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Visiteurs curieux



17 décembre 2014 3 17 /12 /décembre /2014 18:24

 

De nature sceptique, et ce depuis toujours, je n'avais jamais cru à la réalité des ovnis, n'en ayant jamais vus. Mais je ne demandais qu'à changer d'avis, si l'un d'eux voulait bien me faire le plaisir de se montrer à moi. Depuis cette journée d'octobre 1974, où j'étais exténuée après avoir conduit sur des centaines de miles le long de l'Alaska Highway avec mon amie Nuria Hanson, je ne le suis plus.
Nuria et moi avions assisté à une réunion de l'Association chrétienne copte d'Amérique à Kalamazoo, dans le Michigan. Hamid Bey, le responsable, m'avait donné sa bénédiction pour le trajet de retour : "Guide-là, protège-là, et aide-la à voir ta lumière."
Pendant que nous parcourions les 1500 miles (2413,500 km) qui nous séparaient d'Anchorage, le temps se gâta. Nous avions dépassé Fort Nelson, en Colombie Britannique, et la route se couvrit de verglas, tandis qu'un brouillard épais réduisait notre visibilité à quelques mètres. La prochaine auberge était distante de 30 miles (48,27 km) et nous étions impatientes de nous reposer. J'avais l'impression d'avoir lutté avec la voiture, à chaque mile de gagné, montant et descendant des collines abruptes, négociant des virages serrés, et la peur d'une embardée qui nous aurait projetées dans le vide ne nous quittait pas.
Nous aperçumes alors une lumière sur le flanc d'une montagne que nous prîmes tout d'abord pour une balise destinée aux avions. La lumière s'approcha de nous dans un mouvement fluctuant jusqu'à arrêter sa course entre nous et la montagne; elle était maintenant trois fois plus grosse qu'une pleine lune. En la voyant planer, nous savions que ce ne pouvait être un avion, ni même un hélicoptère. Elle nous faisait penser à un chapeau melon, avec des hublots tout autour près du "bord". Nous pouvions même distinguer le haut en forme de dôme, qui bien que n'étant pas éclairé était visible grâce à la lumière reflétée par les hublots.
"Waouh !" m'exclamai-je. "A tous les coups, c'est une soucoupe volante, Nuria !"
Nous l'observâmes pendant un long moment avant de nous décider à reprendre la route. Soudain, je me rendis compte que la voiture ne m'opposait plus aucune résistance. A dire vrai, je ne conduisais pas; elle avançait toute seule ! Je lâchais le volant, tout en gardant mes mains juste au-dessus pour ne pas que Nuria s'en aperçût. Je n'avais nul besoin d'intervenir quand un virage se présentait. Je découvris aussi que je ne pouvais modifier la vitesse quand bien même j'appuyais très fort sur l'accélérateur.
Finalement, Nuria s'en aperçut : "Puisque tu n'as pas besoin de manoeuvrer, profites-en pour mettre les mains sur tes genoux !"
Ce que je fis. La vitesse était constante et la voiture continuait de négocier les virages sans aucune difficulté. Nous n'étions pas plus intriguées que cela. Nous passions un agréable moment, emplies d'une douce sérénité. Une lumière paraissait envelopper la voiture et lorsque nous baissâmes les vitres et sortîmes la tête pour regarder vers le ciel, nous apercûmes, pour la première fois de notre vie, un nuage tout ce qu'il y avait de plus joli et floconneux. De la lumière émanait de lui. Nous étions d'avis que l'OVNI aperçu plus tôt devait nous guider, nous protéger, et conduire la voiture. Quelle charmante attention de sa part; c'était vraiment très gentil.
En fin de compte, nous fîmes une halte à une auberge près de Muncho Lake pour nous dégourdir les jambes. Comme nous revenions, un jeune homme brun et barbu quittant la route marcha vers nous à grands pas.
- Puisque vous prenez la route, puis-je espérer monter avec vous ? demanda-t-il.
- J'ai bien peur qu'il n'y ait pas de place, dis-je. Comme vous pouvez le voir, l'arrière de la voiture est chargé de bagages et nous n'avons que des sièges-baquets à l'avant, juste de la place pour deux.
Il ne nous vint pas à l'idée, à Nuria et moi, de lui demander d'où il était sorti, pourquoi il était vêtu seulement d'une chemise et d'un pantalon, sans pardessus ni chapeau, ou encore pourquoi il n'avait pas de bottes (en caoutchouc par exemple), pour protéger ses chaussures de ville dans le style Oxford. La température était de quelques degrés au-dessus de zéro, et à cette altitude, le sol se couvrait de neige.
Je lui demandai s'il allait loin.
- A la prochaine auberge, répondit-il, ajoutant qu'il y travaillait. C'est à environ 80 miles seulement (128,72 km).
- A condition que Nuria s'assoie sur vos genoux, ou que vous vous asseyiez sur ses genoux. Si vous êtes d'accord, il n'y a pas de problème.
Cela lui convenait parfaitement. A ma grande surprise il s'assit sur les genoux de Nuria, plutôt que de lui proposer le contraire, ce que beaucoup d'hommes auraient fait. Mais je ne tarderais pas à comprendre la raison pour laquelle il agissait ainsi. Etant donné qu'il était très grand et que le plafond de la voiture était trop bas pour lui, nous parcourûmes ces 80 miles (128,72 km) tandis qu'il avait le dos courbé. Je n'arrêtais pas de penser qu'il me rappelait quelqu'un. Il en était de même pour Nuria, me dira-t-elle plus tard. Mais le moment était mal choisi pour lui poser des questions car je devais me concentrer sur la conduite.
Au bout de plusieurs minutes, je demandai au jeune homme comment il s'appelait.
ll se pencha et plongea intensément son regard dans le mien pendant quelques secondes. Puis il dit :
- Je m'appelle Gordon.
Ce n'est que plus tard que je fus frappée par la signification de ce prénom.
Après avoir parcouru environ 5 miles (8,045 km), Nuria s'éclaircit la gorge et demanda à Gordon :
- Comment se fait-il que je ne vous sente pas ?
- Que voulez-vous dire ?
- Gordon ! Vous êtes assis sur mes genoux depuis que nous roulons et vous ne pesez rien du tout ! Comment est-ce possible ?
Il se mit à rire.
- Oh, je suis très léger. Je ne pèse que quelques grammes. C'est vous qui vous imaginez que je ne pèse rien du tout.
Aussi incroyable que cela nous paraisse aujourd'hui, nous trouvâmes cette explication très plausible. Mais j'étais sûre qu'il devait pâtir de cette position très inconfortable et je le lui dis. Il m'assura qu'il était très à l'aise.
Je lui dis qu'il serait plus à son aise s'il s'asseyait sur la console entre les deux sièges-baquets. Je tendis le bras vers l'arrière et ramenai un oreiller.
Tout en le plaçant sur la console, j'insistais pour qu'il s'y assît afin de se reposer. Il s'exécuta, et s'installa de façon à nous entourer de ses bras, qui reposaient sur les sièges-baquets.
Peu après j'aperçus la lumière de l'OVNI sur notre gauche; celle-là même que nous avions vue plus tôt.
- Hey, Nuria, revoilà notre "étoile".
Elle proposa de nous arrêter pour pouvoir l'observer afin de savoir ce qu'elle voulait cette fois. Nous sortîmes toutes deux de la voiture, mais Gordon resta à l'intérieur. La lumière, "que l'on voyait" juste sous la cime des arbres, ne bougeait pas. Tout à coup, elle avança très rapidement, et s'arrêta.
Cherchant confirmation que nous n'avions pas rêvé, je me tournai vers Gordon :
- Là ! Tu l'as bien vue, n'est-ce pas ? Elle s'est avancée, oui ou non ?
- Eh bien, ou elle a avancé, plaisanta-t-il, ou alors les arbres ont fait un bond pour la dépasser pour ensuite reculer.
Nous reprîmes la route et nous lui racontâmes tout ce que nous avions vu cette nuit.
- Croyez-vous en ces choses qu'on appelle soucoupes volantes ? demanda-t-il. Croyez-vous qu'il y ait de la vie ailleurs que sur cette planète ?
- Jusqu'à cette nuit, j'étais sûre que non, dis-je, mais maintenant que nous les avons vues, je sais qu'elles existent. Quant à une vie ailleurs, ce serait stupide de notre part de penser que nous sommes les seuls dans tout l'univers.
Il nous demanda ensuite si nous croyions aux anges.
- D'après vous, à quoi ressemblent-ils ? Pensez-vous qu'ils apparaissent avec un halo et des ailes d'oiseaux ?
Nous répondîmes que certainement, nous croyions en ces guides angéliques, quel que soit le nom qu'on leur donne.
- Quant à leur apparence, dis-je, eh bien, tu sais que la Bible nous prévient de ne rejeter personne parce qu'il se pourrait que nous "ayons affaire à des anges à notre insu". Après tout si quelque original venait vers toi entouré d'un halo et avec des ailes, tu serais parfaitement conscient qu'il s'agit d'un ange. Il est probable que ces images que l'on dessinait il y a longtemps et qui les représentaient avec des ailes n'avaient d'autre but que de nous indiquer leur nature céleste. On pourrait en conclure que les anges ne se distinguent pas des personnes ordinaires.
