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Visiteurs curieux



16 août 2013 5 16 /08 /août /2013 18:04

 

 

Notre société occidentale revendique les droits de l'homme et l'égalité des sexes... Et pourtant, bien avant nous, les Mongols donnaient des droits aux femmes.

 
Portrait de Gengis Khan Par
 

Alors que notre société actuelle se vante de tendre vers une égalité homme-femme quasi irréprochable, les droits des femmes n'ont en réalité commencé à évoluer que quelques décennies plus tôt. Bien avant nous et nos lois dont nous sommes si fiers, divorce par consentement mutuel, écoles de filles, droit de vote, avortement..., la révolution du droit des femmes a vu le jour en Mongolie dans l'empire de Gengis Khan vers 1206, en plein Moyen Âge.

À l'époque, les mesures imposées par le grand Temüdjin représentaient un changement brutal dans la société mongole composée d'une multitude de tribus hargneuses. Arrivé au pouvoir très tardivement (vers ses 50 ans), Gengis Khan était un fin politicien et un génie militaire. Pour vaincre ses ennemis et agrandir son empire, une stabilité des relations et une discipline rigoureuse entre les différentes tribus étaient nécessaires. Conscient de cet enjeu, il a mis en place la "Grande Yasa (loi)", constituant un ensemble de règles ayant autorité sur les lois locales. Même si hommes et femmes lui étaient dévoués, Gengis Khan se devait de prévenir toute cause possible de tension et de conflit à l'intérieur des tribus.

La première loi frappe directement au coeur l'une des plus grandes causes de querelle entre les Mongols : elle interdit le kidnapping des femmes. Traditionnellement, il était fréquent de voir des hommes kidnapper des femmes dans les tribus voisines et les forcer à les épouser. Conséquence directe, les groupes cherchaient à se faire justice en organisant de nombreux pillages et raids. Grâce à cette nouvelle loi, si une tribu se trouvait lésée, elle pouvait faire appel à Gengis Khan qui la vengerait contre l'agresseur en tant qu'autorité suprême.

 L'adultère interdit dans l'empire

Le Temüdjin ne s'arrête pas là et va jusqu'à interdire la vente de femmes à des époux, afin de ne pas les contraindre à une servitude prolongée et d'empêcher une détresse dans le tissu social. Encore une fois, aller à l'encontre de ces directives est passible de peines extrêmement violentes.

Avancée révolutionnaire dans le droit des femmes, la Grande Yasa déclare que tous les enfants nés d'un homme, qu'il s'agisse de garçons ou de filles, obtenu avec son épouse ou sa concubine, sont des héritiers légitimes. En France il aura fallu attendre la fin de l'Ancien Régime et les lois de la Révolution pour que les filles aient le même droit à l'héritage que les fils. Et ce n'est qu'en 1971 qu'il est interdit de priver de ses droits successoraux un ayant-droit de sexe féminin. Le droit du travail a également connu sa petite révolution sous Gengis Khan qui a autorisé aux femmes l'accès à l'armée mongole. Celles-ci pouvaient donc occuper différents postes militaires, notamment dans la défense du camp.

Dernière mesure qui va dans le sens du respect du "sexe faible" et bien évidement capitale pour la coexistence entre tribus, la "Grande Yasa" interdit l'adultère. En effet, lorsque les hommes partaient en guerre, ils trompaient fréquemment leurs femmes et violaient celles des villages attaqués. De l'autre côté, ceux qui étaient restés au sein de la tribu ne se privaient pas d'aller convoiter les épouses "délaissées". Ces adultères étaient à l'origine de grandes sources de conflits et d'hostilité entre ces peuples fiers et belliqueux.

Le peuple aux tribus les moins structurées de l'histoire de l'humanité a dominé le monde à travers le plus grand empire jamais connu, et ce grâce à un chef qui a su codifier des structures et affirmer des principes d'État.

