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Des "choses" que certaines personnes sont capables de voir, de ressentir, mais qui ne sont pas du domaine du matériel... Bienvenue dans un monde encore inexplicable scientifiquement. Comme vous pouvez le voir, une fidèle du blog est devenue mon associée : Passiflore ! Nos articles vous plaisent et vous voulez mettre un lien sur votre blog/site ? Merci de nous le faire savoir par courriel.

Réincarnations ?

Certaines personnes ont des réminescences de vies antérieures et d'autres (comme moi par exemple), n'ont aucun souvenir.

Tout cela me pousse à me poser des questions sur l'existence réelle de la réincarnation. Existe-t'elle vraiment ?

Est-ce un parasitage d'une entité ? Ou est-ce autre chose ?
Je remercie Parvati, qui m'a envoyé ces deux textes qui nous font réfléchir.

 

Le cas de Saïd Bonhamy, que Ian Stevenson étudia en profondeur, en est un exemple tout à fait typique. Bonhamy était un druze (membre d’une secte musulmane qui enseigne la réincarnation) qui mourut dans un accident de la route au Liban en 1943.
 

Six mois plus tard, sa soeur donnait naissance à un fils. Lorsque le garçon apprit à parler, les noms des enfants de Bonhamy furent pratiquement les premiers mots qu’il prononça. Il décrivit également l’accident de camion qui avait mis un terme à « sa vie précédente » et qui créa chez lui une phobie de ces véhicules.
 

Il s’agissait donc d’un cas splendide de souvenirs d’une vie antérieure, mais un problème surgit. En effet, dans une ville située à une quarantaine de km de là, naquit en 1958 un garçon nommé Iwad Ilawar. Quand il eut deux ans, Iwad se souvint lui aussi d’une vie antérieure apparemment en tant que Saïd Bonhamy ! Il se rappela l’accident de camion, le nombre d’enfants qu’il avait, etc.
 

De plus, il était également sujet à une peur morbide des camions. Enfin, il parla d’une ancienne maîtresse, Jumille, que Stevenson parvint à identifier comme étant l’amante non pas de Bonhamy, mais de son cousin.

Par ailleurs, nous sommes confrontés à l’histoire déconcertante de Jasbir Lai Jat, un Indien de trois ans et demi qui, après avoir réchappé de justesse à la variole en 1954, se mit spontanément à parler d’une vie antérieure en tant que Sibha Ram, qui avait vécu dans un village des environs.


Il déclara que son père s’appelait Shanka, qu’il était mort après avoir mangé des sucreries empoisonnées pendant un défilé de mariage (ce qui l’avait fait tomber d’un chariot), et relata nombre d’évènements véridiques de la vie de Ram.
 

Lorsqu’on l’emmena de son village dans l’Uttar Pradesh à la bourgade voisine de Vehedi, où Ram avait résidé, l’enfant reconnut sans se tromper plusieurs des anciens membres de sa famille et leur parla de sa vie passée avec force détails. Tous ces faits furent vérifiés par Ian Stevenson pendant un voyage d’études effectué en Inde en 1961.

Une fois de plus, nous avons là un superbe cas de réincarnation, sauf qu’un élément incite à la prudence : en fait, Sibha Ram de mourut pas avant la naissance de Jasbir, mais uniquement quand ce dernier avait trois ans.

Comment est-il possible de rendre compte de ce récit insolite ? De possession ? De transmigration de l’âme ? Jasbir est-il vraiment mort pendant sa variole, son corps ayant alors été ranimé par l’esprit de Sibha Ram ?

 À tout le moins, de tels récits nous font réaliser que ces exemples de mémoire extracérébrale ne sont en aucun cas des preuves formelles de la réincarnation.

Les données que l'on peut extraire de ce type de cas ne sont pas assez nettes, remplies qu'elles sont de paradoxes qu'il est impossible de passer sous silence.


Comment est-il possible de rendre compte de ces récits insolites ? De possession ? De transmigration de l’âme ?


Jasbir est-il vraiment mort pendant sa variole, son corps ayant alors été ranimé par l’esprit de Sibha Ram ?