- Sais-tu que tu as raison sur tous les points ? Quiconque aide son prochain, après tout, est un ange.
Tout au long du trajet je prenais de plus en plus conscience de l'étrangeté de la situation. J'avais du mal à me l'expliquer précisément, mais je finis par comprendre ce qui me tracassait au sujet de Gordon. Il n'était pas assis sur l'oreiller, il était juste assis... quelques centimètres au-dessus !
Paniquée, j'agitai ma main sous lui, de façon à vérifier que je ne m'étais pas trompée. Bien évidemment, je pouvais promener ma main entre lui et l'oreiller, touchant celui-ci mais pas lui. Il n'avait pas l'air de s'en rendre compte.
Incapable d'appréhender la situation, je présumai qu'il devait se maintenir grâce à ses bras, qu'il avait posés sur les dos des sièges.
- Tu dois être terriblement mal à l'aise à devoir te maintenir dans cette position, remarquai-je.
- Je puis t'assurer que je suis parfaitement à mon aise, insista-t-il.
- Mais tes bras doivent te faire mal après tout ce temps passé dans cette position.
- D'accord, puisque tu insistes.
Sur ce, il releva les bras et croisa les mains sur ses genoux sans même s'affaler sur l'oreiller.
Je fus saisie de terreur. Je voulais désespérément crier, hurler, m'égosiller pour appeler à l'aide. J'avais le souffle coupé et faillis m'étrangler de peur. Mais avant que je puisse proférer un son, Gordon se pencha soudain, plongea ses yeux dans les miens, et dit doucement, distinctement et d'un ton pénétré :
- Vraiment, je suis très à l'aise. Je t'en prie, ne te fais plus aucun souci pour moi.
Etrangement, cela m'apaisa. Tous ces mystères s'évanouirent comme si tout cela n'avait aucune signification. Ce ne fut que quelques heures plus tard que cela me revint en mémoire.
Gordon nous fit promettre qu'une fois arrivées à la prochaine auberge, Fireside Inn, nous y resterions pour la nuit. Il nous dit qu'au delà la route était trop dangereuse.
Bien sûr, nous promîmes. Cela semblait tout naturel de lui donner notre accord. Il insista aussi pour que nous renonçâmes à conduire la nuit pour le reste du trajet. Là aussi, nous donnâmes notre accord. Il nous avait prévenues que tout en trouvant l'auberge ouverte, il ne nous serait pas possible de louer une chambre à cette heure. Il ajouta que nous pourrions dormir dans le vestibule jusqu'à l'ouverture de l'auberge à 7 heures du matin.
Nous arrivâmes à Fireside Inn vers les 4 heures du matin, en ayant parcouru 165 miles (265,48 km) depuis que nous nous étions arrêtées pour observer l'OVNI. Nous descendîmes de la voiture, et Nuria et moi nous tournâmes vers l'auberge. Gordon sortit derrière moi; Nuria et moi nous retournâmes pour prendre nos porte-monnaies, fermer la voiture à clé, et remercier Gordon pour son aide, mais il n'était pas là ! J'étais sûre de n'avoir pas regardé vers l'auberge plus de quelques secondes. Nuria me dit qu'une seconde, il était debout derrière moi, et la seconde d'après, il était parti. Il n'était pas remonté dans la voiture.
Nous le cherchâmes, en vain. Une neige fraîche était tombée mais nous ne vîmes aucune trace. Il n'y avait pas d'empreintes qui s'éloignaient de la voiture pour aller dans une quelconque direction. Néanmoins, Nuria se dirigea vers la route et cria son nom. Je marchai de chaque côté de l'auberge et je l'appelai. Les seules traces sur la neige fraîche étaient les nôtres.
A l'intérieur de l'auberge, la seule autre personne qui se trouvait dans le vestibule était un camionneur qui somnolait sur une chaise rembourrée. Il se réveilla lorsqu'il nous entendit, et il nous dit que nous étions les premières à entrer depuis des heures. Comme il jugeait impossible que nous ayons fait tout ce chemin depuis Steamboat Mountain, nous lui racontâmes naïvement tout ce qui nous était arrivé.
Ce fut une erreur. Il émit un sifflement ironique.
- Croyez-vous que vous allez me berner avec ce tas de mensonges ? rugit-il.
Nous comprîmes alors que nous n'avions pas intérêt à parler à quiconque de notre histoire.
Bizarrement, la disparition de Gordon ne nous causa pas un grand désarroi. Peut-être étions-nous plus fatiguées que nous le pensions. Dans tous les cas de figure nous en déduisîmes que quoi qu'il arrivât à Gordon, il était capable de se débrouiller. Après avoir chacune repéré un coin pour nous y blottir, nous nous enveloppâmes dans les couvertures que nous avions amenées avec nous, et nous nous assoupîmes pour quelques heures. Lorsque le gérant arriva au matin, nous louâmes une chambre pour quelques heures en vue d'un sommeil réparateur.
Le reste de la journée se passa à discuter de cette histoire dans les moindres détails. Nous étions effarées de constater à quel point nous avions été confiantes. Pourquoi n'avions-nous pas interrogé Gordon ? D'où venait-il ? Pourquoi était-il habillé de la sorte ? Pourquoi ne pesait-il rien ? Était-il réel, ou bien une projection psychique que ces OVNIs avaient projetée dans notre esprit ? Etait-il un produit de notre imagination, une hallucination collective ? Où était-il allé après nous avoir quittées ? Gordon s'était-il rendu maître de notre esprit, et avait-il lu dans nos pensées ? Que s'était-il passé lorsqu'il avait plongé son regard aussi intensément dans le nôtre ?
Puis je "compris" à qui il me faisait penser : à Jim, mon mari ! Nuria était d'accord. Gordon avait la même couleur de cheveux, ainsi que les yeux, le physique, la barbe, et les manières. Et était-ce une simple coïncidence, lorsqu'il avait dit s'appeler "Gordon", le second prénom de Jim ? Il m'avait regardé un petit moment avant d'énoncer ce prénom. L'avait-il puisé dans mon subconscient ? Si effectivement, c'était une sorte de projection psychique, ou astrale, ou bien un être imaginaire projeté par l'OVNI, la ressemblance avec Jim avait-elle pour but de nous le faire accepter sans réserve ?
Je me rappelai la bénédiction toute spéciale d'Hamid Bey avant de prendre la route. Il avait imploré un accompagnement et une protection, et fait une demande pour que je voie la lumière. Nous nous demandâmes s'il n'avait pas quelque chose à voir avec les apparitions d'OVNIs.
D'autres choses nous revinrent aussi en mémoire. Quand nous avions parlé d'ovnis tous les trois, j'avais dit que je souhaitais qu'ils nous prennent avec eux, pour nous transporter jusqu'à Anchorage, et l'affaire serait réglée. Mais Gordon avait dit :
- A moins que cela ne t'ennuie de laisser ta voiture ici ?
- Oh non, dis-je. Mon mari ne me le pardonnerait pas.
- Eh bien, je ne crois pas qu'ils pourraient prendre aussi la voiture, avait-il répliqué. Il n'y aurait pas assez de place. Sachez qu'il y a une raison à tout, et quelquefois, vous ne devez pas vous abstenir de faire certaines choses, comme de poursuivre ce trajet, car cela pourrait vous apporter des expériences enrichissantes.
Il me souvint que quand il avait retiré son bras de l'arrière de mon siège, il ne s'y prit pas comme on aurait pu s'y attendre. Il déplaça en quelque sorte son bras depuis l'arrière et le mit sur ses genoux sans même le plier, se pencher de l'autre côté ou faire les gestes habituels.
En d'autres termes, il avait dû déplacer son bras et sa main en les faisant passer à travers mon épaule !
Le nuage blanc nous suivit pour le restant du trajet jusqu'à ce que nous fûmes à seulement quatre immeubles de chez moi à environ 5 h du matin, le 22 octobre. Puis la lumière clignota trois fois avant de s'élancer dans le ciel, en un arc-de-cercle, en direction du sud, et se fondre dans les étoiles. Elle s'était avancée vers nous avant d'effectuer cette ultime manoeuvre.
C'était là un adieu en beauté et approprié de la part de Gordon ou "eux". Qui que fût Gordon ou qui que fussent ces êtres, leur aide était appréciable. Nuria et moi sommes convaincues qu'ils reviendront un jour ou l'autre, ici ou là, pour aider d'autres personnes tout comme ils nous ont aidées ce 18 octobre jusqu'au 22 octobre 1974. Peut-être qu'en ce moment même, ils sont en train d'apporter leur aide à quelqu'un.
Après tout, Gordon nous avait dit :
- Dans un proche avenir, tout le monde les verra, tout comme vous les avez vus.
 
