Des "choses" que certaines personnes sont capables de voir, de ressentir, mais qui ne sont pas du domaine du matériel... Bienvenue dans un monde encore inexplicable scientifiquement. Comme vous pouvez le voir, une fidèle du blog est devenue mon associée : Passiflore ! Nos articles vous plaisent et vous voulez mettre un lien sur votre blog/site ? Merci de nous le faire savoir par courriel.
Bonjour Van/Fée,
J'apprécie beaucoup ton blog, et j'ai lu tous les témoignages que tu as publiés. Il me vient l'envie d'en partager un avec vous.
Cela s'est passé en 1991. Je devais avoir environ 6 ans. Mes parents venaient de se séparer. Nous sommes donc parties habiter chez mes
grands-parents, ma mère, ma soeur et moi, le temps que ma mère trouve un appartement pour nous trois. Mes grands-parents habitaient dans une maison-mobile à l'époque, donc faite beaucoup plus en
long qu'en large. Pendant ces quelques semaines, j'ai été le témoin d'une étrange apparition...
Chaque nuit, je me réveillais aux alentours de 2 h 30, comme l'indiquait le réveil sur la table de chevet. Chaque nuit, je sortais de la chambre pour aller à la salle de bain qui était tout au bout du couloir, sans toutefois avoir soif ou encore d'aller aux toilettes. J'avancais donc dans l'étroit couloir, éclairé d'un simple petite veilleuse, pour éviter par mégarde en étant trop endormi, de se tromper de porte et de finir sa chute à la cave. Et chaque nuit, je m'arrêtais devant l'embrasure de la salle de bain, pour aperçevoir au salon, qui devait être à environ 6 mètres d'où je me trouvais, un homme. Cet homme semblait assis sur le sofa, comme s'il regardait la télé, bien que celle-ci était éteinte évidemment. Il regardait fixement devant lui.
Il ne semblait pas me remarquer ou du moins, il n'y prêtait guère attention. Il était là, assis sans bouger, à regarder devant lui. Je le regardais quelques minutes, figée par l'étonnement et la curiosité, mais je n'ai jamais ressenti de peur. Puis je retournais dans ma chambre dormir avec ma mère et ma soeur. Pendant toutes les semaines que j'ai été là, c'était le même stratagème.
Une fois mes grands-parents avaient fait un souper et toute la famille s'était réunie. Après une soirée bien agréable, ma soeur et moi sommes allées nous coucher, exténuées. Ma mère et mes grands-parents ayant tout rangé, firent de même à leur tour. Cette nuit-là encore, je me suis réveillée, j'ai mis les pantoufles de ma mère et je me suis dirigée vers la salle de bain, avançant péniblement avec des pantoufles trop grandes tout en essayant de ne pas faire de bruit. Une fois de plus, j'avais un rendez-vous avec cette homme, mon ami nocturne.
Mais cette nuit-là, je ne me suis pas juste contentée de le regarder. J'étais là, encore une fois, devant la salle de bain et je lui chuchotai un < Hey !> assez fort pour ''attirer son attention''.
Ce n'était pas très délicat comme façon d'aborder une entité, c'est vrai. Mais je voulais comprendre, lui parler, qu'il me voit. Pourquoi ? Je ne le saurai probablement jamais. Imprudence et naîveté d'une fillette de 6 ans sans doute. Cette fois, je l'ai vu bouger. J'ai senti qu'il me regardait. Je ne sais pas combien de temps on s'est fixé, sans un mot, puis il disparut doucement sous mes yeux. Il semblait paisible.
Ma mère avait trouvé un appartement, il était temps pour nous de partir. Cependant, quand je retournais dormir chez mes grands-parents et que je me levais par moi-même pour aller faire pipi quand cela arrivait, je ne vis jamais plus L'homme du Salon...
P.S. Je n'ai jamais parlé à aucun membre de ma famille de cette aventure. Je ne sais donc absolument rien de cela : le qui, le
pourquoi. Cet homme ne semblait avoir rien à me dire, mais j'ai le sentiment que c'est lui qui me sortait des bras de Morphée pour venir me visiter. Aujourd'hui, j'ai toujours une pensée pour
L'homme du Salon, comme je l'ai baptisé en étant enfant.
Becca
>> Bonjour Becca,
Tu sais, c'est très difficile de parler de ce genre de chose, car tout le monde ne te prend pas au sérieux ou te considère comme folle. C'est encore un sujet taboo de nos jours, mais j'espère qu'un jour les langues se déliront et que l'on pourra parler de "phénomènes paranormaux" sans gêne.
Pourquoi était-il là ? On pourra dire pleins d'hypothèses sur le sujet. Je dirai tout simplement qu'il avait besoin d'aide, qu'on le reconnaisse. J'ai cet sentiment, car quand tu es de nouveau retourner à l'embrasure de la porte, il n'était plus là. Tu l'as aidé ;-)
* Van