Des "choses" que certaines personnes sont capables de voir, de ressentir, mais qui ne sont pas du domaine du matériel... Bienvenue dans un monde encore inexplicable scientifiquement. Comme vous pouvez le voir, une fidèle du blog est devenue mon associée : Passiflore ! Nos articles vous plaisent et vous voulez mettre un lien sur votre blog/site ? Merci de nous le faire savoir par courriel.
Après la seconde guerre mondiale, l'une de mes tantes s'occupait d'une bergerie, dans un hameau isolé des Pyrénées Orientales. Il n'y
avait que deux maisons et leurs bergeries et granges respectives. L'hiver la neige se dressait en congère, bloquant les portes, isolant le hameau.
C'est dans la maison voisine de celle occupée par ma tante, que les faits survinrent. Dans cette maison, cohabitait la fille mariée
d'une quarantaine d'années, et le père veuf, âgé. La neige avait fondu, l'herbe avait poussé, c'était le printemps, mais le temps demeurait froid. On commençait à sortir les brebis, mais le
soir, mieux valait les rentrer.
Un soir, le père se sentit fiévreux; il avait pris froid. Son gendre étant occupé, il demanda à sa fille de rentrer les bêtes, car
vraiment, il n'allait pas bien, mais la fille refusa, sans tenir compte de l'état de son père.
Le père sortit donc et tant bien que mal, il rentra ses bêtes. Il décéda de pneumonie.
Les faits commencèrent après l'inhumation.
D'un coup en pleine nuit, une présence tira draps et couvertures, découvrant ainsi la femme, mais cela se produisit seulement de son côté, pas de celui de l'époux.
Elle en fut terrorisée.
La nuit suivante, puis toutes les nuits, ce fut la même chose, et toujours, c'est seulement elle que la présence découvrait
brusquement, mais jamais son époux.
Le prêtre bénit la maison, la chambre, mais la nuit suivante, de nouveau le fantôme de son père, car c'était lui, tira les draps et
couvertures de la fille.
Le prêtre annonça à la fille, que cela durerait tant que la date à laquelle le père aurait normalement dû mourir, n'était pas
échue.
Cela dura plusieurs années, puis une nuit, plus rien. Le père avait pris sa vengeance !