Bonjour,
Mon prénom est Marie, je suis romancière et éditrice, et je dois avoir vécu et je vis encore, à peu près tous les phénomènes recensés
comme "paranormaux" et qui relèvent pourtant bien de la réalité. Je ne peux pas tous les narrer en une seule fois, et ils peuvent être présentés de manière fractionnée.
Autour de la mort de proches ou de personnes jeunes : rêves, messages, auras et témoignages post-mortem.
Juillet 1998, au cours d'un rêve, je vois ma nièce de 6 ans, enfant magnifique et en pleine santé, se réfugier sous la table de sa
cuisine, car visiblement menacée par un homme, et l'enfant dit : " Je vais demander à Dieu qu'il me protège !"
A cette époque, les parents sont en instance de divorce, la petite ne voit pas son père qu'elle adore, et elle en souffre; par contre tout se passe mal avec le compagnon de sa mère.
Je fis ce rêve un mercredi. Le lundi suivant, je regardais le journal de 13 h à la télévision, lorsque tout à coup, j'entendis une voix partant de la droite de la télévision et qui me dit :
" R (ma nièce) va mourir !"
Je me dis que je suis folle, puisque j'entends des voix, mais je resonge aussitôt au rêve, fait quelques jours plus tôt.
Deux jours plus tard, le mercredi, soit une semaine jour pour jour après le rêve, on m'apprend la mort subite de cette nièce, tombée
raide morte, sans que les examens aussitôt pratiqués ni les deux autopsies effectuées ne puissent donner une raison à ce décès. Il n'y eu de cérémonie que six mois plus tard, et à cette occasion,
lors de l'office, on diffusa sa chanson préférée dont les paroles disent en français : " Maman, ce soir je tape aux portes du paradis."
A noter que la plupart des photos prises depuis une année avant sa mort, sont étranges, pleine de lumière, mais avec également d'autres indications, comme par exemple, cette dame de pique
(représentant la mort) qu'elle montre sur une photo prise deux mois avant son décès, ou cette autre photo où on dirait un ange, tant l'aura de lumière est grande. R avait semble-t'il une
préscience de sa mort.
Décès d'un enfant de 10 ans. Il s'agit d'un jeune voisin de lotissement, qui était l'un des meilleurs copains de mon fils. Un jour
d'octobre 1997, la maman me confie qu'elle a mis son fils à l'école privée. Pour s'y rendre, il faut traverser une nationale alors très dangereuse pour les piétons. Je fais part à la maman de mes
inquiétudes à ce sujet, son fils pourrait se faire renverser.
Elle me rassure, mais j'insiste sur le danger. Janvier 1998, un lundi, je discute avec cette voisine, et à cet instant arrive son fils, avec son vélo; une aura très blanche l'entoure. il faut que
je parle à la mère, pour lui demander de protéger son fils. Son plus jeune fils, deux ans, s'échappe et elle lui court après, et moi je dois aller chercher mon propre enfant à l'école. Trois
jours plus tard, ce jeune voisin de 10 ans est tué par un camion qui ne veut pas marquer le feu rouge, sur cette nationale. Autant vous dire que je fus perçue comme l'oiseau de mauvais augure...
Lors des obsèques, je ne vous dis pas le regard lancé par la maman, comme si j'avais créé le funeste évènement ! J'en ai beaucoup souffert.
Décembre 1999, mon père décède. Il est bien malade et vient d'avoir une intervention qui avait paraît-il réussi; J'étais à 130 km de
l'hôpital où il est décédé. Au moment de son décès, j'ai ressenti une immense joie lumineuse, en même temps qu'une impression de libération, au moment précis où il décédait.
Le lendemain de son décès, une jeune aide-soignante parcourt les notes de service, dans un service dans lequel elle débute un remplacement, et dans la liste des décès de la veille, elle voit le
nom de son grand-père, mon père, qu'elle n'a pas connu, puisqu'il y avait brouille entre ses parents et les grands-parents. Elle va à la morgue embrasser son grand-père, pour la première fois
depuis sa quatrième année.
Quelques jours après le décès de mon père, je reçois un coup de fil, sur ma ligne fixe, et c'est la voix de mon défunt père, qui prononce mon prénom et me dit : " C'est Papa; tout va bien !"