 
La vie après la vie, Scott Rogo

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C
je suis aussi de ceux là ,à être arrivée avec des souvenirs d'autres vies ... <br /> <br /> et un petit accent écossais ..
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P
<br /> <br /> De plus, il était également sujet à une peur morbide des camions. Enfin, il parla d'une ancienne maîtresse, Jumille, que Stevenson parvint à identifier, comme étant l'amante non pas<br /> de Bonhamy, mais de son cousin.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Un tel cas ne peut pas être interprété comme de la possession, étant donné qu'il y a deux enfants qui s'identifient à Bonhamy...<br /> <br /> <br /> Ce que l'on constate, en revanche, c'est que ces enfants habitent non loin du lieu de l'accident. Il est donc fort probable qu'ils aient foulé l'endroit précis où le drame s'est produit, et que<br /> leurs "souvenirs" puissent être assimilés à de la psychométrie.<br /> <br /> <br /> La mort tragique de la victime a dû imprégner les lieux de sa personnalité, et les enfants étant plus vulnérables et plus perméables que les adultes, au moment où ils parcouraient cet endroit,<br /> ils ont non seulement capté, mais aussi intégré cette mémoire récente, qu'ils ont considéré (par un processus inconscient) comme la leur. Leur jeune âme n'ayant pas encore de personnalité bien<br /> définie, il n'y avait donc aucune résistance psychique qui pouvait s'y opposer.<br /> <br /> <br /> Cela faisait moins de cinq ans que Bonhamy était mort. Son âme désincarnée n'aurait pas pu se tromper concernant sa vie privée. On peut par conséquent écarter l'hypothèse de la possession.<br /> <br /> <br /> Le petit Iwad commençant à développer sa propre personnalité, il est donc normal qu'il fasse des erreurs à propos de Jumille, qui après tout lui était parfaitement étrangère.<br /> <br /> <br /> Il est d'ailleurs reconnu qu'au fur et à mesure qu'ils grandissent, ces enfants ne parlent plus de leur "vie d'avant", il semble même qu'ils aient tout oublié...<br /> <br /> <br /> C'est sûrement parce que leur personnalité prend le dessus, et évacue cette mémoire résiduelle qui n'est pas la leur.<br /> <br /> <br /> <br />
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C
<br /> <br /> <br /> Je ne crois pas en la réincarnation. Je la sais, tout simplement. Parce que je suis de ces enfants nés avec des souvenirs, cette affaire a toujours été de soi pour moi. Ayant été élevée dans un<br /> milieu athée, je n'ai reçu aucune éducation religieuse. Ce qui me porte à aborder les croyances religieuses, les écrits mystiques, avec un mélange d'ouverture et d'esprit critique qui me permet<br /> de ne pas tomber dans les considérations morales qui les caractérisent le plus souvent, et les entachent de l'ombre du pouvoir qu'historiquement, des humains ont voulu exercer sur d'autres, en<br /> utilisant des données spirituelles pour façonner leurs comportements sociaux au travers de doctrines. Ces doctrines mélangent une part de vérité avec des préceptes conçus par les humains, afin de<br /> canaliser les énergies des foules vers des comportements conformes aux exigences politiques de leur temps. Et la morale, les concepts de bien et de mal, ne sont autres que des moyens d'amener les<br /> gens à "bien" se comporter en société. Ceci dit sans jugement moral non plus : les règles de comportement sont aussi nécessaires pour éviter les débordements et promouvoir une certaine paix<br /> globale et l'évolution des civilisations.<br /> <br /> Sur mes réminiscences de vies antérieures, je ne souhaite pas m'étendre. Elles n'ont rien de spectaculaire et si des faits exceptionnels les ont accompagnées, je n'ai pas plus à m'en vanter que<br /> quiconque. Je n'ai aucun mérite à cela. Les choses sont telles qu'elles sont et c'est tout. Je suis seulement contente d'avoir cette connaissance en plus, car elle me guide et m'évite bien des<br /> peurs et des pièges. Surtout celui de prendre les écrits religieux pour argent comptant.<br /> <br /> Je sais que je ne suis pas née par hasard là où je suis née, des parents qui m'ont générée, dans le contexte dans lequel j'ai été élevée. Il n'y a aucun hasard. Je n'étais pas une page blanche à<br /> ma naissance, pas plus que n'importe qui d'autre. Il se trouve juste que j'en sais un peu plus que les autres sur ce qui m'a amenée à naître en ce contexte. J'ai pu recouper des savoirs innés<br /> avec des faits géographiques et historiques, en me documentant une fois que je suis devenue adulte, ce qui m'a permis de mieux me connaître. J'ai eu de la chance de savoir cela et de pouvoir me<br /> le confirmer.<br /> <br /> Mais si cela ne m'apporte rien de concret dans cette vie, cela a au moins le mérite de m'éviter de perdre mon temps sur certains domaines, notamment en termes de recherche spirituelle : la vie<br /> m'a offert cela sur un plateau sans que j'aie trop à me creuser la tête. Je vais bien, merci la vie !<br /> <br /> Ce que je dis là, je le sais. Ce que je sais, je le sais et suis incapable ni de le prouver, ni de l'expliquer pour certains aspects. Je n'ai rien à prouver ni démontrer,<br /> <br /> je ne fais que donner des informations sur ce que je sais et comprends, sans aucune prétention ni volonté de convaincre qui que ce soit. A chacun de se faire sa propre opinion.<br /> <br /> Voici ce que j'ai déduit et compris de mon expérience :<br /> <br /> Pour moi, la réincarnation n'a rien de moral : ce n'est pas parce qu'on se comporte "bien" dans une vie que la suivante sera forcément plus belle ou plus agréable, ou qu'on s'élève forcément. Je<br /> vois la succession de vies non pas comme une progression vers la lumière (parce qu'on a été "gentil"), mais plutôt comme une accumulation d'expériences nécessaires et indispensables au<br /> perfectionnement de soi (ou de son âme, selon le vocabulaire qu'on choisit d'employer). Perfectionnement ne signifiant pas forcément qu'on devient meilleur : on devient juste de plus en plus<br /> expérimenté, donc probablement de plus en plus compétent pour vivre d'autres expériences de plus en plus complexes.<br /> <br /> Qu'on la subisse ou l'inflige, l'horreur est l'horreur. La victime d'hier pouvant se réincarner en bourreau d'aujourd'hui et inversement. Le "bon, la brute et le truand" ne sont pas à des places<br /> différentes en termes de hiérarchie spirituelle. En revanche, après avoir expérimenté les trois profils, il est probable que l'être sera plus en mesure de savoir en quoi c'est quand même plus<br /> constructif d'être bon, plutôt que brute ou truand, disons qu'il aura gagné en intelligence générale, en humanité. Mais vouloir s'improviser "bon" sans être passé préalablement par les cases<br /> "brute" et "truand" (si c'est nécessaire), semble plutôt relever de l'hypocrisie. De même qu'un "bon", dans une même vie, peut être amené à se comporter en brute ou en truand pour avancer et<br /> enrichir son expérience. Avec effectivement une propension à retourner à la bonté après réflexion, parce que c'est quand même plus gratifiant, mais sans forcément juger soi-même et les choses en<br /> termes de bien et de mal.<br /> <br /> Pour employer quand même ce langage hiérarchique (parce qu'il est difficile de dire les choses autrement), je dirais qu'une âme élevée est une âme qui a expérimenté un maximum d'expériences<br /> diverses. C'est pourquoi je pense que la première vertu d'un être, c'est la curiosité, avant toute chose et même avant la bonté (qui peut en être le résultat).<br /> <br /> Ainsi, plus on est curieux et plus on accumule de connaissances et d'expériences qui serviront dans les vies futures. En fin de parcours, peut-être même qu'on n'aura même plus besoin de<br /> curiosité, car on aura suffisamment expérimenté la vie pour ne plus rien chercher de particulier, et abandonner ainsi le cycles des incarnations. Mais en attendant, ne pas se surestimer : la<br /> curiosité, on en a besoin et croire qu'on pourrait ne plus en avoir l'utilité serait sans doute bien présomptueux. Peut-être d'ailleurs que le débile profond, le "légume" intellectuel (comme<br /> physique), serait le stade ultime de l'intelligence : quand il n'y a plus rien à expérimenter et que l'âme se détache de l'esprit pour se préparer à ne plus renaître ?<br /> <br /> Pour l'instant, je ne suis pas trop débile, je suis curieuse, alors j'en déduis que je ne suis pas encore disposée à rejoindre la "lumière". On verra quand j'en serai à la fin de ma vie,<br /> peut-être avec une belle démence sénile ou un Alzheimer, si je suis disposée à me réincarner ou non. Je n'en sais encore fichtre rien. En attendant, je fais plaisir à mes neurones en nourrissant<br /> ma curiosité, en observant mon environnement, en vivant et jouissant de la vie, que je perçois comme une immense opportunité, plutôt que de me lamenter sur mon sort de vivante incarnée qui<br /> aspirerait à ne plus renaître, ou à refuser de prendre le moindre risque. Pourtant, ma vie n'est pas rose, j'ai vécu des épreuves, mais je vois toujours l'avenir avec bonheur. Mes vies futures<br /> seront ce qu'elles seront, ou non. Carpe diem.