personnages étranges du monde".

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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 18:46

 

 

En 1955, alors que j'avais 17 ans, ma soeur Pattie et moi eûmes une rencontre rappochée avec une gigantesque soucoupe volante. J'étais loin de me douter, alors, des conséquences qu'une telle expérience aurait sur ma vie future. La soucoupe avait un diamètre de 10,50 mètres (35 pieds) et elle volait au ras de la cime des arbres, à proximité d'un centre commercial à Tracy, Californie. Elle nous survola pendant environ cinq minutes. Bien qu'il y eût foule au centre commercial, seules ma soeur et moi vîmes le vaisseau.
Depuis lors, j'ai vu beaucoup d'ovnis. Tracy était visiblement un couloir aérien et pour les avions et pour les ovnis. A deux reprises, comme je contemplais le ciel nocturne, je pus observer des soucoupes, formant un immense V, volant silencieusement au-dessus de la ville.
En juin 1957, je m'engageai dans le corps d'armée réservée aux femmes. Je fus affectée au Fort Mac Clellan, Alabama. Le premier jour, je remarquai une fille en qui je me reconnaissais, une âme soeur, qui avait l'air tout aussi esseulée, comme si nous n'étions pas à notre place. Tandis que j'étais en train de ranger mes affaires dans l'espace qui m'était réservé, je sentis une présence. Je me retournai et la vis debout derrière moi.
- Tu crois aux soucoupes volantes, n'est-ce pas ? demanda-t-elle.
J'étais sidérée.
- Comment le sais-tu ? répliquai-je.
Elle dit en souriant :
- Je sais beaucoup de choses.
Elle s'appelait Audrey, et était originaire de l'état de Washington. Son père effectuait des recherches sur les ovnis, disait-elle. C'était une blonde aux yeux bleus, grande et belle, avec de jolis traits.
A partir de ce jour, nous devînmes les meilleures amies du monde. Elle profitait de chaque moment de libre pour m'initier à la métaphysique. Je ne m'en lassais pas. J'appris ainsi qu'il y avait de la vie dans d'autres mondes, galaxies et dimensions. Elle était télépathe, et elle m'enseigna la projection astrale, ainsi que la réincarnation. Elle me dit aussi que tous les membres d'une certaine ethnie vénusienne avaient six doigts; pour le reste, ils ressemblaeint de très près aux Terriens.
Au fil de nos conversations, Audrey me confia une étrange histoire. Elle disait qu'elle n'était pas de la Terrre, mais qu'elle et sa famille avaient quitté Vénus à bord d'un vaisseau spatial en forme de cigare pour venir chez nous. Elle disait qu'ils étaient venus pour aider notre monde à cultiver sa spiritualité.
Un jour, alors que nous étions assises à la salle de jeux de notre compagnie, je remarquai qu'elle avait de belles mains, aux doigts effilés. Puis je vis que ses paumes présentaient une excroissance de quelques millimètres, au delà du petit doigt.
- Pourquoi as-tu ces moignons ? demandai-je.
- Parce que je suis née avec six doigts et six orteils, répondit-elle. Et si mes parents me les ont coupés, c'est pour que j'aie l'air normale.
Grâce à l'influence d'Audrey, j'obtins ma licence en religions orientales et je devins ministre du culte. J'ai été attirée par les personnes enlevées par des ovnis, et je les ai aidées à mettre fin aux abductions et aux cauchemars de manière permanente. Je serai éternellement reconnaissante à Audrey pour m'avoir orientée dans la bonne direction, et je suis certaine que nous nous reverrons.


Strange but True, edited by Corrine Kenner et Craig Miller
Traduit par Parvati

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13 juin 2011 1 13 /06 /juin /2011 15:35

 

J'ai souvent joué avec la planchette oui-ja et je trouvais très amusant le fait d'avoir des réponses. Jusqu'à ce qu'un jour, je fusse loin de trouver ça drôle. Un de mes amis, John Cotrell, avait des questions à lui poser. Deux propositions s'offraient à lui et il ne savait laquelle accepter.

 
- Est-ce que ça te dit d'interroger la planchette oui-ja ? demanda-t-il.
 

Ca avait toujours très bien marché pour nous; nous fixâmes une heure pour le soir même.

  
Dès le début, la planchette ne cessait de s'agiter, mais nous nous aperçûmes très vite qu'à chaque fois que nous posions une question au sujet de Johnny ou de son travail, nous obtenions toujours la même réponse : "mort" ou "mourra". Comme un des patients de John était en train de mourir, nous pensions que cela avait un rapport; mais nous étions tout de même dégoûtés car il n'y avait pas moyen d'en savoir plus.

Nous posions toutes sortes de questions, mais la réponse était la même, "mort" ou "mourra".
 

Tout à coup, je dirigeai mon regard vers Johnny, et je vis qu'il commençait à avoir l'air d'un possédé. Je proposai alors de mettre fin à ces sottises. C'était le 10 juillet 1955.
Une semaine plus tard, nous dînions ensemble à la Strata Room, tout en regardant les avions aller et venir.