Click here to find out more!
http://www.lepoint.fr/histoire/personnages/gengis-khan-un-feministe-au-moyen-age-15-08-2013-1714369_1617.php

Portrait de Gengis Khan

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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 16:06

 

Un jour de 1952, William Riordan, pilote chez les Marines, rentrait chez lui après avoir quitté la base navale où il était affecté. Ayant parcouru une certaine distance, il s'aperçut que les voitures qui le précédaient roulaient pratiquement au pas. Parvenu à leur niveau, il vit qu'elles évitaient une chose étendue sur l'étroit trottoir. Lorsqu'il se rapprocha, il distingua un homme allongé sur le sol.    

Comme il avait l'intention de lui porter secours, il dut se ranger sur le côté, car les autres conducteurs lui reprochaient, à coups de klaxon, de ralentir la circulation pour aider cet "ivrogne en train de cuver son vin". Il constata que l'homme avait une grosse blessure au crâne, qu'on ne voyait pas depuis la route. Après lui avoir prodigué les premiers soins, le pilote appela une ambulance. Une fois le blessé emporté, il rentra chez lui et n'y pensa plus.

Quelques mois plus tard, le pilote effectuait un vol au-dessus de cette même zone, lorsqu'il fut surpris et aveuglé par une tempête de neige. Cette neige finit par obstruer les arrivées d'air des trois moteurs de l'avion, provoquant une avarie. L'avion s'écrasa dans un bois, non loin de la base aérienne.

Lorsque l'ambulance de la Marine arriva sur les lieux, on trouva le pilote pendu par les jambes à un morceau d'acier. Les bords coupants lui avaient transpercé les jambes jusqu'aux os. Heureusement il y avait un homme sous le pilote, qui le maintenait, de façon que ses jambes ne soient pas complètement arrachées à cause du poids du corps. L'homme dit qu'il avait soutenu le pilote ainsi pendant presqu'une heure.

Après qu'il eût été dégagé de l'épave, le pilote reprit conscience pour quelques minutes, et il reconnut que l'homme qui l'avait aidé à sauver ses jambes était celui à qui il avait porté secours sur le bord de la route.

 

Raymond C. Otto, Chicago, Illinois, juin 1959

Compilé par Fate Magazine

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13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 15:56

 

Merci à Angelys91 pour la vidéo.

 

 


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11 janvier 2012 3 11 /01 /janvier /2012 19:22

 

Merci à TV-Net pour la vidéo.

 

 

 

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24 décembre 2011 6 24 /12 /décembre /2011 20:44

 

Une petite vidéo que je trouve marrante.

Vous ne regarderez plus un chat de la même manière.

 miss-bone-29

 

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15 décembre 2011 4 15 /12 /décembre /2011 15:45

 

Source : Caly

 

Je laisse le blog à ma chère Sylvie pour diffuser sa lettre ouverte en réponse à l’article de Madame Loly Clerc « Pas de cosméto cuisine » parus dans Votre Beauté en Décembre 2011.


Pour mémoire Sylvie Hampikian est experte pharmacotoxicologue agréé et auteur de nombreux livres sur la beauté au naturel. 

 

Je vous invite bien entendu a partager le plus possible cette lettre sur internet.

Défendons ensemble la cosmétique home made !



"Qu’une journaliste exprime son avis personnel sous forme de « coup de gueule », pourquoi pas ? Madame Loly Clerc n’aime pas la cosmétique maison, on l’a bien compris... Qu’elle accumule les erreurs et les habituels lieux communs (l’inévitable masque au concombre) et qu’elle tienne des propos méprisants, parfaitement injustifiés, à l’égard des adeptes de la cosmétique maison est beaucoup plus discutable.

 

 Un minimum de respect eut été plus justifié, envers une pratique qui n’a rien d’obscurantiste et qui a perduré depuis plusieurs siècles, alors que la cosmétique chimique industrielle, dite conventionnelle, a tout au plus une centaine d’années.

 

Toutefois, je ne reviendrais pas sur les propos de Mme Clerc : j’ai déjà répondu à ce type d’attaque et à aux arguments bateaux qualifiant cette pratique de « peu efficace et parfois dangereu(se) » sur le site FémininBio.




Par contre, mon honnêteté intellectuelle d’expert pharmaco-toxicologue indépendant ne peut accepter qu’un biologique vienne appuyer ses propos en alléguant des contre-vérités scientifiques notoires. Contre-vérités qui ne peuvent rester sans réponse.