<br /> <br /> Je ne crois pas à ces histoires de "vieilles âmes", qui auraient expérimenté plus de vies que d'autres : nos âmes ont au moins l'âge de l'apparition de la vie sur terre.<br /> <br /> Nous sommes les héritiers des premiers organismes monocellulaires de la planète comme de tous les chaînons de l'évolution qui mena l'algue monocellulaire à l'être humain, en passant par nos<br /> ancêtres à quatre ou à deux pattes. Et même en arborescence, à nos cousins primates et plus lointains cousins vivants sur l'ensemble de la planète (faune et flore), tous composés des mêmes<br /> atomes, entités biochimiques. Tout ce qui vit possède une âme potentiellement migrante. La vie est un trésor, la planète son territoire d'évolution, l'univers..., donc le véhicule des âmes ou de<br /> l'âme en général. On ne peut pas les dissocier.<br /> <br /> La réincarnation ne me semble pas linéaire (une vie succédant à une autre), mais plutôt arborescente, voire en réseau. A la mort, on peut se réincarner dans plusieurs êtres simultanément, de même<br /> que plusieurs parcelles d'une âme peuvent s'incarner en un seul être. Nos âmes sont composites, pas homogènes. Nous sommes les héritiers de la vie collective et la collectivité est le reflet des<br /> actes de chacun des êtres qui la composent.<br /> <br /> Des parcelles de notre âme personnelle (de cette vie présente) peuvent se transmettre de notre vivant à autrui (transmission, enseignements...). N'avons-nous pas remarqué qu'au contact de<br /> certains êtres, on peut se sentir soudainement plus intelligent, plus humain, meilleur ? Et que la rencontre avec certains peut nous faire accéder à une dimension plus riche de la vie<br /> qu'auparavant ? Là aussi il y a réincarnation<br /> <br /> <br /> <br />
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P
<br /> <br /> A chacun d'y prendre ce qu'il veut, dites-vous...<br /> <br /> <br /> En ce qui me concerne, ces communications avec les esprits et leurs "enseignements" me laissent de marbre, puisque de mon point de vue, ils ne disent que des sottises (il y a peut-être une ou<br /> deux vérités dans tous leurs discours, mais il faut bien chercher, car elles sont noyées dans un flot de mensonges).<br /> <br /> <br /> Ces entités ont beau jeu de critiquer le clergé et ses dogmes, étant donné que ce sont elles, justement, qui ont inspiré, et continuent d'inspirer, tous ces groupes religieux... Elles se font<br /> aussi passer pour les défunts au cours de séances spirites, et en profitent pour propager de fausses doctrines. Certains peut-être approuvent leurs propos, ou en partie, quant à moi, je sais à<br /> quoi m'en tenir. Ce concept d'âme, qui s'incarne, et se réincarne, pour à la fin redevenir âme... on se demande à quoi ça rime.<br /> <br /> <br /> Evolution, parait-il... L'humanité est sur terre depuis des centaines de milliers d'années; les gens ne sont pas plus respectueux qu'avant, la criminalité ne baisse pas, il y a toujours des<br /> guerres, etc, etc...<br /> <br /> <br /> Tout cela me prouve, à moi, que toutes ces âmes habitant les corps des vivants sont neuves, et qu'elles n'ont pas vécu avant. Sinon, nous n'en serions pas là !<br /> <br /> <br /> Soyons réalistes !<br /> <br /> <br /> <br />
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E
<br /> <br /> de retrouver enfin le Royaume de Dieu dont ils avaient été exilés. D'où le message récurrent, jusque là abstrait : "Réjouissez-vous, le Royaume de Dieu est tout proche".<br /> <br /> A chacun d'y prendre ce qu'il veut...<br /> <br /> <br /> * * *<br /> <br /> <br /> En effet, jusque là je ne voyais pas quelle était cette "Bonne Nouvelle" que Jésus disait annoncer à tout le monde, ni en quoi son sacrifice en était une en soi.<br /> Cette explication rend les choses beaucoup plus claires, à condition bien sûr d'admettre le principe initial.<br /> <br /> En tout cas, cette hypothèse propose l'avantage de concilier, sur un aspect dumoins nos deux points de vue : le principe de réincarnation n'est pas nié, y compris dans la possibilité qu'un même<br /> esprit ait incarné un animal avant de s'incarner humain - comme dans le cas de cette fille (dans un commentaire précédent) qui pensait avoir été une louve avant, possibilité que la plupart des<br /> gens réfutent. Par contre, dans ma conception personnelle j'avais imaginé qu'on puisse revenir en arrière ce qui n'est ici pas admis : on évolue à chaque fois et l'on n'est pas rétrogradé.<br /> Cependant, il existe bien une porte de sortie, et comme vous l'espérez, la réincarnation matérielle n'est finalement pas obligatoire. Quand le cycle est achevé, on peut enfin demeurer esprit pur.<br /> Sous quelle forme exactement, cela dépasse l'entendement des misérables créatures matérielles que nous sommes...<br /> <br /> <br /> <br />
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E
<br /> <br /> Bonjour,<br /> <br /> Pour les parties que vous n'avez pas trouvées claires dans mon message précédent, je comprends les problèmes d'interprétation qui peuvent en découler mais il est parfois difficile de dire les<br /> choses plus précisément, étant l'aspect diffus en soi du sujet...<br /> Je dirais juste que pour le petit garçon, je m'étais demandé si un esprit pouvait tout bonnement "voler" un corps fraîchement désaffecté ou si c'était effectivement une "simple possession". Pour<br /> le reste, je suis d'accord avec votre proposition.<br /> <br /> Je rebondis sur ce que vous dites, "les écrits religieux contiennent beaucoup de sottises".<br /> J'ai justement lu la semaine dernière un ouvrage s'avérant tout à fait passionnant, et que cela vous plaise ou non : figurez-vous qu'il parlait à la fois de bible et de spiritisme.<br /> <br /> Etant donné votre position "athée", il y a forcément des propositions qui vous déplairont dans les concepts évoqués (car n'y est pas niée l'existence de Dieu) mais notez cependant que les propos<br /> de cet ouvrage vous rejoignent tout à fait sur ce point : les évangiles contiennent beaucoup de mensonges et de déformations.<br /> <br /> Pour résumer le décor, il faut savoir que ce livre retrace les discussions d'un prêtre catholique avec un "esprit", ceci par l'intermédiaire d'un médium à transe profonde. Il ne s'agit donc pas<br /> "juste" des élucubrations douteuses d'un quidam importum tel que moi, et même si tout propos relaté par un intermédiaire contient toujours un risque d'erreur, certains concepts introduits (sur<br /> les principes théoriques permettant la communication avec les esprits notamment) sont tellement précisément explicités, et selon des termes que je n'avais jamais lus ailleurs, que cela apporte à<br /> l'ensemble un crédit non négligeable. Certains propos ont effectivement tout l'air de venir "d'ailleurs", quel que soit cet ailleurs, et sont en tout cas à des lieues du discours standard d'un<br /> prêtre de l'église catholique.<br /> <br /> Le plus intéressant est le fait que les informations soient ici en provenance du "monde des esprits".<br /> Vous, Fée, et bien d'autres ayant témoigné sur ce site avez effectivement déjà été confrontés à l'intervention plus ou moins physique d'esprits dans notre monde matériel, avec ou sans<br /> intermédiaire humain. Vous avez donc une certaine connaissance à ce niveau, qui rend plausible le point de départ du récit : lors d'une réunion spirite maîtrisée, l'un des participants tombe en<br /> transe, un (bon) esprit empruntant son corps et se mettant à parler à travers lui.<br /> <br /> Là où c'est original, c'est le fait qu'un prête ait été invité à participer à l'une de ces réunions (il devait y apporter un point de vue neutre) et que l'esprit s'étant alors directement adressé<br /> à lui, ait pris soin de débattre avec ce prête point à point des différents mensonges actuellement divulgués par les différentes églises chrétiennes, principalement l'église catholique. Le but<br /> étant de répondre à l'une des questions qui le perturbait, à savoir pourquoi tant de monde semblait déjà alors (c'était il y a un siècle) se détourner de l'église et de la religion.<br /> <br /> Là où ça vous plaira, c'est que l'esprit dénonce effectivement beaucoup d'absurdités bibliques.<br /> Là où ça vous plaira moins, c'est qu'il ne remet pas en question ni l'existence du Christ, ni le principe fondamental de toute religion à savoir "Dieu".<br /> <br /> Un point qui m'a semblé particulièrement passionnant autant que surprenant, c'est que l'esprit a annoncé la chose suivante : à l'origine, et contrairement à toute l'organisation chrétienne<br /> actuellement connue consistant à faire dépendre le peuple d'une poignée d'élus religieux, le message christique incitait chacun à aller au delà de la vérité lui-même, sans intermédaire : et ceci<br /> signifiait et impliquait la communication directe avec les esprits.