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Visiteurs curieux



4 octobre 2010 1 04 /10 /octobre /2010 08:55

 

 

Première diffusion : jeudi 3 juin 2010 à 23h10 sur M6.
Durée : 1 h 30 minutes.

 


On croît déjà tout savoir des expériences de mort imminentes (NDE en anglais) : le tunnel, la lumière… mais après ?

 

Ces expériences aux frontières de la mort se produisent lors d’accidents graves, de coma, ou d’arrêt cardiaque.

 

18% des personnes faisant un arrêt cardiaque seraient susceptibles de vivre une expérience de mort imminente. Un cinquième de la population !

 

 

L’étonnant de ces expériences est que ces personnes cliniquement mortes continueraient à percevoir leur environnement et à s’en souvenir. Elles ont la sensation de sortir de leur corps, et de se voir du dessus.

Le corps et l’esprit seraient-ils dissociables ? C’est la question que pose ce phénomène.

 

 

La recherche actuelle montre que ces expériences ne peuvent être expliquées par des causes physiologiques — dérèglement cérébral à l’approche de la mort, fièvre, etc. — et qu’elles ne sont pas dues à un désordre mental.

 

Ni rêves, ni hallucinations, ni troubles de la perception. Depuis plus de 40 ans, ce phénomène est officiellement étudié en milieu hospitalier parce qu’il constitue une véritable énigme scientifique, encore aujourd’hui.

 

 

Ce film explore aussi et pour la première fois, les conséquences de cette expérience et donne la parole aux témoins : ce qu’ils vivent les change à tout jamais.


http://www.m6.fr/emission-enquetes_extraordinaires/

 

 


Résumé emprunté ici.

 

 

Merci à LPDE, pour avoir mis le reportage sur le net.

 

 

 


 

 

 

 


 

 

 

 


 

 

 

   


 

 

 

 


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3 octobre 2010 7 03 /10 /octobre /2010 20:21

 

 

 

 

 


Introduction :

 

- NDE ou EMI c'est quoi ?

 

 

 

Documents :


- Une manipulation à grande échelle

- Le délok  

 

 

- Enquêtes extraordinaires : Aux frontières de la vie

 

 

 

Vidéos :

 

- Voyage dans "l'au-delà" (vidéo effacée par daylimotion)

 

 

 

Témoignages :

 

- Expérience NDE lors d'un coma

 

 

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11 juin 2010 5 11 /06 /juin /2010 07:52

 

Bonjour,
 
Ce récit est mon histoire, celle de mon combat à 40 ans contre une leucémie aïgue lymphoïde B. Je souhaite par ces lignes redonner courage et espoir aux malades, à la leurs proches en leur disant que tout n'est jamais perdu et qu'il ne faut jamais baisser les bras, se battre encore et toujours, même si la lassitude s'installe au quotidien.

 

J'ai vécu le coma durant 5 jours j'en suis sortie sans séquelle neurologique et ai vaincu définitivement la leucémie en 2006 sans avoir subi de greffe de moëlle osseuse ni d'auto greffe. Il faut croire encore et toujours au pouvoir de la vie.


Le coma et mon expérience de mort imminente ou en anglais Near Death Expérience (NDE)
 
 
Enfin le calme, aucun bruit, un apaisement immédiat m'envahit. Du blanc... Autour de moi mes yeux ne voyaient que du blanc, un blanc relaxant qui m'apportait la sérénité, le bien être absolu... Je remarquai encore cette absence de bruit et goûtai ravie cette sublime quiétude.

 

Et puis je me mis à avancer, je voyais maintenant loin devant moi un fond de couleur orangée qu'il me fallait atteindre.

 

Un personnage de petite taille, de dos, avec une tête ronde dépourvue de cheveux m'invita à le suivre sans qu'aucun mot ne fut prononcé.

 

Je me tenais à quelques pas derrière lui, un peu décalée sur sa gauche. J'avançais sereine, confiante et apaisée... Je me rapprochais de cette clarté orangée décidée à aller jusqu'au bout.

 

Je continuai mon cheminement lorsque soudainement une voix masculine, forte, remplissant l'espace m'ordonna « maintenant il est temps de rejoindre les vôtres »...

 

J'ouvris les yeux et je vis tout d'abord le visage de ma mère penchée vers moi, puis celui de ma sœur de Saint-Etienne et son mari.

 

« Cela fait combien de temps » demandai-je ?

Et il me fut répondu :

«  5 jours ».

 

Je venais de sortir du coma.

 

 

 

Nathalie

 

 

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14 mai 2010 5 14 /05 /mai /2010 20:27

 

Je remercie Parvati pour ce texte.

