Des "choses" que certaines personnes sont capables de voir, de ressentir, mais qui ne sont pas du domaine du matériel... Bienvenue dans un monde encore inexplicable scientifiquement. Comme vous pouvez le voir, une fidèle du blog est devenue mon associée : Passiflore ! Nos articles vous plaisent et vous voulez mettre un lien sur votre blog/site ? Merci de nous le faire savoir par courriel.
Témoignage du 22/12/2006, par écriture automatique :
Ayant développé depuis un peu plus de 6 mois des dons, j'ai, par plusieurs foi, eu l'occasion de voir, entendre ou vivre des choses particulières.
Cependant, récemment, suite à un trop plein de choses "peu communes" et pouvant me nuire, mes dons se sont comme bloqués et je les croyais estompés de ma personne...
Jusqu'à cet après-midi...
J'étais dans mon salon, je venais de faire mon menu du réveillon de la Saint Sylvestre. Sur ma table basse, se trouvaient, un bloc note, un stylo, une bougie orangée. tout à coup, j'entends un bruit, comme si quelque chose vibrait sur la table. Je regarde mon stylo et c'est comme si quelqu'un le faisait rouler d'avant en arrière. Je le saisis ainsi que mon bloc note au passage.
C'est alors que je me suis mise à écrire 3 pages d'une histoire dont je n'avais jamais entendu parler, et que je vais vous raconter.
Je tairais le nom du village où cela s'est produit, et j'ai changé le nom des protagonistes au cas où quelqu'un de leur famille lirait cette histoire (on ne sait jamais...). Cet homme est passé
par moi pour vous narrer cette histoire hors du commun, alors je préserverai son anonymat, si telle est sa volonté.
Cela s'est passé en 1901, dans un village du Haut Rhin en Alsace. Madame X se pose des questions, elle refuse d'admettre la vérité.
Germain, 12 ans et Pierre 9 ans, ont été reconnus possédés du démon par le curé du village. Mais Madame X se refuse à la pratique d'un "exorcisme" sur ses enfants, ce mot lui faisant trop
référence au diable.
Le malaise a débuté il y a 4 ans, par des douleurs au ventre. Les enfants étaient pris de fringales affolantes et leur ventre gonflait
à éclater. Germain disait à sa mère, qui ne comprenait rien de ce qui se passait : "J'ai une bête qui bouge là dedans".
Mais ces maux de ventre n'étaient que le début d'une série de bizarreries qui ne faisait que de s'allonger et s'accentuer chaque jour.
Pierre se soulevait de sa chaise et parcourait 3 à 4 mètres dans les airs, Germain a une fois été surpris en train de sortir par la fenêtre de sa chambre et faire quelques pas dans le vide avant
de tomber sans mal dans le jardin. Une fois au lit, ils se mettaient à tourner sur eux-mêmes comme des toupies.
Puis les voisins se sont mis à parler. Chaque nouvel exploit était colporté et déformé. Et bientôt, on parla de possession, que tout
ceci était "l'Oeuvre du Diable". Les gens en passant devant chez les X se signaient de la croix. La peur était installée.
Un jour, le curé se décida à se rendre chez les X sans les avertir de sa visite. A sa vue, les enfants se sont mis à hurler, des cris
venus d'outre tombe, ressemblant à des gargarismes. Puis Germain, l'ainé des frères, s'est mis à parler au curé en latin !
Cet enfant qui ne connaissait que le dialecte alasacien pour s'exprimer, parlait dans un latin tout à fait impeccable, et avec une
sorte de maturité dans ses dires. De quoi effrayer le curé, qui se retira précipitemment de la maison en disant d'un ton qui se voulait grave envers les parents : "VOilà la preuve que quelqu'un
d'autre parle en leur bouche, vos fils sont possédés du démon !"
Durant les 3 années qui suivent, les gens qui passent devant "la maison du diable" aspergent d'eau bénite les lieux, et chaque
dimanche, le curé organise une procession jusqu'à ches les X pour que toute la paroisse puisse prier pour la délivrance des enfants.
Emue par les événements, la préfecture du Haut Rhin dépêche un brigadier de gendarmerie pour enquêter sur les agissements des enfants.
A son retour à la préfecture, il dresse un rapport stupéfiant : il a entendu les enfants parler plusieurs langues étrangères (nous sommes en 1903, la plupart des enfants à cet époque ne savent
même pas parler correctement une seule langue !), ils ont une aversion profonde pour les objets pieux, même cachés, les enfants arrivent à en ressentir la présence. Il les a également vu se
convulser comme des "vers de terre" en recevant sur le corps quelques gouttes d'eau bénite. Et comble du comble, en les ayant mis au fond d'une carriole, les yeux bandés, en ayant erré plusieurs
heures puis fait des détours pour qu'ils ne puissent pas savoir où ils se trouvent, ils ont tout de même senti l'approche de l'église et se sont mis à "brailler comme des pourceaux"...