<br /> <br /> Aussi surprenant que cela puisse paraître, la "véritable" religion chrétienne des origines, dans les premiers siècles de sa pratique, était célébrée par des petits groupes de 5 à 10 personnes se<br /> réunissant régulièrement pour lire et commenter certaines écritures, prier et méditer ensemble : et régulièrement (une fois le groupe bien rodé) un "esprit saint" venait s'introduire dans la<br /> cérémonie en passant par l'intermédiaire de l'un ou l'autre des participants (en toute logique celui ayant le plus de propriétés médiumniques). L'esprit invité apportait parfois des<br /> clarifications sur l'interprétation des textes lus et commentés, parfois des réponses à certaines interrogations personnelles des pratiquants dans leur vie ou dans leur foi, les encourageant dans<br /> leur pratique qui les rapprochait du "Royaume de Dieu". Bref, rien à voir avec la messe que l'on connait de nos jours. Exit également les divers évêques et papes, voire prêtres, considérés comme<br /> des usurpateurs dans leur pratique (déformation de nombreux messages divins, induisant en erreur les pratiquants). Aux origines, les "prêtres" étaient simplement les maîtres de cérémonie<br /> dirigeant chaque groupuscule chrétien, et ils étaient chaque fois désignés par des esprits, non par des humains. Le vote et la hiérarchie humaine développés ensuite est une déformation vicieuse<br /> des pratiques originelles.<br /> <br /> Pour ma part, quoi qu'on puisse en penser, cette révélation sur une autre manière de voir et de considérer les choses me paraît séduisante. Aller soi-même au devant de la vérité, voilà qui me<br /> semble une démarche valable - plutôt que de dépendre de vieux sermonneurs radotant sur des textes dont ils n'ont peut-être eux-mêmes jamais compris le sens, surtout s'il a été altéré. Comme le<br /> sujet est largement abordé, ce livre parle bien des dangers de la communication spirite lorsque l'on ne prend pas suffisamment de précautions, et de par ses explications rend tout à fait<br /> plausibles toutes les formes de manifestations néfastes d'esprits telles qu'on peut en lire sur les témoignages de ce site ; expliquant par quel biais une intervention physique est rendue<br /> possible à un esprit et confirmant comme vous le dites qu'un contact prolongé avec des esprits inférieurs risque d'épuiser physiquement le pratiquant qui s'expose, risquant de le détruire peu à<br /> peu voire de le conduire à sa perte.<br /> <br /> Mais je ne vais pas dévoiler ici tous les secrets de ce livre, ceci n'étant ni le lieu ni le but.<br /> <br /> En effet, pour rester tout à fait dans le sujet, je souhaiterais synthétiser la vision du monde telle que présentée par l'eprit de ce livre.<br /> Il y a des éléments qui vont en contradiction avec certains de mes propres propos précédents, mais d'autres vont dans leur sens.<br /> <br /> Le monde d'origine ne serait fait que d'esprits. Le monde matériel, terrestre, n'aurait été créé que bien plus tard.<br /> Un certain nombre d'esprits seulement, pour être mis à l'épreuve, auraient été envoyés animer les créatures de la terre.<br /> Cela remonte à des millions d'années, et les premiers êtres matériels créés n'avaient rien de particulièrement humain ni glamour.<br /> Chaque esprit, détaché de son dernier corps, restait attendre une prochaine incarnation dans la sphère spirituelle dont il était issu.<br /> Au fur et à mesure qu'il évoluait, on l'autorisait à aller incarner des créatures plus développées.<br /> Au fur et à mesure de l'évolution, des espèces se sont donc éteintes pour être remplacées par d'autres.<br /> Un jour, l'un de ces esprits atteint un développement suffisant pour incarner le corps d'un homme.<br /> Puis d'autres esprits suivirent peu à peu, la terre se peuplant de plus en plus d'hommes au fur et à mesure que les esprits évoluaient et que les espèces dites inférieures disparaissaient. Dans<br /> un premier temps, ce scénario était effectivement sans fin, puisque toutes ces âmes avaient été léguées aux bons soins de Lucifer qui en faisait ce qu'il voulait entre deux incarnations. Le<br /> passage de Jésus Christ sur terre, esprit du domaine de Dieu incarné dans un corps humain, ayant eu pour but, à son décès, de rompre ce pacte suite à un combat aux enfers afin d'offrir aux<br /> esprits emprisonnés jadis la possibilité de retrouve<br /> <br /> <br /> <br />
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P
<br /> <br /> Au sujet de cet enfant de 3 ans, sur lequel Stevenson a enquêté, vous dites : "Il y aurait donc eu décès clinique, détachement de l'esprit originel du corps en question (du moins je le<br /> suppose) puis récupération in extremis dudit corps par un autre esprit désincarné, installé pour de bon après résurrection."<br /> Je ne comprends pas ce que vous avez voulu dire... <br /> Selon moi, cet homme, une fois mort et désincarné, craignait, une fois de l'autre côté, de ne pas revenir dans ce monde. Il s'est promené de-ci, de-là, jusqu'à ce qu'il repère ce petit<br /> garçon... et entre dans son corps. Comme cet enfant était malade, il en a profité.<br /> <br /> <br /> Par contre, je ne crois pas qu'une âme puisse infester un corps au stade embryonnaire. Cela provoquerait immédiatement une fausse couche.<br /> <br /> <br /> Par transformation, vous entendez par là : une âme ayant déjà servi, ayant déjà un vécu et aspirée ou recyclée au moment de la fécondation afin qu'elle puisse animer un petit être qui se<br /> prépare.<br /> <br /> <br /> Mais ce n'est pas une transformation, puisque dans ce cas, elle revient dans le même environnement (notre monde), et dans une enveloppe corporelle comparable à celle qu'elle avait auparavant. Et<br /> je ne vois pas pourquoi elle devrait être "recyclée" dans un autre corps.<br /> <br /> <br /> Pour moi, chaque âme est unique, et elle est intimement reliée au corps physique (lui aussi unique). A la mort, le cordon d'argent se rompt, pour lui permettre d'aller dans l'autre monde. Cette<br /> âme, de par ses affinités avec ce corps qu'elle vient de quitter, ne va pas intégrer un autre corps. Il y aurait incompatibilité. Un seul corps pour une âme. Je ne crois pas à la divinité, ni à<br /> un quelconque principe supérieur. L'énergie qui a donné la vie ne fait pas dans la spiritualité.<br /> <br /> <br /> D'après moi, l'âme va ailleurs, pour mener une existence un peu différente. Pourquoi revenir ? ? ?<br /> <br /> <br /> D'après la Bible, Jésus aurait délivré des personnes possédées (chacune) de plusieurs démons. Eh bien, c'est tout bonnement impossible ! Si plusieurs démons entraient dans ton corps, trois jours<br /> + tard, tu te retrouverais... au cimetière ! Les esprits maléfiques sont faits d'une substance différente des âmes désincarnées, en cas de possession, les dégâts seraient sans commune mesure avec<br /> ce qui arrive aux personnes infestées. Ces histoires rapportées par les Evangiles sont mensongères.<br /> <br /> <br /> Il faut faire attention avec ces écrits religieux, car ils contiennent beaucoup de sottises .<br /> <br /> <br /> C'et un rôle à jouer, une mission à accepter, dites-vous.<br /> <br /> <br /> Quel rôle, quelle mission ?<br /> <br /> <br /> On voit bien là le conditionnement qui a été, et est toujours, celui de l'humanité depuis des millénaires...<br /> <br /> <br /> Pourquoi ne pas se faire à l'idée que nous sommes là seulement par hasard, puisqu'au nom de cette énergie (impersonnelle), la vie est partout ?<br /> <br /> <br /> On veut trouver une explication métaphysique à tout...<br /> <br /> <br /> <br />
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E
<br /> <br /> * Deuxième partie bis *<br /> <br /> Mettant de côté le concept de réincarnation pour l'instant, j'aimerais m'intéresser au mécanisme de possession d'un corps par un esprit qui pourrait aussi bien expliquer ce type de phénomènes<br /> selon votre argumentation. Pourquoi pas, figurez-vous qu'en attendant de recevoir de nouveaux ouvrages je me suis aussi subitemement décidé à lire d'un trait d'histoire de la bible, chose que je<br /> n'avais jamais faite jusqu'alors. J'ai porté un regard nouveau aux différents "miracles" accompli par le messie et prophète dont l'histoire est relatée : j'ai notamment été surpris du nombre de<br /> cas relatant justement de possédés, enfants ou adultes, libérés alors de l'esprit malsain. Comme quoi à l'époque, c'était monnaie courante. Par ailleurs, le deuxième cas que vous avez par contre<br /> très bien résumé de Ian Stevenson dans cet article mentionne justement un changement de personnalité qui ne pourrait s'expliquer par un simple phénomène dit de "réincarnation". L'enfant de 3 ans<br /> était manifestement décédé quand il s'est subitement "réveillé", avec de nouveaux souvenirs et une mentalité différente, ceux d'une autre personne décédée peu avant (mais bien après la naissance<br /> de ce dernier). Il y aurait donc eu décès clinique, détachement de l'esprit originel du corps en question (dumoins je le suppose) puis récupération in extremis du dit corps par un autre esprit<br /> désincarné, installé pour de bon après résurrection.