 

 

 

Le délok est un phénomène curieux, familier aux Tibétains mais peu connu en Occident. En tibétain, dé lok signifie "qui est revenu de la mort" et, traditionnellement, les déloks sont des personnes qui, à la suite d'une maladie, semblent "mourir" et se retrouvent voyageant dans le bardo. Ils se rendent dans les mondes infernaux, y assistent au jugement des morts et sont témoins des souffrances de l'enfer; ils visitent aussi parfois des paradis ou des royaumes de bouddhas. Il arrive qu'une divinité les accompagne pour les protéger et leur expliquer ce qui se passe.

 

Au bout d'une semaine, le délok est renvoyé à son corps, chargé par le Seigneur de la Mort d'un message pour les vivants les exhortant à la pratique spirituelle et les invitant à un mode de vie bénéfique.

Les déloks éprouvent souvent beaucoup de difficultés à faire admettre leur récit. Ils passent ensuite le reste de leur vie à raconter aux autres leur expérience, afin de les inciter à suivre le chemin de la sagesse.

 

Les biographies de quelques-uns des plus célèbres déloks ont été mises par écrit. Elles sont chantées dans tout le Tibet par des ménestrels itinérants.

 

Sous certains aspects, l'expérience des déloks correspond non seulement, comme on pouvait s'y attendre, aux enseignement sur les bardos, mais également aux E.P.M.


Lingza Chökyi était une célèbre délok vivant au XVIe siècle. Dans sa biographie, elle raconte comment, ne s'étant pas aperçue qu'elle était en train de mourir et se retrouvant hors de son corps, elle avait vu, allongé sur son propre lit, un cochon mort habillé de ses vêtements. Ayant tenté désespérément, mais en vain, de communiquer avec les membres de sa famille occupés à préparer à son intention les pratiques pour les morts, elle entra dans une grande fureur quand elle constata qu'ils ne faisaient aucune attention à elle et ne lui servaient pas son repas.

 

Quand ses enfants se mirent à pleurer, elle sentit tomber "une grêle de pus et de sang" qui lui causa une vive douleur. Elle raconte qu'elle ressentait de la joie chaque fois qu'on accomplissait des pratiques et qu'elle éprouva un bonheur infini quand, se trouvant enfin en présence du maître qui pratiquait pour elle et demeurait dans la nature de l'esprit, son propre esprit et celui du maître ne firent qu'un.


Au bout d'un certain temps, elle entendit une voix qui l'appelait et, croyant reconnaître celle de son père, elle la suivit. Elle parvint ainsi dans le royaume du bardo, qui lui apparut comme une contrée. De là, raconte-t-elle, partait un pont qui conduisait aux mondes infernaux et au lieu où le Seigneur de la Mort comptabilisait les bonnes et les mauvaises actions des morts. Dans ce royaume, elle rencontra diverses personnes qui lui racontèrent leur histoire, puis elle vit un grand yogi qui s'était rendu dans les mondes infernaux dans le dessein de libérer les êtres qui s'y trouvaient.


Finalement, Lingza Chökyi fut renvoyée dans le monde car une erreur s'était glissée dans son nom et celui de sa famille, et son temps n'était pas encore venu de mourir. Chargée du message pour les vivants que lui avait confié le Seigneur de la Mort, elle revint à son corps, recouvra la santé, et passa le reste de sa vie à faire le récit de ce qu'elle avait appris.


Le phénomène des déloks n'appartient pas seulement au passé; il s'est perpétué au Tibet jusqu'à une époque très récente. Il pouvait arriver qu'un délok quitte son corps pendant près d'une semaine et rencontre des personnes décédées, parfois totalement inconnues de lui, qui le chargent de messages destinés à des membres de leur famille encore en vie, leur demandant d'effectuer certaines pratiques à leur intention. Le délok retourne alors à son corps et transmet les messages. C'était, au Tibet, un fait admis, et l'on avait élaboré des méthodes ingénieuses pour vérifier que les déloks n'étaient pas des imposteurs.

 

La fille de Dilgo Khyentsé Rinpoché a raconté à Françoise Pommaret, auteur d'un livre sur les déloks, qu'au Tibet, tandis que le délok se trouvait dans cet état particulier, on bouchait les orifices de son corps avec du beurre et on recouvrait son visage d'une pâte confectionnée avec de la farine d'orge. Si le beurre ne fondait pas et si le masque ne se fissurait pas, le délok était reconnu comme authentique.