 
Première contre-vérité (relayée par le journal « 20 minutes ») : « le principe actif du concombre est dans les pépins ». Il s’agit là d’une assertion si réductrice qu’elle en est fallacieuse.

En cosmétique naturelle, comme en phytothérapie, une plante est considérée comme un totum, c'est-à-dire un ensemble de molécules actives et de nutriments, présents dans tout ou partie du végétal et dont la synergie concourt à l’efficacité du soin.

Un exemple bien connu est l’aloe vera : certes, le latex contient le principe actif pharmaceutique (l’aloïne), mais la pulpe (gel), qui est employée en cosmétique, contient quant à elle un ensemble riche et complexe d’actifs et de nutriments (polysaccharides, acides aminés, minéraux, acides organiques…).

C’est leur association qui contribue aux propriétés hydratantes, calmantes, et cicatrisantes du gel d’aloès. Et cela malgré le fait que « le principe actif » en soit absent. On pourrait ainsi multiplier les exemples (raisin, pamplemousse, rose et cynorrhodon, tomate…).

S’il est possible, pour les industriels, de breveter certains extraits végétaux très spécifiques, il n’en demeure pas moins que la supériorité du totum a fait largement ses preuves dans bien des domaines.

 


La deuxième contre vérité concerne tout le passage sur la conservation des produits (un argument bien bateau), et une mise au point à ce propos me semble nécessaire.

D’une part, les cosmétiques maison ne subissent pas les contraintes de conservation des produits industriels, lesquels sont conçus pour rester des mois, voire des années, dans les entrepôts, les magasins puis les placards des consommateurs.

Les cosmétiques maison étant fabriqués à la demande, en fonction des besoins, on les emploie généralement quelques minutes après leur préparation.

La durée de conservation peut aller jusqu'à 2-3 mois ou plus pour les préparations qui s’y prêtent (baumes gras, huiles parfumées, sels, vinaigres…). Il faut donc relativiser, voire corriger, les propos de Mr Le Joliff. Les produits à base huileuse (sans aucun produit aqueux ajouté) ne craignent pas la contamination microbienne. Comme les huiles alimentaires, ils peuvent parfaitement être conservés à température ambiante, sauf peut être dans les périodes de forte chaleur.

En revanche, ils craignent l’oxydation, d’où la nécessité de les conserver à l’abri de l’air et de la lumière (flacon en verre opaque bien fermé).

 

En ce qui concerne les produits contenant de l’eau, il est absolument faux d’affirmer qu’ils « se contaminent immédiatement ». Rappelons que la théorie de la « génération spontanée » est obsolète depuis les travaux de Louis Pasteur (dont le fameux ballon à col de cygne rempli d’eau est toujours intact dans le musée éponyme). Il eut été plus juste de dire que « les produits contenant de l’eau et des matières organiques favorisent le développement des microorganismes en cas de contamination microbienne ».

 

De tels produits nécessitent donc une hygiène de préparation rigoureuse (comparable à celle mise en œuvre pour les conserves maison) et l’usage de conservateurs antimicrobiens est recommandé. Par exemple l’huile essentielle de lavande vraie à 0,5-1% fonctionne très bien. Et ça, toutes les « cosméteuses » le savent.

 


Pour en terminer avec le passage sur la conservation, le dernier point sur lequel je voulais revenir, et qui m’a bien « amusée », concerne la fermentation… des ferments ! Et bien oui, la levure de bière vivante (qui n’est autre que la levure de boulanger), c’est un ferment, donc ça fermente !



C’est d’ailleurs comme ça qu’on fabrique, depuis la nuit des temps, le pain et la bière, et avec d’autres ferments le vin, le kéfir, le yaourt… Car la fermentation est le plus ancien procédé de conservation connu : en se développant les ferments consomment le substrat et exercent un effet inhibiteur vis-à-vis des germes potentiellement pathogènes.

 

Ceci dit, dans les masques maison, on emploie plutôt la levure de bière inactivée (tuée, donc ne fermentant pas), mais il existe un merveilleux masque que l’on prépare 5 minutes avant l’emploi à base de levure de boulanger humectée d’eau tiède. Très efficace, car « cellulaire » (donc vivant et complet), je recommande systématiquement de ne le laisser poser que 5 minutes voire de le rincer au moindre signe de picotement, car il contient des enzymes actives.