<br /> <br /> Cela m'amène à une nouvelle réflexion : si l'on admet qu'un esprit peut s'emparer du corps d'un enfant voire d'un adulte, pourquoi ne pourrait-il pas s'en emparer dès le stade embryonnaire ?<br /> Auquel cas, si cela se produisait, en quoi ferait-on la différence entre un enfant dit "réincarné" et un enfant "possédé dès la naissance" ? L'idée de "réincarnation" ne serait-elle finalement<br /> jamais que la possession par une âme ayant déjà vécu d'un corps nouveau, qui vient d'être créé ou est en train de l'être ? C'est en partie ce que vous dites, mais à une petite nuance près. En<br /> poussant l'idée un peu plus loin, s'il est possible pour une âme "flottante" de se rattacher à un corps existant ou en phase de création, est-ce-que cela ne rend pas plausible en soi l'idée qu'à<br /> toute phase de conception soit forcément rattachée une âme, qui plus est déjà existante ?<br /> <br /> En effet, vous citez Lavoisier et vous avez bien raison..... juste un détail cependant, la citation complète à ma connaissance inclut aussi que rien ne se crée : en ce sens, le concept de<br /> "recyclage des âmes" que j'évoquais (j'utilise exprès ce terme vague pour ne pas rester cloîtré dans toutes les idées reçues évoquées en soi par la réincarnation) respecte plutôt bien le principe<br /> physique que vous mettez en avant : rien ne se perd, donc le corps terrestre prépare sa décomposition pour devenir nourriture ou engrais, et l'âme qui le mouvait part poursuivre son voyage<br /> ailleurs. Rien ne se crée cependant, donc l'énergie nécessaire à un autre corps pour qu'il prenne vie ne provient pas du néant mais est récupérée à partir de cellules d'énergies déjà existantes.<br /> Tout se transforme : une âme ayant déjà servi, ayant déjà un vécu est aspirée ou recyclée au moment précis de la fécondation afin qu'elle puisse animer le petit être qui se prépare. C'est un rôle<br /> à jouer, une mission à accepter. Je suis d'accord que la vie terrestre n'est pas toujours forcément drôle. Alors cela a-t-il un sens ? Peut-on s'y soustraire ? On y revient à la même<br /> question.<br /> <br /> Deux hypothèses : soit l'âme, douée de libre arbitre, peut se permettre de faire des choix, y compris de rester flotter quelques temps histoire de se remettre un peu de son dernier rôle à<br /> l'affiche qui fut tout à fait éprouvant, soit on ne lui pose même pas la question et là il s'agit vraiment de recyclage d'énergie à proprement parler. On peut alors même supposer que la dite<br /> énergie soit selon les besoins associable ou dissociable avec ou en d'autres éléments identiques pour les besoins du grand système naturel. En admettant que la quantité d'énergie nécessaire varie<br /> selon les créatures à animer, on pourrait imaginer une mesure de conversion du genre n fourmis = m poissons = un humain = ??? Auquel cas on arriverait à une situation transversale entre nos deux<br /> propositions respectives, où à la fois il s'agirait d'énergie réutilisée, et à la fois une composition potentiellement chaque fois nouvelle, donc "comme neuve" bien que pourtant pas créée à<br /> partir du néant.<br /> <br /> Cela fait quelques nouvelles pistes de réflexion...<br /> Merci en tout cas pour ces contributions ouvertes et intéressantes.<br /> <br /> <br /> <br />
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E
<br /> <br /> * Deuxième partie *<br /> <br /> Tout d'abord je tiens à remarquer que vous avez visiblement des connaissances culturelles assez vastes et éclectiques, ce qui vous honore. Vous semblez avoir poussé assez loin votre propre vision<br /> dans sa mise en rapport avec votre connaissance du monde ce qui rend la confrontation des idées d'autant plus intéressante. Je tiens à préciser d'emblée que le but de ce dialogue en ce qui me<br /> concerne n'est pas de déterminer "qui a raison", car la plupart des questions que nous nous posons chacun sont de toute façon vouées à rester sans réponse, mais plutôt comparer les différences et<br /> similitudes existant entre nos deux visions disjointes pour mieux comprendre ce qui les justifie chacune : il n'est d'ailleurs pas impossible que cet échange me permette de faire évoluer ma<br /> propre façon de voir les choses.<br /> <br /> En lisant votre message, je comprends que vous n'aimez pas l'idée de réincarnation car vous n'arrivez pas à y trouver un sens. La question est : faut-il en trouver un ? On peut en effet aussi<br /> voir le concept d'un point de vue purement technique, purement automatique, voire purement physique. Pendant un certain nombre d'années d'ailleurs, je me gardais bien de chercher une quelconque<br /> volonté divine dans le mécanisme imaginé : vous remarquerez d'ailleurs que si j'évoque tout à la fin le lien possible avec des religions, je ne base pas ma réflexion sur ce que sont supposés<br /> accepter ou souhaiter des entités supérieures, dans un monde au-delà que nous ne pouvons qu'imaginer.<br /> <br /> L'une des choses qui vous choque, je le comprends, c'est la perte de la personnalité et de la mémoire, en somme de l'individualité. Pour vous, l'âme subsiste (ailleurs) mais elle garde son<br /> intégrité totale. Cela pose pour moi la question de ce qui est relatif et qui est absolu dans la définition d'une personne humaine. La même "personnalité", si elle avait grandi dans une famille<br /> différente, un contexte économique, social, religieux et traditionnel différent, aurait forcément évolué différemment dans ce qui constitue sa personnalité apparente. Goûts vestimentaires et<br /> musicaux, préférences culinaires, petites habitudes de vie, etc... ce genre d'informations ont-elles vraiment un intérêt à subsister quand une âme se trouve séparée de son corps ? J'ai tendance à<br /> me faire souvent la réflexion qu'un enfant d'aujourd'hui, s'il était amené à grandir dans un milieu préhistorique, ne ferait pas de miracles et n'inventerait pas de but en blanc la roue et<br /> l'électricité comme ça en partant de rien, il commencerait par apprendre à ceuillir des baies et chasser la bête sauvage à la massue comme tout le monde. D'une vie sur l'autre, de petites<br /> évolutions viendraient comme ce fut déjà le cas agrémenter la vie des primitifs jusqu'à ce qu'ils deviennent modernes, mais ce procédé étant très long à l'échelle du monde et presque<br /> imperceptible à l'échelle d'une vie, chaque humain lambda basera la synthèse de sa vie sur tout un tas de petits détails du contexte terrestre dans lequel il a vécu, de choses qu'il aimait faire<br /> ou ne pas faire. Ce qui définirait donc cette personne au terme d'une vie (sûrement plus courte) serait  sensiblement différent de ce qui aurait pu la définir suite à une évolution dans le<br /> monde moderne,  simplement faute de moyens. Cela concerne surtout les aspect superficiels de la personnalité, ceux qui sont intimement liés à l'environnement et au contexte. Pourtant, une<br /> partie de la dite personnalité devrait en toute logique se trouver immuable dans les deux situations : ce qui est plus en lien avec le caractère effectif de la personne, une tendance dans sa<br /> façon d'être ou de réagir à des situations, selon qu'elle y soit confrontée seule ou collectivement. Il y a des gens qui sont meneurs d'hommes, d'autres qui sont suiveurs-nés, et d'autres qui<br /> préfèrent marcher à l'ombre en marge du troupeau. J'ai tendance à penser que cela est inné, et qu'un meneur d'homme-né aura tendance à l'être autant dans un contexte préhistorique que dans un<br /> contexte moderne, dès que la situation le lui permet.<br /> <br /> Ensuite, si l'on observait le concept par le biais d'une métaphore : le monde vivant que nous connaissons serait une scène, un univers régi par des règles très strictes mais ayant besoin d'une<br /> grande quantité d'énergie pour fonctionner. En d'autres termes, pour que le monde tourne et continue de grandir il serait nécessaire d'obtenir la contribution d'entités spirituelles destinées<br /> chacune à endosser le rôle d'un ou plusieurs éléments constitutifs de ce spectacle grandeur nature afin de leur donner vie et ajouter leur contribution à l'évolution progressive du monde. Dans<br /> cette image, l'âme est en quelque sorte l'acteur qui est enrôlé pour jouer un rôle de fiction. Tant qu'il joue son rôle, sa personnalité semble se confondre avec celle de son personnage, mais une<br /> fois en dehors du tournage, il redevient lui-même. L'individualité d'un être vivant serait donc le mélange d'une suites de propriétés absolues liées à l'âme qui l'anime, et d'une partie de<br /> propriétés relatives au rôle qu'elle est sensée endosser, prenant la forme de contrainte ou au contraire de facilités, l'ensemble créant un amalgame avec ce qui lui est propre. Il existe<br /> d'ailleurs des doctrines psychanalytiques ou religieuses qui invitent à tenter de déceler par la médidation ou une étude introspective de soi la différence entre le moi "superficiel" et le moi<br /> "profond" (je n'utilise volontairement pas ici les termes officiels destinés à désigner ces différents concepts ou entités selon les doctrines).<br /> <br /> <br /> <br />