 
- Il n'y a rien que j'aimerais davantage que de passer le reste de ma vie dans un avion, dit Johnny d'un air mélancolique, alors qu'il regardait les avions décoller.
- Et pour cet emploi, t'es-tu décidé ?
Je savais qu'il ne devait pas tarder à prendre une décision, au risque de tout perdre.
- D'une certaine manière, ça n'a plus aucune espèce d'importance, dit-il.
- Pas important ? m'exclamai-je, outrée. Pourquoi, Johnny ?
- Je l'ignore, répondit-il en souriant. En fait, ça ne me parait pas nécessaire de prendre une décision à ce sujet.
- Peut-être que tu auras une réponse, dis-je, sachant qu'il croyait aux guides spirituels.
- Ce serait merveilleux de voler au milieu de tous ces nuages splendides, dit-il en changeant de sujet.
Je laissai tomber.

   

Le dimanche suivant, John était invité à monter dans un petit avion avec John Gaines, un capitaine très en vue. Ils étaient dans les airs depuis environ une demi-heure quand soudain, en ce jour clair et bleu de juillet, l'avion fut pris dans un courant d'air descendant et s'écrasa sur les collines avoisinantes. Les deux hommes furent tués sur le coup.


La planchette oui-ja ne s'était pas trompée quand elle prédisait "mort" ou "mourra", à toutes les questions de John. Et je crois que Johnny savait qu'il s'agissait de lui et c'est pourquoi il ne se faisait plus de soucis à propos d'une décision concernant son travail. La planchette oui-ja lui avait répondu.

 

 

Extrait de "Strange but True" (Corrine Kenner & Craig Miller)

 

Traduit par Parvati

 

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12 juin 2011 7 12 /06 /juin /2011 08:49
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3 février 2011 4 03 /02 /février /2011 07:20

 

C'était la fin de l'hiver, et cette nuit calme et paisible, avec une lune trônant haut dans le ciel, faisait douter qu'on était au plus fort de la première guerre mondiale, et de sa boucherie.

 


Mon mari Théodore et moi habitions à Baudette (Minnesota), près de la frontière canadienne, avec Ruth Stevens, ma belle-mère, et son plus jeune fils, Charles. Edward, le fils aîné de Ruth, était dans l'armée britannique mais il nous avait écrit qu'il ne resterait pas à Liverpool et qu'il nous ferait savoir quand il reviendrait aux Etats-Unis. Ce pouvait être n'importe quand. Par conséquent nous surveillions anxieusement le courrier et les trains venant de Winnipeg.

  


Toutefois, justement cette nuit-là, nous apprîmes qu'il n'y aurait pas de trains, à cause de problèmes sur la voie ferrée. Ce soir-là, vers 22 heures, Ruth et moi regardions par la grande fenêtre, du côté nord, et nous vîmes les phares du train de passagers en direction du sud, qui luisaient dans le lointain. La voie ferrée était à moins de 400 mètres de la maison et les trains nous apparaissaient toujours très nettement, ce qui ne nous empêcha pas d'être un peu étonnées à la vue de celui-ci. Quoiqu'il en fut, nous en déduisîmes que les problèmes de voie ferrée étaient résolus.

  


Nous observions les lumières se rapprocher, et la blancheur de la neige devenue solide rendait leur brillance éblouissante. Puis une chose étrange se produisit. La locomotive ralentit puis finit par s'arrêter; ses phares brillaient et tous les wagons étaient éclairés. Nous remarquâmes toutes deux que leurs stores étaient à moitié baissés et l'éclairage était si intense que nous pûmes voir clairement les sièges. Pas âme qui vive n'était assise ! Aucun passager, aucun conducteur, aucun cheminot n'était présent sur toute la longeur du train.

  


C'était d'un calme surnaturel, comme si la terre s'était arrêtée de tourner. Les phares se mirent à clignoter plusieurs fois comme s'ils transmettaient un message. Nous attendions que le train démarre, mais il demeura immobile. Nous l'observâmes pendant environ dix minutes : qu'est-ce qui avait amené la locomotive à s'arrêter net ?

  


Le lendemain matin, Charles, mon beau-frère, courut au bureau de poste dès l'heure d'ouverture... et revint à toutes jambes pour nous dire qu'il n'y avait eu aucun train la veille au soir. On lui avait dit que le train n'arriverait pas avant midi puisqu'il n'avait pas quitté Winnipeg avant 22 heures la nuit dernière.

 


Mais nous l'avions vu ! Ruth et moi avions vu le train immobilisé à 22 heures la nuit passée. Nous nous souvenions aussi des stores à demi baissés et des sièges vides. Qu'est-ce que cela signifiait ?

 


Ruth attendit en vain une autre lettre de son fils Edward. Nous ne l'avons plus revu et n'eûmes plus jamais de ses nouvelles à partir de ce jour.


Y avait-il un rapport entre sa disparition et le train fantôme ?
 


Extrait de "Strange but True" de Corrine Kenner & Craig Miller

 


Traduit par Parvati

 

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