Edmoana Toews, ainsi qu'elle l'a raconté à Joseph Brewers
Anchorage, Alaska, juin 1977
Compilé par Fate Magazine
 
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21 juin 2013 5 21 /06 /juin /2013 19:02

 

Le ministère britannique de la Défense a fermé en 2009 son bureau dédié aux ovnis après avoir conclu qu'ils n'existaient probablement pas et du coup ne posaient pas de menace pour la sécurité, selon des documents confidentiels rendus publics vendredi.

 

 
 
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Croquis d'un ovni provenant des Archives nationales britanniques

The National Archives/AFP/Archives

 
En plus de cinquante ans, "toutes les observations d'ovnis rapportées au ministère de la Défense n'ont rien révélé laissant penser qu'il y avait une présence extra-terrestre ou une menace militaire pour le Royaume-Uni", a expliqué en 2009 un fonctionnaire, Carl Mantell, dans une note adressée au ministre de la Défense de l'époque, Bob Ainsworth.
Entre 2000 et 2007, le ministère a reçu en moyenne 150 signalements par an, mais il a enregistré une forte augmentation entre début 2009 et novembre 2009, avec 520 rapports sur une période de seulement neuf mois. Cette augmentation pourrait être attribuée à la vogue de faire voler des lanternes chinoises, qui apparaissent comme des lueurs dans le ciel.
"Le niveau de ressources attribuées" au service des ovnis "a cru en réaction à une augmentation récente de signalements d'ovnis, détournant le personnel d'activités précieuses pour la défense", a encore estimé Carl Mantell, prônant la fermeture du bureau ovnis.
Au vu de ce rapport, le ministère a finalement clôturé la ligne téléphonique mise à la disposition du public pour signaler tout objet volant non identifié.
Les archives nationales ont également publié vendredi le détails des signalements d'ovnis au cours des deux années qui ont précédé la fermeture du service, notamment autour du parlement et du site millénaire de Stonehenge, dans le sud-est de l'Angleterre.
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3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 17:48

 

 

L'ex-Premier Ministre britannique Winston Churchill aurait ordonné que le secret soit gardé sur une apparition d'ovni lors de la Seconde Guerre mondiale, afin d'éviter de semer "la panique" parmi la population, selon un dossier du Ministère de la Défense publié jeudi.

Vers la fin de la guerre, à une date exacte non précisée, un avion de reconnaissance de la Royal Air Force rentrant d'une mission à l'étranger se retrouve au-dessus ou à proximité des côtes anglaises quand il est soudainement rattrapé par un objet métallique qui vole un instant à son allure avant d'accélérer et de disparaître.
L'incident aurait été évoqué lors d'une réunion à laquelle participaient Winston Churchill et le Général américain Dwight Eisenhower, à l'époque commandant les forces alliées.
Des décennies plus tard, en 1999, un scientifique de Leicester (centre), dont l'identité n'est pas révélée, écrit au Ministère de la Défense pour demander confirmation de ces propos, qui lui ont été rapportés par son grand-père qui affirmait avoir été présent lors de la rencontre.
Selon lui, Churchill aurait alors dit : "Cet événement devrait être immédiatement classé Secret Défense car cela provoquerait une panique massive parmi la population et réduirait à néant la croyance dans l'Eglise".
La lettre de 1999, déclassifiée ce jeudi, est suivie d'une réponse du Ministère qui dit n'avoir retrouvé aucune trace de ces entretiens ni même de la rencontre. "Avant 1967, les dossiers ovni étaient généralement détruits (...) Par conséquent, tout dossier ovni datant de la Seconde Guerre mondiale a très probablement été détruit", ajoute un responsable du Ministère dans la lettre.
Selon le petit-fils, un conseiller a "rejeté" lors de la rencontre avec Churchill "toute possibilité que l'objet soit un missile, car un missile ne pourrait pas soudainement ralentir sa course pour la calquer sur celle d'un avion avant d'à nouveau accélérer".
"Une autre personne présente lors de la rencontre a évoqué la possibilité d'un ovni, ce à quoi Churchill a répondu que l'incident devrait être immédiatement classé Secret Défense pendant au moins 50 ans", écrivait en 1999 le scientifique en relatant des propos de son grand-père.