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E
<br /> <br /> Bonjour à vous deux, merci à Fée pour son accueil et à Parvati pour sa réponse constructive et engagée !<br /> <br /> J'avais commencé à répondre hier soir mais n'ayant pas internet à domicile (question de choix et de liberté, je n'ai pas la télévision non plus) et comme il se faisait tard j'ai préféré garder ma<br /> réponse de côté plutôt que de poster sans avoir le temps de me relire.<br /> <br /> Comme j'ai souvent du mal à écrire court, pour ne pas risquer le même problème que la dernière fois je vais au besoin scinder d'office ma réponse en deux messages : un destiné juste à apporter<br /> quelques clarifications nécessaires, un autre pour prolonger un peu plus loin la réflexion.<br /> <br /> * Première partie *<br /> <br /> Tout d'abord, je ne prétends pas dans l'absolu défendre une quelconque doctrine, simplement comme beaucoup de personnes, vous l'avez noté, je me pose des questions sur ces différents sujets dont<br /> le commun des mortels entend par moments parler, soit sous forme de rumeurs, soit sous forme de légendes, ou encore parfois par une expérience troublante que l'on aura vécu soi-même. Mais tous<br /> ces phénomènes dits paranormaux ont cela de gênant qu'il est difficile de les capturer de façon probante. Il y a donc dans ma conception du monde et de la question un mélange entre les choses<br /> auxquelles je croyais étant plus jeune, les choses auxquelles j'aimerais bien croire dans une certaine mesure, et les choses dont je doute mais qui m'interpellent pour une raison ou une autre. Il<br /> est important de noter que je n'ai pas grandi dans un environnement où ce type de phénomène était considéré comme allant de soi, notamment en ce qui concerne la réincarnation : vous semblez<br /> penser, Parvati, qu'une "majorité" de personnes croient en ce principe, ce qui me surprend, car si ça fait longtemps que je suis persuadé que "quelque chose" succède à la mort, la grande majorité<br /> de mon entourage depuis le primaire croyait soit qu'il n'y avait rien (le néant), soit un au-delà immatériel (type religieux) mais pas (ou rarement) une réincarnation. Selon les régions du monde,<br /> il y a effectivement des tribus ou civilisations qui ont admis cette idée comme un principe naturel, comme cela a bien été relaté dans les articles de votre site datant de 2005 sur le sujet. Mais<br /> ayant grandi dans une culture occidentale et un milieu plutôt catholique qu'hindouiste, j'avais plus souvent eu l'impression de penser à contre-courant avec mes idées personnelles que l'inverse<br /> en ce qui me concerne...<br /> <br /> Récemment, alors que je vivais jusque là tranquillement dans ma tête avec ma propre vision du monde sans m'inquiéter de ce que pensent ou disent les autres, j'ai entrepris de me pencherde nouveau<br /> sur le sujet tel qu'il est abordé dans le monde d'aujourd'hui par des écrits publics, et me suis donc procuré différents ouvrages sur différents thèmes. Je tiens à préciser que je les ai tous lus<br /> avec une certaine retenue et un certain recul, et je ne prétends pas avoir été convaincu par tous les propos que j'ai lus, puisqu'il reste toujours cette impression ambivalente décrite dans le<br /> paragraphe précédent : certaines choses semblent incroyables, on serait tenté d'y croire par moment, et pourtant (sauf cas exceptionnel) cela remet tellement en question le monde que l'on connait<br /> dans notre vie de tous les jours que malgré tout on reste perplexe et dubitatif. Et cela vaut autant, pour ma part, pour ces dits témoignages de vies antérieures, que pour les diverses visions du<br /> tunnel de la mort avec ou sans messagers luminescents, tout comme également la communication avec les esprits désincarnés. Mon expérience personnelle du paranormal étant somme toute limitée, je<br /> réagis comme tout un chacun en fonction de ce que je connais ou pense savoir. Cependant, j'ai lu tous ces ouvrages avec le plus grand intérêt, tout comme certains des articles et témoignages de<br /> ce site (il en reste d'ailleurs beaucoup que je n'ai pas encore observés !)<br /> <br /> Cependant, j'estime qu'il est important, le plus possible, quand on fait référence à un dit ouvrage, de retracer le plus fidèlement et avec le plus de neutralité possible les propos qui y sont<br /> relatés. D'où ma remarque sur le cas Libanais de l'ouvrage de Ian Stevenson : je suis d'accord avec vous sur votre remarque globale, même si les ouvrages de I. Stevenson (en tout cas celui que<br /> j'ai lu) sont rédigés un peu sous la forme d'une enquête très structurée, ce qui rend la lecture un peu fastidieuse, et qu'il s'efforce autant que possible de garder un point de vue neutre en<br /> n'ommettant aucune hypothèse (ce qui inclut supercherie, pouvoir extra-sensoriel de l'enfant et communication avec les esprits / possession) il n'en reste pas moins que son ouvrage a pour motif<br /> de regrouper des cas pour lesquels, dans leur majorité, le phénomène de réincarnation "semblerait être" la meilleure explication. Etant donné qu'il a mené beaucoup de recherches sur ce<br /> thème,  il devait forcément être animé par une certaine volonté de trouver des preuves allant dans ce sens même s'il s'efforce de garder une certaine distance avec les données collectées<br /> lorsqu'il présente ensuite ses recherches.<br /> <br /> Le fait est que le cas du Libanais a cela de particulier dans cet ouvrage qu'il est justement le SEUL où Ian Stevenson était là lui-même non seulement pour le contact initial avec la famille de<br /> l'enfant, mais surtout au moment de la rencontre entre "l'ancienne" et la nouvelle famille. C'est le seul cas de ce livre où il a pu être témoin de cette étape clé, dans les autres cas les<br /> témoins lui racontaient ce dont il se souvenaient des reconnaissances de personnes ou d'objets et de lieux, mais il n'avait pas été présent lui-même (ni un quelconque assistant). Il a donc été<br /> personnellement témoin de cette rencontre au Liban, et la fameuse erreur sur l'identité (relatée plus tôt) avait justement cela d'intéressant qu'elle prouvait la bonne foi des sujets : la famille<br /> actuelle en voulant interpréter les propos de l'enfant avait mélangé les données à son idée or les "souvenirs" du sujet sur place ne coïncidaient pas avec ce qu'ils avaient présumé être son<br /> identité antérieure : ce qui a donné un vrai flop lors de la première visite dans "l'ancienne" ville. Pour le reste, je ne suis pas en train d'affirmer qu'il s'agit effectivement d'un cas de<br /> réincarnation, mais je m'assure seulement qu'un visiteur neutre ne pourra pas être induit en erreur par une version erronée ou incomplète de la présentation de ce cas, afin qu'il puisse se forger<br /> sa propre opinion. Par ailleurs, ce n'est justement pas le cas de Saïd que M. Stevenson a pu étudier en détail en l'occurence, puisque c'est celle de son cousin, et qu'une dizaine d'années sépare<br /> ces deux cas de "réincarnation". Cependant, il a justement écrit dans son livre qu'il aurait préféré, à choisir, avoir pu étudier en profondeur le cas de Saïd qui aurait permis à l'époque une<br /> documentation beaucoup plus complète, propre à une meilleure étude. Mais ces dites retrouvailles dataient déjà sérieusement pour alors et "Saïd-bis" était devenu adulte (il l'a quand même<br /> rencontré, mais cela reste anectodique).<br /> <br /> Dernier point, au sujet des naissances, je pense que je me suis mal exprimé : je ne sous-entendais pas que le rattachement de l'âme doive (qu'elle soit neuve ou déjà existante) s'effectuer au<br /> moment même de la naissance, ce qui me semble absurde bien que certaines tribus croyant à la réincarnation aient effectivement imaginé cela ; pour moi c'est au moment précis de la fécondation<br /> qu'il se passe quelque chose, et qu'une âme vient hâbiter le corps de l'embryon qui deviendra un foetus puis une créature humaine (dans le cas humain). Seulement, dans ma phrase initiale, il me<br /> semblait plus clair de parler "naissance" que "conception". Mis à part ce détail d'ordre sémantique, vous ne niez pas dans votre explication supposer que chaque création d'un nouvel être vivant<br /> induit la création d'une nouvelle âme, ce qui implique que (comme ces âmes ne disparaissent pas dans votre conception des phénomènes vivants comme vous l'avez expliqué) leur nombre est<br /> constamment croissant, dans la dimension qui les accueille, et qu'il tend donc vers l'infini.<br /> <br /> <br /> <br />
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P