Ceci dit, personne ne m’a jamais signalé le moindre signe de picotement… alors que j’ai eu de nombreux retour sur son efficacité sur le teint et la pureté de la peau.

 


Troisième contre-vérité (et là encore il s’agit d’un poncif) : « les molécules de collagène et d’acide hyaluronique [qui] activent la régénérescence de la peau… ».

Cette idée reçue est véhiculée par certains fabricants de cosmétiques sous prétexte qu’il s’agit de constituants naturels de la peau (oui, mais du derme).

Le collagène (naturel mais  généralement issu de déchets agro-alimentaires ) et l’acide hyaluronique (issu de biotechnologie) sont des macromolécules de poids moléculaire moyen de l’ordre de 300 000 Dalton pour le premier et de quelques milliers à plusieurs millions de Dalton pour le second. Ils sont donc bien incapables de pénétrer dans la peau (la limite de passage étant de l’ordre de 500 Dalton) [1]. Ils restent en surface et forment au contact de l’eau un film (hydrogel) qui empêche l’évaporation de l’eau et maintiennent un environnement favorable à l’hydratation des couches superficielles. Tout cela n’est pas si mal.

 

Quoi qu’il en soi, ils n’ont aucune action « régénérante » in situ. Par contre, notre bon vieux gel d’aloès, qui est un lui aussi un hydrogel, contient en plus de nombreux nutriments (acides aminés, sucres, minéraux…) qui eu ont un effet régénérant et participe à l’hydratation en profondeur en se mêlant aux NMF [2].


Pour conclure, si Mme Clerc déclare en ironisant que « la modernité, c’est le retour en arrière », je dirais plutôt que la modernité, c’est la vigilance.

C’est être au courant des méfaits des produits chimiques plus ou moins toxiques qui sévissent dans tous les domaines (agro-alimentaire, pharmaceutique, cosmétique, textiles, emballages…), et de refuser de se laisser passivement empoisonner à petit feu.

 

Quant aux soi-disant dangers des produits maison, je crois bien que la ménagère qui s’applique une banane mixée sur les cheveux pèse bien peu face au lobby des cosmétiques issus de l’industrie pétrochimique (le plus gros empoisonneur de tous les temps, une Brinvilliers élevée au rang multinationale)…

Entre la pulpe de banane ou les tranches de concombre et une formule pouvant contenir jusqu'à plus de 80 ingrédients de toutes origines (oui, cela existe), dont aucune interaction n’a été étudiée, pas plus que les effets à l’état de traces, l’expert pharmaco-toxicologue que je suis a fait son choix et ne le regrette pas."



[1] Bos JD and Meinardi MM. "The 500 Dalton rule for the skin penetration of chemical compounds and drugs". Experimental Dermatology 2000;9(3):165-9.
[2] NMF = natural moisturizing factors.

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7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 16:48

 

Ce n'est pas dans mes habitudes, mais là, j'étais obligée de réagir face à un article publier dans le magazine "Votre beauté" du mois de décembre.

 

L'article en question (cliquez sur l'image pour l'agrandir) :

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je suis outrée : comment pouvez-vous affirmer, avec une telle assurance, que la cosmétique maison est "peu efficace et parfois dangereux" ?

 
Je fais partie de la communauté des cosméteuses ; nous prenons des mesures d'hygiène et veillons particulièrement qu'il n'y ait pas de moisissures et autres bactéries dans nos crèmes.
Nous stérélisons, désinfectons ustensiles, récipients, supports. De plus nous mettons à chaque fois un conservateur antibactérien et antifongique, ainsi qu'un anti-oxydant comme la vitamine E qui a pour but d'éviter le rancissement des huiles et des beurres végétaux (exemple : beurre de karité).
 
Nous, "tambouilleuses" ne préparons aucune recette d'un autre âge que vous nommez si bien "recettes et trucs cosmétiques de nos aïeules qui ne dépareraient pas dans le Larousse Ménager du début du XXe siècle". Si vous aviez effectué auparavant des recherches, vous auriez pu constater par vous-même qu'elles sont plus élaborées !
 