Le lendemain, je trouve un message sur mon portable, identique à celui-ci. Dans les deux cas il s'agit indéniablement de la voix de mon père. Mon père ne connaissait pas mon numéro de portable
!
En novembre 2002, une belle-soeur décède du cancer du fumeur. Depuis quelques mois, nous étions sans nouvelles d'elle et de mon frère,
car ils n'avaient pas voulu que la famille soit informée de ce cancer découvert en juin à un stade très avancé. J'apprends son décès, et sa maladie, au retour d'un salon du livre.
Curieusement, ignorant tout de son cancer, la nuit même j'avais eu un rêve où je discutais avec elle dans un hôpital plein de lumière; je m'éveillai; il était 5h 45, l'heure à laquelle elle est
passée, mais ce n'est pas tout. Elle croyait en quelque chose après la vie. Moi aussi, et nous nous étions promis que la première qui partirait ferait un signe à l'autre. Dans l'église, lorsqu'on
a emmené son cercueil, j'ai vu une boule de lumière blanche s'élever du cercueil jusqu'à un vitrail, et ainsi disparaître. Sa fille d'un premier mariage a vu la même chose !
Mon osthéopathe est décédé six mois avant de prendre sa retraite. Je ne l'avais pas vu depuis deux ans. Une nuit d'été j'ai rêvé que je discutais avec lui, dans un lieu plein de lumière, et il y
avait beaucoup de sérénité. J'ai appris son décès bien plus tard, mais ce décès s'est produit la nuit de ce rêve.
Je pourrais multiplier les exemples !
Fantômes et poltergeists :
Lorsque ma fille était petite, deux années de suite nous avons loué, en deux endroits différents, un gite hanté !
A la Seyne sur Mer, tout d'abord. j'étais en train de lire vers 23 h. Mon époux et ma fille dormaient dans la pièce à côté. Soudain,
ce fut comme si on marchait sur le toit, puis la poignée de la porte, fermée à clé, tourna sur elle-même; enfin il y eut des coups frappés alternativement sur chacun des murs, à une vitesse
phénoménale. J'ai vite courru me réfugier dans la chambre !
L'année suivante, nous étions dans les Pyrénées Orientales. Pour accéder à l'appartement, nous passions devant une porte fermée,
devant laquelle ma mère et moi ressentions une présence glaciale. Nous pensions qu'il s'agissait d'un local technique. Ensuite, il y avait la porte d'entrée, et un escalier nous menait à
l'appartement. Cet escalier était moderne, en béton, mais l'endroit semblait avoir été une grange. Tout commença sur le coup de 2 heures du matin, la première nuit : trois coups frappés, comme
sur une tuyauterie, puis on entendit un pas lourd monter un escalier de bois, des pas, un chaise tirée.
Toutes les nuits, ce fut ainsi, et nous n'osions pas nous en parler les uns aux autres, ce que nous fîmes au retour, dans la voiture. Je dis nous, car outre mon époux, ma fille de 4 ans, moi, il
y avait aussi mes parents, et tous nous avions tous vécu la même terreur, deux semaines durant !
C'est beaucoup pour cette fois. Une autre fois, je vous parlerai de mon revécu de femme druide, et de tous les aspects magiques de ce
revécu spontané, des découvertes qu'il permit, mais aussi de ce sur quoi ça débouche, et c'est vraiment magique... Il y a aussi les anges, et les oiseaux qui parlent, les parfums de fleurs,
etc... Mes enfants, mais aussi souvent mon époux, très rationnel par son métier de chercheur, furent souvent confrontés à ces phénomènes dit paranormaux. Il semblerait que je sois médium et
chaman... Je n'en fais pas profession, et je ne suis qu'humaine.
Marie
>> Pour l'enfant de 10 ans, il est bien dommage que la mère déverse toute sa colère contre vous !
Vous n'y êtes pour rien.
C'est la nature humaine qui est comme cela : on cherche à se raccrocher à quelque chose. Et (dans le cas présenté ci-dessus)
c'est vraiment stupide.
Je vous remercie Marie, de m'avoir écrits. A très bientôt ! *Van