Ainsi, dans la chapelle près de Strasbourg, l'évéché a décidé de procéder à l'exorcisme des enfants X, l'un après l'autre.
Trois hommes se sont saisis de Germain et le poussent vers la porte de l'église, tandis qu'il hurle de toutes ses forces "Non,
pas là ; pas là, pas dans la porcherie !". Preuve supplémentaire de la possession, la force exceptionnelle de Germain, qui, du haut de ses 12 ans, soulève de terre les trois hommes qui le
maintiennent et leur fait perdre pied. Mais l'un d'eux se relève et passe une corde autour de ses jambes, puis des bras de Germain, qui se retrouve immobilisé et trainé de force dans l'église. Il
est ensuite ligoté à un fauteuil de velours rouge. Et enfin, pénètre dans l'église, l'exorcise désigné par l'évêque de Strasbourg. A sa vue, les cris de l'enfant redoublent et les hommes doivent
le maintenir car il tente encore de se débattre.
La première séance dure trois heures, sans résultat. Trois heures de prières stériles entre le prêtre et le démon qui refuse de
quitter le corps du garçon. Epuisé, le prêtre exorciste se retire. On délie Germain qui s'enfuit en clamant son pouvoir de résistance au prêtre.
Le lendemain, Germain, vêtu d'une camisole de force est à nouveau ligoté au fauteuil. Quand le prêtre entre, le malheureux Germain est
pris de spasmes, se cabre et convulse en poussant des hurlements abominables. Puis avec une force mentale hors du commun, Germain fait décoller le fauteuil du sol, en direction de la voûte de
l'église. Il faut qautre hommes pour le ramener au sol.
La séance dure deux heures. Durant lesquelles on apprend que deux démons sont dans le corps de Germain et qu'ils se nomment Ypès et Oribas. Le prêtre use de tout ce qu'il peut : cierge pascal, saints sacrements, mais rien n'y fait, les démons refusent de partir. Puis il multiplie les prières, invoque tous les Saints, peine perdue ! Jusqu'à l'évocation de la Vierge Marie, où une voix basse sort de la bouche de l'enfant : "Bon, bon, nous partons...".
L'enfant se débat une dernière fois puis ses membres deviennent souples et brutalement, il retombe sur le bras du fauteuil.
Madame X se précipite vers Germain, qui dort profondément, du sommeil des justes. Une aspersion d'eau bénite et une bénédiction ne
provoquent aucune réaction. Les témoins tombent à genoux pour remercier le Ciel.
De retour chez lui, Germain semble avoir oublié tout ce qui s'est apssé ces quatre années. Mais il est surpris de la réaction de
Pierre (une série de longs hurlements) alors qu'il ne fait que lui montrer les médailles pieuses qui lui ont été offertes à la sortie de la chapelle.
Pierre a été exorcisé dans une autre chapelle, par le curé de la paroisse qui les avaient déclarés possédés.
Le même scénario que pour Germain se répète. Injures en prime. Pierre doit être maintenu par trois hommes du village. Trois heures
sans effet, puis le curé évoque, comme l'a fait son confrère, la Sainte Vierge. Et à ce nom, le démon de Pierre déclare :
- Je me vois dans l'obligation de partir, mais à une condition.
- Rien du tout, lui répond le prêtre.
- Laissez-moi aller dans un troupeau de porc, demande le démon
- En enfer ! rétorque le prêtre.
- Dans un troupeau de mouton, implore la bête.
- Rien à faire ! clame fort l'homme de Dieu.
- ...dans un troupeau d'oies ?...
- C'en est assez, je suis inflexible !!!! gronda le prêtre.
Le démon se résigne alors à quitter le corps de Pierre, qui dans un ultime sursaut, tombe comme mort sur le sol de la chapelle. Il
s'est endormi, épuisé. Ni eau bénite, ni bénédiction ne provoque de réaction.
Personne n'a jamais su le nom du démon qui possédait Pierre, pas même l'esprit du curé qui m'a conté cette histoire par le biais de
l'écriture automatique.
Il m'a dit que depuis cet exorcisme, il s'était toujours senti traqué par le démon, qu'il n'était plus le même.
Il est décédé en 1958, à l'âge de 89 ans, un record pour l'époque.
Il était venu jusqu'à moi pour que je le dirige vers la lumière, pour qu'il retrouve enfin la paix intérieure, le repos et le salut de son âme.
Ptite Sorcière