Nous sommes des amateurs, certes, mais au moins nous SAVONS ce que nous mettons dans nos crèmes et nous pouvons dire qu'elles sont plus efficaces et plus naturelles que la majorité des crèmes vendues dans le commerce.

 

Avez-vous déjà pris la peine de regarder la composition de vos cosmétiques ? Regardez votre shampooing, votre crème visage, vous verrez des PEG, EDTA, PPG, dimethicone, cera microcristallina, paraffinum liquidum et j'en passe ; je vous conseille de regarder cette vidéo qui explique très bien ce que contienne les cosmétiques du commerce :

 

 

 

Alors oui, nous rejetons ces produits chimiques qui font plus de mal à notre peau et à notre environnement.
 
Je cite les propos de Jean-Claude Le Joliff (biologiste de formation, a travaillé pour Bourjois, Chanel, consultant auprès de plusieurs sociétés internationales, professeur associé à l'UVSQ...) : "Et pour les huiles essentielles ? Alors là je dis danger ! On ne contrôle rien, on touille allègrement des huiles renfermant des principes très actifs qui peuvent engendrer des réactions allergiques très graves".
 
Vous nous prenez non seulement pour des imbéciles mais aussi pour des inconscientes !  Quel toupet !
Lorsque l'on incorpore une ou plusieurs huiles essentielles, nous respectons à la lettre la posologie.
De plus à chaque composition cosmétique, nous faisons un test au pli du coude pour savoir s'il peut y avoir des allergies au produit (24 à 48 h 00).

Je vous en prie, de grace, ne vous cachez pas derrière le paravent "il s'agit d'un papier d'humeur". Le travail d'un journaliste doit avant tout se RENSEIGNER auprès de DIVERSES SOURCES avant de publier un quelconque article !
 
Peut-être oserai-je espérer que vous acceptiez l'invitation d'Anne Vausselin, co-fondatrice d'Aroma-Zone qui vous fera peut-être, je dis bien peut-être, changer d'avis sur notre cosméto-cuisine.
 
Je n'utilise maintenant que des produits que je fabrique et pour ma part, ma peau se porte bien mieux.
 
Avis au lectrices et lecteurs du blog : faites un tour ici pour découvrir les nombreux commentaires des "sorcières" cosméteuses, ainsi que la réponse de la journaliste, de la rédaction du magazine et d'Anne Vausselin."

 

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29 octobre 2011 6 29 /10 /octobre /2011 20:26

 

Bonjour ou Bonsoir à toutes et à tous !   059

 

j'aimera beaucoup changer le design des modules... et pourquoi pas de l'ensemble du blog.

 


Le gros inconvénient, c'est que je n'ai pas pas de logiciel de retouches qui puisse le faire et que je ne m'y connais pas...

 th 059

 

Est-ce que quelqu'un pourrait m'aider s'il vous plaît ?

 

Amicalement
*Van Fée

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9 mai 2010 7 09 /05 /mai /2010 08:14

 

gateau-anniversaire-1-an.jpg

 

 

Bonjour à toutes et à tous  ! 059


Aujourd'hui, cela va faire cinq ans que le blog existe.


Vous avez été 622 174 personnes a visité le blog, depuis sa création.

 

4 389 431 de pages vue,

 

779 articles publiés

 

2 696 commentaires,

 

  402 personnes inscrites à la newsletter.

 


Et je tenais à vous remercier d'être venu(e)s, de venir encore et d'intervenir sur les articles !

 

 

Bises,
Bonne journée,

 

Amicalement,

 

* Van Fée

  967339c1

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26 mars 2010 5 26 /03 /mars /2010 10:56


Le gaz qui augmente chaque année, le timbre, et ne parlons pas de l'essence... et où vont les sous ?

Même si les têtes de nos politiciens changent, cela ne varie en rien le fait qu'ils s'engraissent bien à nos dépends.

Les Inconnus l'ont bien compris : "ce que tu as sué de ton front, on te le sucera jusqu'au fond..."



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