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1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 16:01

 

Merci à LPDE pour la vidéo.

 

 

Emission présentée par Denis Lévesque.

 

 


 

 

 


 

 

 


 
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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 08:55

 

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Introduction :

 

- Qu'est-ce qu'un OVNI ?

- Les OVNIS 

 

 

 

Observations d'OVNIs :

 

- Présences des extraterrestres
-
OVNIS de l'antiquité à nos jours
-
Des ovnis à Lyon... et ailleurs
-
Un pilote de ligne croise un Ovni
-
Les témoignages à travers le temps 

 

 

 

Rencontres :

 

- Rencontre du... troisième type - Partie 1
-
Rencontre du... troisième type - Partie 2
 

- Rencontre du troisième type avec des reptiliens 

 

 

 

Enlèvements et abductions :

  

- Enlèvements extra-terrestre près de Lyon en 852
-
Enlevés (un film de Stephane Allix)

- Abductions, comment s'en protéger ?  

 

 


Mutilations :

 

- Mutilations d'animaux

- Mutilations

 

 

 

Les Crops circle :

 

- Les chasseurs de cercle
-
Agroglyphe
 

 

 

 

Interviews :

 

 

* Bernard Bidauld :

 

- "Ovnis attention danger !"

- Les Men in Black

 


 

Personnages importants :

 

- Docteur John E. Mack
-
Jimmy Guieu
 

 

 

 

Emissions de télévision :

 

- O.V.N.I., Archives Françaises Dévoilées

 

 


Livres à lire :

 

- La Vierge et les extraterrestres  

 

 

 

Extraits de livres :

 

- OVNI et déité

 

 


Autres documentaires / Enquêtes :

 

- Le diabolique secret des Ovnis 

 

 


Divers :

 

- Un peuple venu des étoiles : les Cagots

 

 

 


Séries


 

* Dossiers Ovni :

 

- Episode  1 : Zone 51, des ovnis dans le désert
-
Episode  2 : Ovnis et gouvernements : le grand secret
-
Episode  3 : Le cas Roswell
-
Episode  4 : Mexique : la grande vague d'ovnis
-
Episode  5 : Enlevés par des extraterrestres
-
Episode  6 : Mutilations animales
-
Episode  7 : Rencontres extraterrestres
-
Episode  8 : Cercles extraterrestres
-
Episode  9 : Vie extraterrestre : le visage de Mars
-
Episode 10 : Ovnis et Nasa
-
Episode 11 : Les dossiers du KGB
-
Episode 12 : Un phénomène mondial
 

 

 

 

* Les portes du futur :

 

- O.V.N.I.-E.B.E. L'invasion a commencé
-
Les gouvernants secrets 3 : Les embassadeurs
-
Les gouvernants secrets 2 : Nos maîtres les extraterrestres
-
Les gouvernants secrets 1 : Nos visiteurs les extraterrestres
 

 

 

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6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 09:10

 


Un autre opérateur radio (amateur) fut victime à son tour de ce phénomène (propre aux contactés) le 30 janvier 1965.

 

Le 29 janvier au soir, vers les minuit, George W. Clemens, maire de Monterey, Californie, et plusieurs autres personnes rapportèrent avoir vu un objet sphérique, brillamment illuminé, survolant la baie de Monterey. Manifestement, il descendait lentement pour disparaître de l'autre côté de la baie.

 

Deux heures plus tard, un réparateur de téléviseurs, âgé de 45 ans, du nom de Sydney Patrick, éteignit son dispositif radio et décida d'aller se promener avant d'aller se coucher. Sur la plage de Manresa, juste du côté faisant face à Monterey, il entendit un fort vrombissement et aperçut une étrange machine ayant la forme de "deux épaisses soucoupes inversées". Une telle apparition ne le réjouit guère, reconnut-il, il se retourna donc et se mit à courir.

 

- Non, n'aie pas peur, aurait tonné une voix provenant de l'engin. Nous ne vous voulons aucun mal.

 


M. Patrick courait toujours.
- Nous ne sommes pas mal intentionnés. Nous vous invitons à monter à bord.
 

Patrick s'arrêta et réfléchit, se sentant légèrement désorienté et stupide. Une porte coulissa, dit-il, et il s'avança avec précaution. La voix insistait. Il pénétra dans une petite pièce qui faisait environ 1 m 80 sur 2 m 10, et un homme de taille moyenne, à la peau très pâle, l'accueillit.

 

Il avait, Patrick remarqua, un nez et un menton très pointus et des doigts étonnament longs. "Ses mains étaient très propres. On aurait dit que ses ongles sortaient tout droit d'une séance de manucure." Patrick raconta :
 
- Il portait un costume deux pièces, sans bouton ni fermeture; en tout cas je n'en voyais pas. La pièce du bas comprenait également les chaussures - ça ressemblait à des bottes montant jusqu'à la taille sans aucune séparation au niveau des chevilles, comme ces vêtements que portent les enfants, par temps de neige. Tout comme les nôtres, elles avaient des semelles et des talons; je les entendais marteler le sol qui avait un aspect caoutchouteux.

Le motif sur le col, en V sur le devant, était très joli, et tout autour du cou, sur le tissu, courait une sorte de tresse, très jolie. C'était très coloré, c'est tout ce que je peux dire, car je n'avais jamais vu de telles couleurs auparavant... bien plus belles que les nôtres.
 
Lorsque Patrick lui demanda son nom, il lui fut répondu : "Tu n'as qu'à m'appeler Zino". Bien que le témoin n'en savait rien, le mot grec pour étranger (xeno) se prononce  Zino. Technicien de son état, Patrick était capable de fournir une description détaillée de l'intérieur du vaisseau et il devint preplexe lorsque M. Zino lui montra une pièce "semblable à une chapelle".
 
Les effets de couleurs dans cette pièce étaient si jolis que je faillis m'évanouir quand j'y pénétrai. Cela n'avait rien à voir avec un ensemble de couleurs magnifiques. Il y avait huit chaises, un tabouret, et ce qu'il faut bien appeler un autel. Zino demanda : "Aimerais-tu rendre hommage à la Divinité Suprême ?"

Je ne savais pas comment le prendre... J'ai quarante-cinq ans, et jusqu'à ce soir-là je n'avais jamais ressenti la présence de l'Etre Suprême, mais cette nuit, je L'ai bien senti.
 
Après un vol rapide à bord de l'objet, Patrick exigea qu'on le ramenât à la plage, là où on l'avait embarqué. Il rapporta immédiatement son aventure à l'Armée de l'Air et, plus tard, des officiers de la base aérienne, près de Hamilton, l'interrogèrent durant trois heures. "Ils voulaient un compte rendu, mot pour mot", dit-il plus tard, dans une interview téléphonique. "Je leur racontai exactement ce qui s'était passé. Ils étaient les premiers à l'entendre. Il y avait certains détails dont ils ne voulaient pas que je parle publiquement, mais je crois qu'en parlant de cela il ne faut rien cacher. Je ne vois pas pourquoi on cacherait des choses.

