Des "choses" que certaines personnes sont capables de voir, de ressentir, mais qui ne sont pas du domaine du matériel... Bienvenue dans un monde encore inexplicable scientifiquement. Comme vous pouvez le voir, une fidèle du blog est devenue mon associée : Passiflore ! Nos articles vous plaisent et vous voulez mettre un lien sur votre blog/site ? Merci de nous le faire savoir par courriel.
Bonjour,
Je suis tombé par hasard sur ton blog il y a quelques jours et depuis je dois avouer qu’il anime une grande partie de mes
journées.
Je commencerai par une anecdote sur la dame blanche, vécue il y a bien longtemps par mon oncle et une bande d’amis.
Alors déjà je vous situe le contexte : nous sommes sur l’île de la Réunion au milieu des années 1970 (je ne suis pas sûr de la
date). Alors qu’ils revenaient d’une boite de nuit, sur le chemin du retour, il devait être 1 ou 2 h du matin, ils ont aperçu une femme, toute vêtue de blanc, qui tenait dans ses mains ce qui
ressemblait fort à un bébé.
Mon oncle et sa bande d’amis, étonnés de tomber sur une dame avec son enfant, qui faisait de l'auto-stop à une telle heure de la
nuit, décidèrent alors de s’arrêter pour la prendre, pensant qu’il devait y avoir un sérieux problème.
La « femme » monte dans la voiture et tout semble normal. Mon oncle lui demande donc où est-ce qu’elle veut aller, elle lui répond :
"Je vous ferai signe". Le trajet se passe sans aucun problème, mais la femme ne parle pas. Ils ne prêtent pas attention,
pensant qu’elle est timide ou très intimidée.
Puis d’un coup, à l’entrée de la ville de Saint-Paul, juste en face du cimetière Marin (un des cimetières les plus célèbre de l’île),
elle dit en s’affolant : « Là, là !! Arrêtez-vous !» Et avant qu’ils ne s’arrêtent elle avait tout simplement disparu.
Je tiens à préciser que mon oncle et ses amis n’avaient strictement rien bu, ni fumé ou quoi que se soit d’autre.
>> Les Dames Blanches sont partout dans le monde. La preuve, même en Réunion, elles existent !
Elles ne font pas de mal, au contraire, elles sauvent parfois des vies.
Merci Drien, de m'avoir fait part de cette rencontre. *Van