<br /> <br /> Ce commentaire étant très bien écrit, ç'aurait été faire injure à son auteur de ne pas le publier .<br /> <br /> <br /> Ian Stevenson n'a pas toujours enquêté personnellement pour les besoins de son étude, il a aussi envoyé d'autres personnes, qui n'ont pas souvent été très rigoureuses... Il faut dire qu'elles<br /> étaient très en faveur de cette doctrine. Donc prudence en ce qui concerne les résultats.<br /> <br /> <br /> Et quand bien même ! Les cas de ces âmes qui ne sont pas allées dans l'autre monde après la mort physique sont très nombreux, et parmi elles, il y en a un certain nombre qui choisit d'infester<br /> les corps des vivants, généralement des enfants ou des adolescents, car on est plus vulnérable à cet âge-là. Un adulte habité finira par comprendre ce qui lui arrive, mais un jeune...<br /> C'est pourquoi ces âmes en profitent. Quand un enfant parle d'une prétendue vie antérieure, au lieu d'interpréter au premier degré, il vaut mieux s'entretenir avec cette âme parasite, et l'aider<br /> à quitter ce corps qui ne lui appartient pas, pour ensuite aller de l'autre côté. C'est ce qu'il y a de mieux à faire, et les deux n'en retirent que des bienfaits. Il faut faire attention avec<br /> certaines croyances ! C'est ce que font certaines personnes, quand elles entendent parler de réminiscences, et à chaque fois, elles constatent que la personne est habitée, et qu'une fois délivré,<br /> elle va bcp mieux.<br /> <br /> <br /> Alors les souvenirs d'une vie d'avant, je ne risque pas d'y croire.<br /> <br /> <br /> Comment se fait-il qu'un faible pourcentage de la population humaine ait des "souvenirs", alors que la grande majorité (parmi laquelle certains se croient réincarnés) ne se rappelle de rien ? ? ?<br /> <br /> <br /> Il est vrai que depuis toujours, la grande majorité a cru, et croit toujours à cette doctrine. Mais cela est-il une preuve de sa véracité ? ? ?<br /> <br /> <br /> La réincarnation est indissociable du concept de survie, dites-vous. C'est drôle, mais pour moi, c'est le contraire. Parce qu'une âme qui se réincarne, pour être à chaque fois une personne<br /> différente de ce qu'elle était avant..., il n'y a pas de continuité. Par survivance, j'entends la persistance de notre individualité, et non un changement + ou - radical.<br /> <br /> <br /> Et pourquoi, sous prétexte de survie de l'âme, devrions-nous nous réincarner ?<br /> <br /> <br /> Vous semblez croire que mon point de vue est qu'une âmes est créée à l'occasion de chaque naissance. Ce n'est pas ainsi que je vois les choses. D'après moi, une âme se forme dans la matrice, en<br /> même temps que l'embryon. A la naissance, elle découvre le monde, car elle n'a pas vécu avant, elle est surgie du néant. Et si, à la mort, elle se détache du corps pour continuer son existence<br /> ailleurs, c'est en vertu d'une loi universelle, et non divine, qui veut que rien ne se perd, tout se transforme. Et c'est valable pour les animaux, végétaux, minéraux, étoiles, etc... Nous sommes<br /> destinés à aller dans un ailleurs où nous gardons notre individualité, ce qui fait de nous des êtres uniques. Comment est-ce que ça se passe de l'autre côté, évidemment je l'ignore...<br /> <br /> <br /> Je me suis, moi aussi, interrogée sur la place disponible, dans cet autre monde, puisque je ne crois pas que les disparus montent au ciel. Peut-être la notion d'espace y est-elle différente, et<br /> que les lois ne sont pas les mêmes, ce qui fait que ce qui nous semble inconcevable est tout à fait normal de l'autre côté...<br /> <br /> <br /> Mais cette obligation de se réincarner, parait-il, pour évoluer... A quoi bon, puisqu'on ne se souvient de rien et qu'on peut réitérer les mêmes erreurs ? Et souffrir à chaque fois, comme si une<br /> vie ne suffisait pas... Entre ça et l'enfer des religions monothéistes, on se demande ce qui est le mieux...<br /> <br /> <br /> Vous vous interrogez sur le mal; comme tout le monde... Mais quand on étudie l'histoire de la terre, et les animaux qui l'ont peuplée bien avant l'apparition de l'humanité, on s'aperçoit que le<br /> paradis est une notion utopique. Déjà, les animaux se battaient, étaient victimes d'accidents, il y avait des herbivores, et des carnivores. On le savait déjà, mais cela prouve bien que le péché<br /> originel comme l'âge d'or chez les Grecs (et autres cultures) est un mythe.<br /> <br /> <br /> Vous avez sûrement entendu parler du yin et du yang. Cette énergie, que je compare à l'électricité (on ne la voit pas, on ne l'entend pas, et ce n'est pas une personne), et à l'origine de<br /> toute vie, sur terre et ailleurs, est composée de deux pôles, le positif et le négatif. C'est la raison pour laquelle il y a création, puis destruction, des êtres sains, et des êtres malades,<br /> etc... et... le bien, et le mal. Aussi simple que ça ! Cela n'a rien à voir avec ce qu'en disent les religions et les mythologies, qui veulent trouver un sens métaphysique à tout.<br /> <br /> <br /> En vertu de quoi, notre monde ne sera jamais parfait, il y aura toujours des catastrophes, des guerres, ainsi que des actions louables.<br /> <br /> <br /> Quant au libre arbitre, qui voudrait expliquer pourquoi "Dieu" permet le mal, cela le justifie plutôt que de l'expliquer...<br /> <br /> <br /> <br />
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E
<br /> <br /> Bonjour et merci d'avoir publié mon commentaire, un peu polémique peut-être sur le sujet. J'espère que vous deux avez bien saisi le ton de mon message où si je ne partage pas forcément toujours<br /> votre point de vue, je ne cherche à mettre personne en défaut et tente simplement de reposer les questions fondamentales sous un jour peut-être nouveau afin de faire évoluer la discussion.<br /> <br /> Comme mon message était un peu long, il a semble-t-il dépassé la limite en base de donnéess pour les commentaires. Je me permets donc de poster la suite et fin de ce premier commentaire,<br /> strictement tel que je l'avais rédigé la fois dernière, soit le 26/05 vers 16h55.<br /> <br /> <br /> * * *<br /> <br /> <br /> Fin du commentaire :<br /> <br /> <br /> (...) L'homme a simplement la particularité d'être l'animal le plus doué de libre arbitre. C'est dans la vie d'un être humain que l'on a le plus l'opportunité de faire des choix conscients,<br /> s'écarter un tant soit peu de l'intinct naturel, pour le meilleur comme pour le pire. Une vie animale permet d'apprendre, de tirer des leçons du fonctionnement de la nature, et parfois de faire<br /> des choix faisant état d'un courage et d'une intelligence qui dépassent le simple instinct. Une vie humaine permet de se tester, parfois de se mettre à l'épreuve. L'instinct puissant et la<br /> mémoire collective de l'espèce ne sont plus là pour nous guider, et chaque jour de nouveaux choix sont à faire, reposant sur notre libre arbitre seul. Plus le degré de liberté est important, plus<br /> nous pouvons progresser intellectuellement et spirituellement, mais le risque d'échec est aussi proportionnellement élevé. Quel est le sens global de la vie sur terre ? Cela reste un mystère,<br /> mais la plupart des religions s'accordent pour dire que l'on a tout intérêt à faire des choix qui nous honorent, lorsque l'occasion se présente. La vie humaine est une étape. Imaginer qu'il n'y a<br /> rien derrière est un choix de facilité, car cela veut dire que l'on a rien à perdre donc pourquoi ne pas adhérer à une vie de débauche et de crime. Imaginer qu'il y a une suite, quelle qu'elle<br /> soit,  nous impose la notion de conscience : nous devons nous auto-surveiller et tenter de nous élever vers la lumière. Il existe tellement de gens médiocres sur terre, vivant ou ayant vécu,<br /> que je ne peux pas imaginer qu'une même âme puisse ne limiter son expérience humaine qu'à une seule occurence pauvre et désolante, n'ayant plus qu'à  attendre patiemment la nuit des temps<br /> pour se faire oublier. Mais cela ne reste, évidemment, que l'avis personnel d'un individu humain parmi tant d'autres.<br /> <br /> <br /> * * *<br /> <br /> <br /> Merci encore à vous pour ce site intéressant et utile.<br /> Bonne continuation.<br /> <br /> <br /> <br />
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F
<br /> <br /> Bonjour Elikyyu,<br /> <br /> <br /> Il est normal de ne pas partager notre point de vue. Parvati vous répondra car elle en sait plus que moi sur le sujet .<br /> <br /> <br /> En tout cas je tenais à vous remercier car vous avez pris la peine de lire les articles et d'y répondre.<br /> <br /> <br /> <br />
E