 

L'Armée de l'Air ne voulait pas que je dise que Zino m'avait dit que les gens de l'espace n'ont pas d'argent. Ils ne voulaient pas que je décrive le genre et la forme du vaisseau parce qu'ils disaient que cela montrerait que l'Armée de l'Air ne faisait pas son devoir. Je leur ai dit que je ne voyais pas non plus de raisons à cela. Je sais que  l'Armée m'a cru - je le sais pour la bonne raison qu'elle a inspecté attentivement la zone.

 

Elle y est restée pas mal de temps après l'incident... Elle ne voulait pas que je divulgue les moyens de communication ou la puissance de cette soucoupe (Patrick fut emmené à supposer que l'engin fonctionnait au moyen d'ondes courtes ou de rayons magnétiques). De même, le nom de cet homme... ils ne voulaient pas que je le répète... parce que "ça ne voulait rien dire".


Les reporters purent constater que Sid Patrick était soutenu par tout son entourage. On lui témoignait un grand respect en tant qu'honnête homme, et ce n'était pas un fanatique religieux ni un dingue d'ovnis. Comble de l'ironie, les partisans purs et durs d'ovnis n'accordèrent aucun crédit à son histoire à cause de cette déplaisante connotation religieuse. Tous les autres, y compris l'Armée de l'Air, l'écoutèrent avec le plus grand sérieux.
 


John A. Keel, "Our Haunted Planet"


Traduit par Parvati

 

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13 septembre 2010 1 13 /09 /septembre /2010 08:28

 

Merci à SyriusElAmeRa pour avoir mis la vidéo sur le net.

 

 

Je cite :

 

"Ancien magistrat, président de tribunal.
 

Il s'intéresse aux ovnis depuis qu'il déclare avoir rencontré des extraterrestres. Il est l'un des plus anciens ufologues français et s'est intéressé aux ovnis dès 1947 avec la fameuse affaire Roswell.

 


Il fut ami de Jimmy Guieu et de Jean-Claude Pantel. Ses relations avec le contacté Jean-Claude Pantel lui permettent d'émettre aujourd'hui une théorie révolutionnaire concernant l'origine de l'intelligence qui se cache derrière le phénomène ovni.

 


Bernard Bidault est décédé le 23 octobre 2006.


A vous de juger !"

 

 


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30 juin 2010 3 30 /06 /juin /2010 09:27

 

Avertissement :

 

Attention, cet article contient des photographies et des propos choquants sur les mutilations animales et humaines. Ames sensibles s'abstenir...

 

 

 

Première partie : ovnis et mutilations

 

Dans l'épisode 6, de la série "Dossiers OVNI", il est question de mutilations animales (pour revoir la vidéo, cliquez ici).
 

Ce phénomène de mutilation du bétail n'est pas uniquement concentré aux Etats-Unis, cela se produit aussi dans d'autres régions du monde.
Principalement des bovins sont attaqués, mais d'autres animaux sont pris pour cible : les chevaux, les chèvres, les moutons, d'autres animaux sauvages et même les animaux domestiques (chats).

 


Rappel des faits :

 

Les animaux retrouvés (ou plutot ce qu'il en reste), ont été affreusement mutilés.
Certains organes sont prélevés (yeux, lèvres, langue, foie, coeur, pis, appareil génital, rectum, intestins, muscles, etc.) avec une précision chirurgicale.

Aucune trace de sang autour de la carcasse n'a été trouvée.

 

Les blessures de type chirurgical ont tendance à être cautérisées par une chaleur intense et sont effectuées par des instruments très précis, sans provoquer de saignement.
Souvent, la chair sera retirée à l'os d'une manière précise, comme l'enlèvement de la chair autour de la mâchoire, il ne reste que l'ossature de la mandibule.

 

 

  

  


Mais qui fait une chose aussi horrible ?

 

Plusieurs hypothèses :

 

- Des loups ou autres prédateurs ?
- Des sectes sataniques ?
- Opérations secrètes de l'armée et/ou gouvernementales ?
- Des ovnis/aliens ?


 

L'hypothèse des prédateurs naturels est rejetée, étant donné que l'on verrait sur l'animal des morsures, mais comment feraient-ils des trous ou des découpes si nettes ?

 

Celle des sectes sataniques, refusée également, étant donné que les enquêteurs n'ont trouvé aucune trace sur le sol (humaine ou véhicule),

 

Pour les opérations secrètes de l'armée avec des hélicoptères noirs, c'est faisable, mais qui nous dit que ce ne sont pas des hologrammes car certains témoins affirment avoir vu ces hélicoptères, mais ils ne font aucun bruit !

 

L'hypothèse des ovnis est plus valable car bon nombre d'observateurs ont remarqué des boules de lumières, bourdonnements, un bruit strident.
Des ranchers ont même vu leur bête paralysée et suspendue dans les airs.


 

 

Malheureusement, il y a pire. Le cas des mutilations sur le bétail n'est pas exclusivement réservé aux animaux. Ce sujet est encore plus délicat que les autres, car les mutilations s'appliquent aussi aux êtres humains.

 

Traduction de l'article trouvé ici : 

 

Cette affaire de 1994 implique la mort la plus troublante, jamais vue à ce jour, celle d'un être humain.

L'homme a été soumis à une mutilation brutale. Pourtant, la réalité est bien plus inquiétante.

 

 

 

 

 

Ces mutilations sont d'une précision étonnante. Ils ont pris les organes internes et les parties du corps qu'ils voulaient : ils ont enlevé l'œil gauche, l'oreille gauche, les lèvres, la langue, et les muscles de la mâchoire.

Dans la partie supérieure du torse, deux "trous" étaient parfaitement coupés sur le haut du torse.

 

 

 

 


Et la partie du rectum entier avait été évidée, laissant un grand trou béant, semblable à la façon dont le coupe-pomme enlève le trognon, mais en laissant l'extérieur intact.

 

Le plus troublant est l'absence de sang. Il est clair que cette mutilation a été exécutée avec rapidité, précision, et par une intelligence supérieure.

Et c'est ce qui rend ce cas si troublant.

 

 

 

 

Si nous voulons croire que cet enlèvement a été effectué par une intelligence extraterrestre, alors il est temps de revoir aussi notre opinion concernant les intentions et la moralité de certains de ces visiteurs de l'espace.

 

Ce que nous savons

[...]

Le corps a été retrouvé près du lac artificiel de Guarapiranga, situé dans la zone sud de la ville de São Paulo, Brésil.

[...]

Le rapport d'autopsie indique :

«Nous avons observé la suppression des zones orbitales, la vidange de la cavité buccale, du pharynx, de l'oropharynx, du cou, la région des aisselles, de l'abdomen, de la cavité pelvienne, de l'aine (droite et gauche).
[...]
Les régions axillaires sur les deux côtés ont montré des points faibles où les organes avaient été enlevés. Les incisions ont été faites sur le visage, la partie interne du thorax, l'abdomen, les jambes, les bras et la poitrine. Les épaules et les bras présentent des perforations de 1 à 1,5 pouce de diamètre, d'où les tissus et les muscles ont été extraits.
Les bords des perforations étaient uniformes et de même taille.
La cavité de l'abdomen avait diminué en raison des prélèvements des organes internes."

  

 

 

 


Des trous comme des "emporte-pièce" sont découverts sur des points stratégiques et sur tout le corps afin d'extraire les organes internes.

Ce niveau de précision suggère que l'opération a été exécutée avec rapidité, avec application de chaleur ou de lasers, alors que le sujet était encore en vie.

 

Dans cette image vous pouvez voir clairement que le corps a été comme... creusé dans ses organes. Une cavité dans le centre de l'abdomen révèle un point d'extraction.

 

 

 

 

 

 


«Examen interne : ... après l'ouverture de la boîte crânienne en utilisant la technique Griessinger, nous avons trouvé : 17) calotte irréprochable ; 18) oedème cérébral".

Dans un cas comme celui-ci, la présence d'un œdème cérébral, sans origine traumatique directe, tend à prouver que la mort a dû être atroce. Le rapport d'autopsie le confirme, en indiquant clairement : mortis causa (cause du décès):

"... Hémoragie aigüe, traumatismes multiples. [...] (ce qui implique un arrêt cardio-respiratoire due à une douleur extrême).
«La victime présente des blessures typiques de réaction vitale, c'est-à-dire, qu'il y a eu « torture ».
[...] Incisions dans les parties molles et les orifices naturels en utilisant des méthodes de succions".

[...]

 

 


Les auteurs de ce crime :

 

Compte tenu de la brutalité et de la nature perverse de cette mutilation, (que l'on attribue aux extraterrestres), et si l'on prend en compte le rapport d'autopsie (crise cardiaque due à une douleur extrême), la malheureuse victime était certainement en vie alors qu'elle subissait une telle barbarie.

Il est clair que les êtres ayant perpétré un tel acte n'ont aucun respect pour la vie humaine, ni aucune morale. Ils étaient précis. Pourquoi les victimes n'ont-elles pas été tuées avant de se livrer à ces prélèvements ?

Cette intelligence se moque bien de la douleur des victimes.

 

 

Des humains pourraient-ils commettre de tels actes ?

Si vous êtes sceptique quant à l'hypothèse extraterrestre, alors posons-nous la question : qui (ou quoi) d'autre aurait pu opérer ainsi ?

 

En premier lieu, les agences gouvernementales pourraient-elles enlever des personnes ?
Compte tenu de ce que nous savons au sujet des services de renseignements du gouvernement des États-Unis : oui.

 

Question logique : ces organismes ont-ils les ressources et la technologie adéquate pour opérer de tels prélèvements, et de manière si efficace ?

Le complexe militaro-industriel, doté d'un budget de plusieurs milliards de dollars, en a-t-il les moyens ?

 

Et si oui, dans quel but ? A-t-il un besoin vital de ces organes ?
Pourquoi ne s'est-il pas débarrassé de tout ce qui aurait pu constituer des preuves ?  
Pour quelle raison se livrer à des mutilations aussi complexes, si c'est pour ensuite abandonner le corps, de façon qu'il soit visible par tous ? 

[...]

 

 

 

Un parallèle avec les mutilations faites aux bovins :

 

 

 

 

 

Vous avez peut-être entendu le terme "mutilations de bétail". Ce cas de mutilation humaine ressemble aux mutilations de bétail signalé aux États-Unis.

 

La photo ci-dessus montre une mutilation faite à une vache. Je suppose qu'on pourrait dire que ça fait un peu moins peur vu qu'il s'agit d'une vache.
Pourtant, il y a des similitudes quant à la précision de la découpe et les trous afin d'en prélever les organes.

 

Malheureusement, ce n'est pas le seul cas insoutenable de mutilations de bétail déjà enregistré. Il y a, sans exagération aucune, des centaines de cas de ce genre ; tout cela pour prélever méthodiquement les organes internes et la chair, à l'aide de technologies de pointe défiant les procédures médicales les plus modernes.

 

 


L'ordre du jour Alien :

 

Cette affaire est la preuve que certains de nos visiteurs n'ont rien d'amical. A en juger d'après ces nombreuses manifestations d'ovnis et donc d'une activité extraterrestre (les milliers de vidéos et photos dans les archives publiques en témoignent, y compris sur des séquences filmées par la NASA), il y a vraisemblablement plusieurs races extra-terrestres dans notre système solaire.

 

Phil Schneider, géologue et ingénieur, décédé dans les années 1990 de mort suspecte, avait affirmé que l'armée américaine, ainsi que les armées des autres pays ont été, je cite, « en conflit permanent avec des visiteurs de l'espace », tant sous la surface qu'au-dessus. Parmi ces étrangers, dit-il, il y avait également les Petits Gris, les Grands Gris, et les Reptiliens.

 

Y aurait-il une véritable menace extra-terrestre ?

Si oui, existe-t-il des groupes de voyous qui violent les accords interstellaires en infiltrant notre planète, en pratiquant des enlèvements ponctuels, ou bien est-ce qu'une race d'aliens projette d'exterminer toute la population humaine ?

 

Bien que cette hypothèse s'apparente, je l'admets, à la théorie du complot, il est plus que probable, en tout cas, que cette affaire soit un exemple de plus, un "incident" que l'on est forcé d'imputer aux extraterrestres*.

 

Les données accessibles au public concernant cette affaire, auxquelles s'ajoute une montagne de preuves, démontrent qu'il y a en effet des visiteurs extraterrestres : des centaines de corporations, le gouvernement, et des témoins militaires ont témoigné devant le Congrès dans le cadre du Disclosure Project). Cette conclusion n'est pas si irréaliste, après tout.

 

* L'hypothèse extra-terrestre n'engage que l'auteur de l'article.

 

 

 

L'abduction de Judy

 

Article emprunté ici

 

 

Souvenirs sous hypnose de Cindy Tindle et sa mère Judy Doraty :

Mme Doraty revenait de Houston, Texas, en mai 1973, avec des membres de sa famille et sa fille au volant de sa voiture lorsqu'elle remarqua un ovni qui semblait scruter le sol avec un faisceau lumineux. Elle s'arrêta pour mieux observer le phénomène et lorqu'elle repartit, l'ovni la suivit jusqu'à son domicile puis finit par s'éloigner.


Par la suite, Mme Doraty eut des insomnies, angoisses, et cauchemars fréquents. Ce qui affecta sérieusement son moral, elle était souvent de mauvaise humeur, et fit de la dépression.


Un ami lui conseilla de s'adresser à l'APRO (association ufologique aujourd'hui disparue), laquelle la dirigea vers le docteur Sprinkle. Le 13 mai 1980, celui-ci lui fit faire une première régression sous hypnose, bientôt suivie de plusieurs autres.


Mme Doraty put ainsi se souvenir de ce qui s'était “réellement” passé ce jour de mai 1973. Elle se souvint que cette lumière était braquée sur un veau. Ce faisceau lumineux d'une teinte jaune pâle paraissait être d'une substance fluide et brillante, différent en cela d'une lumière classique. Celui-ci souleva alors le veau, qui fut aspiré par l'ovni.


Sans transition, Mme doraty se retrouva a l'intérieur de l'ovni. Elle ne se rappelle pas de la manière dont cela s'est produit mais signala qu'à plusieurs reprises, elle avait l'impression de se trouver à deux endroits au même moment, près de sa voiturt à l'intérieur de l'engin.


La pièce dans laquelle on avait emmené Judy Doraty comportait trois "compartiments", qui rayonnaient autour d'un centre. Celui-ci avait la forme d'une estrade, ou d'une table, d'un seul bloc, d'une longueur d'environ 1 m 80. D'autres tables du même genre, mais plus petites, (1 m à peine), meublaient les deux compartiments adjacents, dont l'un était plus vaste que les autres.