<br /> <br /> Bonjour,<br /> <br /> Je viens de passer en revue plusieurs de vos articles sur les phénomènes paranormaux et leurs commentaires associés, et je tiens à féliciter Fée et Parvati pour leur travail sincère et leur<br /> volonté de partage et de conseil envers les autres.<br /> <br /> Cependant, je peux difficilement me montrer aussi enthousiaste en ce qui concerne cette catégorie précise, sur le thème de la réincarnation. En même temps, vous n'êtes pas vraiment blâmables du<br /> fait qu'il est toujours plus difficile de se montrer convaincant quand on parle d'un sujet auquel soi-même on ne croit pas. Ayant lu personnellement l'ouvrage mentionné de Ian Stevenson, je tiens<br /> à préciser d'emblée que le cas du Liban est ici assez mal expliqué, sans vouloir être critique : en lisant votre résumé, on serait tenté de croire à une supercherie ou à une anti-preuve du<br /> concept de réincarnation, deux enfants prétendant avoir été la même personne. Dans les faits, cette erreur était liée à une mauvaise interprétation de l'entourage du deuxième enfant vis à vis des<br /> propos qu'il racontait, or sa vision coincidait tout à fait, au final, avec celle du cousin de Saïd, très affecté par le dit accident auquel succomba ce très bon ami de lui, lui-même ayant décédé<br /> de la tuberculose quelque temps plus tard. Il s'agirait donc de deux réincarnations distinctes, celle du dit Saïd et celle de son cousin, qui partagaient des souvenirs en commun (ce qui est<br /> normal) mais possédaient aussi d'autres réminiscences plus personnelles.<br /> <br /> Pour le reste, je suis souvent surpris par certaines assertions au sujet de la réincarnation, que l'on peut lire ici ou ailleurs. Premièrement, je ne crois pas que poser cette idée dans le monde<br /> moderne soit un "effet de mode", même s'il y a de façon générale un regain progressif d'intérêt pour tous les phénomènes dits paranormaux depuis la moitié du siècle précédent (d'où votre site).<br /> C'est au contraire, comme la plupart des sujets de ce type, un concept qui va à contre-courant dans le monde matérialiste dans lequel nous vivons aujourd'hui. Il y a des philosophes de<br /> l'antiquité, plus de 2000 ans auparavant, qui étaient persuadés du concept de réincarnation ou de métempsycose et en débattaient librement alors. Entretemps, plusieurs religions monothéistes et<br /> plus rigides sur le sujet se sont imposées, jouant un rôle important dans l'idée reçue occidentale moderne selon laquelle on ne vit qu'une seule vie sur terre. Je ne reste donc pas surpris que la<br /> majorité des personnes vivant dans ce monde ne croient pas à l'idée des vies multiples, car c'est ce à quoi beaucoup d'individus puissants (qui savaient très bien ce qu'ils faisaient) ont cherché<br /> à nous faire croire pendant des générations et des générations. En ce qui me concerne, je garde en moi une vision très personnelle de la vie (que je me garderai bien de développer ici) et ce<br /> depuis des années, dans laquelle le concept de vies multiples est une évidence, et donne un sens à beaucoup de choses en ce monde qui autrement seraient inacceptables.<br /> <br /> Même d'un point de vue pragmatique, pour moi, et j'entends par là dans ma vision personnelle, le concept même de réincarnation voire métempsycose est indissociable en soi du concept de survie de<br /> l'âme. Je rebondis sur le commentaire de Parvati au sujet de l'augmentation de la démographie humaine, car c'est un phénomène auquel j'ai déjà pensé, mais nous n'arrivons pas aux mêmes<br /> conclusions. En effet, comment cela pourrait-il mieux s'expliquer, au contraire, que par un concept de recyclage des âmes ? Si vous ne croyez pas au fait que les âmes ayant déjà servi peuvent<br /> revenir servir de nouveau dans le monde terrestre, mais que vous croyez néanmoins à la présence d'esprits dans un monde immatériel, rodant parfois sur terre, et à la dissociation âme-corps pour<br /> tout être, cela veut dire que vous considérez que de nouvelles âmes sont constamment créées, à chaque nouvelle naissance, autrement dit plusieurs centaines par minute, plusieurs milliers par<br /> heure : et ceci en occultant toutes les espèces vivantes non humaines. Cela veut dire aussi que, si toutes les âmes ayant déjà servi une fois restent effectivement attendre un je-ne-sais-quoi<br /> hypothétique dans l'au-delà dès leur décès, de millénaire en millénaire, on doit commencer à se sentir sérieusement serré dans le "monde des esprits" vous ne pensez pas ? Si c'est le cas, alors<br /> d'où viennent toutes ces nouvelles âmes ? En existe-t-il un nombre infini ? Et qu'attendent les âmes désincarnées ? Le jugement dernier, la fin des temps ? Quelle expérience de la vie pourrait<br /> bien avoir à raconter un pauvre nourisson décédé à quelques jours de sa naissance, des suite d'une rare maladie congénitale ? Qu'y aura-t-il appris ? Quel sens donner à sa vie ? Que dire des<br /> centaines de milliers de morts inutiles générées de tous temps, lors des guerres incessantes ? Et que dire de ces milliers d'individus humains nuisibles, jadis et aujourd'hui, qui ont choisi de<br /> répandre le mal et la souffrance autour d'eux, n'auront-il jamais une véritable chance de se racheter, d'évoluer, d'apprendre ? Le corps est une enveloppe charnelle, qui se développe, se consume<br /> et s'use jusqu'à rejoindre la terre pour redevenir particule élémentaire. Il est logique de considérer la création d'un corps neuf à partir de particules neuves, pour chaque nouvelle vie qui se<br /> prépare, puisque cette enveloppe n'est qu'un lieu de passage, un moyen de transport et d'action mis à disposition à une quelconque entité spirituelle qui la rendra lorsque cette dernière ne sera<br /> plus en état de supporter les contraintes physiques de la vie sur terre. Cependant, le concept de création spontanée de nouvelles âmes, qui par ailleurs seraient cependant "immortelles" me pose<br /> problème.<br /> <br /> Pour moi, soit l'âme est créée à partir de rien au même titre que le corps et alors vient aussi un jour l'heure de son extinction définitive. Ou alors, une multitude d'âmes ont un jour été créées<br /> à partir de la grande source d'énergie originelle, et ces âmes ont alors acquis l'individualité et le libre arbitre. Cette lumière de vie a permis au monde de s'animer, à commencer par le<br /> microcosme, les insectes, les animaux, la faune et la flore. Pendant des millions d'années, des milliards de vies et de morts se sont succédées sur terre, allant des bactéries infimes jusqu'aux<br /> grands prédateurs pour arriver à notre situation actuelle, dans laquelle l'espèce dominante sur terre est devenue l'homme.<br /> <br /> Accepter l'idée du recyclage des âmes est une chose, accepter son universalité en est une autre. Quand on a conscience de l'ancienneté du monde, et de la diversité des espèces vivant ou ayant<br /> vécu, et que l'on a conscience à la fois du manque d'humanité de nombreux humains en rapport à la grande pureté d'âme qui peut qualifier certaines entités de certaines espèces non humaines, il<br /> finit par me sembler évident, toujours dans un souci de rationnalité et à partir du moment où l'on considère ou imagine que la force ou lumière de vie qui anime un être est indépendante de son<br /> corps matériel, que ce recyclage ou transmigration des âmes est de plus transversal, contrairement à ce que pensent la plupart des (rares) humains à accepter l'éventualité d'une réincarnation.<br /> Est-il utile de rappeler à quel point l'homme s'est toujours senti supérieur à tout ce qui l'entourait, dès qu'il a trouvé le moyen (par le feu) d'éloigner ses prédateurs ? Dans les premiers<br /> temps, l'homme n'était pour ainsi dire qu'un animal comme les autres, particulièrement faible et de consistance fragile, plutôt démuni et d'une intelligence toute relative, mais qui fut<br /> suffisante pour lui permettre, d'évolution en évolution, d'améliorer sa condition de vie. Il y a eu un temps avant l'homme, et quel que soit le système qui régit ce monde, je ne pense pas qu'il<br /> ait "démarré" avec la création de l'homme. Je pense aussi que beaucoup d'êtres dits humains ont bien moins d'utilité et de valeur en ce monde que d'autres êtres de taille moindre, comme les<br /> insectes sociaux qui sont utiles à la nature, ainsi que leurs prédateurs et l'ensemble de la chaîne alimentaire naturelle. L'homme a simplement la particularité d'être l'animal le plus doué de<br /> libre arbitre. C'est dans la vie d'un &e<br /> <br /> <br /> <br />
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P
<br /> <br /> Pour être honnête, à l'adolescence, j'avais envisagé qu'on puisse se réincarner. Puis, à la vingtaine, je n'y croyais plus.<br /> <br /> <br /> Ce qui contredit déjà cette idée que nous sommes tous réincarnés, c'est l'augmentation de la population humaine. Même si, dès l'aube de l'humanité, et pendant longtemps, les naissances étaient<br /> nombreuses et la mortalité élevée, les humains étaient toujours plus nombreux au fil des générations.<br /> <br /> <br /> Comment l'expliquer <br /> <br /> D'où viennent ces âmes <br /> <br /> Se seraient-elles démultipliées  ?<br /> <br /> <br /> <br />
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M
<br /> bonjour ,personnellement je ne crois pas à la réincarnation,cette roue sans fin...une vie est déjà assez dure pour un esprit,mais ces personnes ont peut-être un don de médium contacté par le<br /> défunt,ou quelqu'un qui cherche à se faire passer pour... car il y a des très mauvais farceurs dans le bas astral qui ont accès à l'histoire de ce monde,voilà mon avis,amicalement<br /> <br /> <br />
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