Ces tables semblaient être faites de marbre. L'estrade et les petites tables étaient de forme identique, celle d'un parallélépipède se rétrécissant vers le sommet puis s'élargissant brusquement comme une plate-forme. Les surfaces de ces blocs étaient très lisses et absolument plates. Il y avait des sièges de chaque côté des tables, du moins c'est qu'en conclut le témoin.


Les parois étaient arrondies et le sol devait être en plastique, ou quelque chose d'approchant. Le plafond, arrondi lui aussi, était d'une hauteur d'environ deux mètres et se confondait avec les parois (aucun angle), formant ainsi une sorte de coupole. Sur ces parois, Mme Doraty crut distinguer de larges hublots gris clairs, ronds et entourés d'une couronne plus foncée donnant l'idée d'une certaine profondeur, et le temoin voyait nettement le paysage à l'extérieur, comme magnifié par un effet télescopique.


Mme Doraty se retrouva dans le troisième compartiment, où se trouvaient des bassins, tableaux et écrans, en compagnie de deux humanoïdes. Ils mesuraient un peu moins de 1 m, et leur tête était disproportionnée par rapport à leur corps.


Ils étaient vêtus d'une combinaison d'une seule pièce, qui les recouvrait presque entièrement, ne laissant apparaître que leur visage et leurs mains. Leur peau, qui tirait sur le blanc, “comme de la pâte à pain”, tranchait par rapport au reste. La matière de la combinaison paraissait si ténue et si fragile que Mme Doraty avait l'impression qu'une simple pression du doigt aurait suffi à la faire éclater. Ils étaient chaussés de claquettes (qui ne couvraient que les orteils).


Leurs doigts, très fins, se terminaient par des ongles recourbés comme des serres. Ils avaient des épaules étroites, ce qui dénotait une cage thoracique bien plus étroite que la nôtre. Leurs yeux étaient très gros, d'un gris foncé très prononcé, perçants et effrayants à regarder, sans pupille apparente et sans battement de paupières, comme s'ils en étaient dépourvus. Pour le témoin, ces yeux avaient un pouvoir hypnotique.


Aucun nez, pas de bouche non plus. Le menton, petit et pointu, était, comme le reste, imberbe. Un autre point qui frappa Mme Doraty était la manière dont ces humanoïdes se déplaçaient. Leur corps pivotait d'un seul coup, leurs mouvements étaient vifs, et semblaient mécaniques. Cela confirme l'idée de robots biologiques, produits en laboratoire par clonage, idée que partagent de nombreux chercheurs.


 

L'un des points les plus intéressants dans cette affaire est le suivant :

 

Lorsque Mme Doraty aperçut les humanoïdes pour la première fois, ceux-ci pratiquaient la vivisection d'un veau (probablement celui aperçu un peu plus tôt). Il était toujours vivant, souffrant mille morts. Mme Doraty pouvait voir les parties découpées et prélevées (langue, yeux, testicules et autres tissus de l'animal). On notera que le cœur ne fût pas prélevé (ce qui aurait évité au veau cette mort lente). Ces êtres agissaient prestement et avec dextérité, maîtrisant parfaitement la situation et ne se départant pas de leur calme. Une fois la vivisection terminée, le veau fût largué à l'extérieur par une trappe.


Après la vivisection du veau, les humanoïdes entrèrent en contacte télépathique avec le témoin. Ils lui expliquèrent que le danger qui guette les terriens (pollution de l'eau qui peut provoquer une réaction en chaîne au niveau de la structure moléculaire de l'eau et créer un agent qui provoquera son empoisonnement progressif sur l'ensemble de la planète) sont la principale raison de leur actes (actes absolument nécessaires selon leurs dires) et que nous ne sommes pas les seuls concernés par ce problème, en effet, ils auraient leurs bases sur Terre.


Le Dr Sprinkle voulait savoir ce qu'il était advenu des autres passagers de la voiture pendant tout ce temps. Ces derniers étaient comme endormis et c'est à ce moment-là que Mme Doraty remarqua que sa fille n'était pas dans la voiture. En fait il semble que la fillette ait retenu toute l'attention de ces entités, car on la plaça sur une table, après que le veau eût été disséqué.


Mme Doraty ne put assister au début de l'examen pratiqué sur sa fille (prélèvements salivaires). Ensuite les ravisseurs obscurcirent la vision du témoin, sans doute pour l'empêcher de voir la suite des opérations.


 

Référence : http://www.ufocasebook.com/doratyabduction.html

 

 

 

Deuxième partie : Jack L'Eventreur


Faisons une incursion dans le passé, avec Jack l'Eventreur.

Londres, 1888. Ce sinistre individu aurait assassiné au moins cinq prostituées d'un quartier pauvre de Whitechapel.

 


Mode opératoire :

 

Les quatre premiers crimes eurent lieu dans des lieux publics ou semi-publics ; trottoirs ou cours d'immeubles.

 

Les victimes étaient égorgées, l'abdomen ouvert et éviscéré (intestins, reins, utérus, vessies). Soit les organes étaient disposés sur le corps, soit ils étaient emportés.

La précision de l'éviscération, et le fait que les meurtres avaient lieu pendant la nuit, dans des lieux non éclairés, indiquent que le tueur avait une expertise chirurgicale certaine, ou même bouchère, ou, tout du moins, de très bonnes connaissances anatomiques.

 

Le 7 août 1888 au matin, trois semaines avant le premier meurtre « officiel », une autre prostituée, Marta Tabram, fut retrouvée poignardée de 39 coups de couteau et par une arme blanche que l'on suppose être une dague, au premier étage d'un immeuble : le Georges Yard Building, situé presque au centre géographique des cinq autres meurtres « officiels » de Jack l'éventreur.

 

D'après le rapport d'autopsie, l'assassin s'était acharné sur le ventre, les seins et les parties génitales. Il n'y a aucune preuve que Jack l'éventreur soit l'assassin, mais la police de l'époque le pensait fortement.

 

 

Victimes avérées :

 

Mary Ann Nichols : tuée dans la nuit du 31 août 1888, à l'âge de 43 ans. Son corps fut retrouvé entre 3 heures 30 et 3 heures 45 du matin dans Buck’s Row, la gorge tranchée, la langue lacérée et l’abdomen entaillé ; ses organes génitaux étaient également profondément entaillés. L’autopsie conclut que l’assassin était un gaucher, fait démenti plus tard par de nombreux criminologues.

 

Les journaux de l’époque, quotidiennement remplis d’articles sur des femmes assassinées, mutilées ou brûlées vives, considérèrent ce cas comme « étrange », mettant ainsi le doigt sur la particularité du mode opératoire du tueur.

 

 

Annie Chapman : retrouvée le samedi 8 septembre 1888 au matin, dans une cour intérieure, au numéro 29 de Hanbury Street. Son corps gisait à terre, la gorge tranchée et la tête presque séparée du corps. Le ventre était ouvert et les intestins déposés sur l’épaule droite de la victime, tandis que le vagin, l’utérus et les deux tiers de la vessie avaient été prélevés.

 

 

Catherine Eddowes : tuée le 30 septembre 1888, elle avait mutilée, et retrouvée dans un parc public. Elle fut retrouvée gisant dans une mare de sang, le ventre ouvert. La victime était complètement défigurée, le nez et l’oreille droite entaillés, le visage marqué d’un large V au couteau. Le corps était quasiment décapité, ouvert « comme un cochon à l’étalage », l’estomac et les intestins posés sur l’épaule droite, le foie découpé, un rein et l'utérus enlevés.

 

 

Mary Jane Kelly : assassinée le vendredi 9 novembre 1888 vers 3 heures du matin au 13, Miller's Court. La dernière victime fut totalement éviscérée, ses organes furent éparpillés autour d'elle dans son appartement et son cœur ne fut jamais retrouvé. Par contre, ses vêtements et draps étaient pliés et rangés.

 

 

Selon le rapport d'autopsie, le dernier meurtre dépassa tous les autres en horreur :

« [...] Toute la surface extérieure de l'abdomen et des cuisses a été arrachée, alors que les viscères ont été retirés de la cavité abdominale. Les seins sont coupés à leur base, les bras mutilés de nombreux coups de couteau irréguliers et le visage est totalement méconnaissable. Les tissus du cou ont été sectionnés jusqu'à l'os. Les viscères ont été éparpillées un peu partout : l'utérus, les reins et un sein se trouvent sous la tête ; l'autre sein, près du pied droit ; le foie, entre les pieds ; les intestins, à la droite du corps ; la rate à la gauche du corps ; des lambeaux de chair de l'abdomen et des cuisses ont été empilés sur une table ; le cœur a été retiré et n'a pas été retrouvé. »

 

Dans tous ces meurtres, l'assassin opérait de nuit, et rapidement, sans aucun éclairage. Ce qui constitue un véritable tour de force.

 

"[...] Il y a là, visiblement, un travail d'expert, ou en tout cas d'un individu possédant une connaissance de l'examen anatomo-pathologique suffisante pour sectionner les organes pelviens d'un net coup de couteau. Cet instrument devait avoir au moins 13 cm de long. Il m'aurait fallu au moins un quart d'heure pour procéder à de telles mutilations. En dissection, ces ablations auraient nécessité une heure de temps." Dixit les propos du légiste, à propos de l'autopsie de Mary Anne Nichols.

 

Sans vouloir tomber dans la paranoïa, on ne peut s'empêcher de faire des comparaisons avec les cas de mutilations évoquées plus haut...


 

Similitudes entre le mode opératoire des crimes de Jack l'Eventreur et celui des cas de mutilations animales et humaines :

 

- Précision chirurgicale,
- prélèvement d'organes,
- rapidité...

 

Cela en dit long... Les mutilations humaines ne datent pas d'hier et touchent tous les pays.

 

Les gouvernements savent qui sont les responsables, mais ne veulent rien dire, sans doute pour éviter la panique, car qui a envie entendre qu'ils sont totalement impuissants face à cette réalité ? ? ?

 

 


Troisième partie : les versets bibliques


Dans le livre "Extra-terrestrials among us" de George C. Andrews, l'auteur suppose que les organes (digestifs et reproductifs) servent de nourriture à ces entités. Il passe en revue les différentes explications à donner à ce phénomène (de façon que le lecteur se fasse son opinion).


Il parle d'abord de l'armée, de ses recherches, et de ses applications dans le domaine médical et chirurgical. Mais il précise aussi que si l'armée avait besoin de tous ces viscères, elle pourrait très bien se les procurer dans les abattoirs.

 

A la fin du chapitre, il cite un extrait de la Bible, Exode, chap. 29, versets 10 à 14 :
 
10 - Tu amèneras le taureau devant la tente d'assignation, et Aaron et ses fils poseront leurs mains sur la tête du taureau.

 

11 - Tu égorgeras le taureau devant l'Éternel, à l'entrée de la tente d'assignation.

 

12 - Tu prendras du sang du taureau, tu en mettras avec ton doigt sur les cornes de l'autel, et tu répandras tout le sang au pied de l'autel.

 

13 - Tu prendras toute la graisse qui couvre les entrailles, le grand lobe du foie, les deux rognons et la graisse qui les entoure, et tu brûleras cela sur l'autel.

 

14 - Mais tu brûleras au feu hors du camp la chair du taureau, sa peau et ses excréments : c'est un sacrifice pour le péché.


Pour une meilleure compréhension du contexte et des pratiques rituelles imposées aux Lévites par Jahvé, nous avons rajouté les versets qui suivent.
 
 
15 - Tu prendras l'un des béliers, et Aaron et ses fils poseront leurs mains sur la tête du bélier.

 

16 - Tu égorgeras le bélier; tu en prendras le sang, et tu le répandras sur l'autel tout autour.

 

17 - Tu couperas le bélier par morceaux, et tu laveras les entrailles et les jambes, que tu mettras sur les morceaux et sur sa tête.

 

18 - Tu brûleras tout le bélier sur l'autel ; c'est un holocauste à l'Éternel, c'est un sacrifice consumé par le feu, d'une agréable odeur à l'Éternel.

 

19 - Tu prendras l'autre bélier, et Aaron et ses fils poseront leurs mains sur la tête du bélier.

 

20 - Tu égorgeras le bélier; tu prendras de son sang, tu en mettras sur le lobe de l'oreille droite d'Aaron et sur le lobe de l'oreille droite de ses fils, sur le pouce de leur main droite et sur le gros orteil de leur pied droit, et tu répandras le sang sur l'autel tout autour.

 

21 - Tu prendras du sang qui sera sur l'autel et de l'huile d'onction, et tu en feras l'aspersion sur Aaron et sur ses vêtements, sur ses fils et sur leurs vêtements. Ainsi seront consacrés Aaron et ses vêtements, ses fils et leurs vêtements.

 

22 - Tu prendras la graisse du bélier, la queue, la graisse qui couvre les entrailles, le grand lobe du foie, les deux rognons et la graisse qui les entoure, et l'épaule droite, car c'est un bélier de consécration.


 

Croyant ou pas, on a quand même du mal à imaginer qu'un dieu aime à se repaître de tout ce sang, ainsi que de l'odeur que dégage un animal qui se consume (parmi les béliers, un doit être immolé par le feu).


Un dieu tout puissant a-t-il besoin de ces rites sacrificiels ?
Bien avant le judaïsme, les dieux des Anciens réclamaient eux aussi des sacrifices sanglants...


Qui étaient ces entités ? Sont-ce les mêmes qui se livrent régulièrement à des mutilations sur nos animaux ?


Les similitudes de comportement sont troublantes, et dérangeantes...

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4 juin 2010 5 04 /06 /juin /2010 09:02

 

Merci à Introcrate pour la vidéo.

 

 

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21 avril 2010 3 21 /04 /avril /2010 08:13

 

Reportage du 16 mai 2003.

 

Merci à SyriusElAmeRa pour la vidéo.

 

Je cite :

 

"Les ovnis représentent-ils un danger pour l'humanité ?

 

Bernard Bidault l'affirme dans ce livre ("Ovnis attention danger !") qui est le panorama de cinquante années de recherches, d'analyses et d'hypothèses sur le phénomène le plus mystérieux des temps modernes.

 

Brisant le mur du silence et de l'incrédulité, il lève le voile sur des cas aussi troublants qu'inquiétants : enlèvements d'êtres humains, mutilations de bétail, manipulations mentales, expériences à caractère médical traumatisantes effectuées sur des adultes et même des enfants, disparitions définitives de voitures, d'avions, de bateaux [...]"

 

 


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