La tradition des déloks se perpétue aujourd'hui dans les régions himalayennes du Tibet. Ce sont des individus tout à fait ordinaires, souvent des femmes, qui sont animées d'une dévotion et d'une foi fervente. Ils "meurent" à certaines dates spéciales du calendrier bouddhiste, pendant un certain nombre d'heures; ils ont pour fonction principale de servir de messagers entre les vivants et les morts.

 


Extrait du livre de Sogyal Rinpoché, Le livre tibétain de la vie et de la mort.

 

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19 juin 2009 5 19 /06 /juin /2009 07:39

Tout d'abord, je tiens à remercier Parvati qui m'a donné l'autorisation de publier son article.


Lorsque l’on se lance dans l’étude des faits paranormaux, il convient avant tout d’adopter la bonne attitude. C’est-à-dire être ni sceptique, ni naïf. Et douter, de la façon la plus saine qui soit. Non au sujet de la réalité des faits, mais de leur véritable signification.

Malheureusement, ce n’est pas toujours le cas. Je ne parlerai pas des ultra-rationalistes, qui rejettent tout ce qui ne cadre pas avec leur vision du monde, ni des zététiciens, qui sont les équivalents des intégristes religieux. Ceux-là sont des irrécupérables.

Quant aux chercheurs d’un certain institut, on peut leur reprocher de vouloir tout expliquer suivant une logique trop humaine, propre à satisfaire leur raisonnement. Or, il ne faut pas voir le paranormal comme il nous convient, mais tel qu’il est. L’on ne peut pas tout réduire à notre forme de pensée. Dans ce domaine, les certitudes sont régulièrement ébranlées, et les réponses que l’on parvient à obtenir nous emmènent à nous poser encore plus de questions.

A l’inverse, il suffit de parcourir les forums consacrés au paranormal pour constater que beaucoup de croyants sont d’une grande naïveté. Quelques-uns sont prisonniers des dogmes religieux, et ont du mal à faire la part des choses. Force est donc de constater que le paranormal est un terrain glissant pour de nombreuses personnes. Et c’est là, justement, que le bât blesse, car beaucoup de faits paranormaux ont plus à voir avec l’ufologie qu’avec le « surnaturel », au sens classique du terme.


Abordons tout d’abord le domaine du spiritisme. Les spirites mettent en garde, avec raison,  contre les dangers inhérents à cette pratique. Les témoignages ne manquent pas où les participants se sont fait agresser par des esprits malins. Mais il y a aussi une éventualité que l’on ne mentionne presque jamais, en l’occurrence celle d’avoir affaire à des esprits menteurs. C’est vraiment regrettable, car c’est très souvent ce qui arrive. Ces esprits (le terme est-il exact ?) dissertent allègrement sur les questions existentielles, parlent d’un dieu unique et tout puissant, de l’incarnation choisie, ou des réincarnations successives qui sont les étapes obligées pour notre évolution, et autres joyeusetés.

Lorsqu’ils parlent d’autres planètes, Jupiter pour ne citer qu’elle, c’est pour préciser qu’elle est peuplée d’esprits très évolués, ainsi que d’autres situés plus bas dans la hiérarchie, ayant à leur disposition des animaux chargés de faire tous les travaux physiques... Ils n’ont pas parlé de la Lune, ou de Mars.

Normal ! Ces êtres ayant une vision panoramique de ce qui se passe sur Terre, ils savaient très bien qu’un jour ou l’autre, les hommes mettraient le pied sur la Lune, et seraient capables de photographier la planète Mars. Tandis que Jupiter...


Où il est bon d’avoir quelques connaissances « ésotériques ».

Il faut savoir que les défunts ne sont pas habilités à nous dévoiler les vérités métaphysiques. D’autant que, s’ils en savent plus que nous, ils ne savent pas tout. Inutile donc, de leur demander qui nous a créés, si nous nous réincarnerons, etc, etc…  De plus, ils ne répondront pas à tous nos appels.
En général, cela se produit peu de temps après leur décès, ou quand un membre de l’assistance va… les rejoindre ! Autrement, ils sont aux abonnés absents. Personnellement, je ne me livre pas à cette pratique.

Si un proche défunt veut me dire quelque chose, il le fera à sa manière. Je ne dis pas qu’il faut bannir une telle activité, mais il ne faut pas que cela devienne une habitude.
Quant aux fantômes qui, eux, sont restés parmi nous, eux non plus ne peuvent pas se manifester comme bon leur semble. En fait, seule une minorité a ce privilège. Et quand cela survient, la manifestation est de courte durée, quelques secondes ou quelques minutes tout au plus.
C’est pourquoi il faut se méfier des fantômes qui apparaissent à certains en leur disant que bientôt, ils vont se réincarner, et expier ainsi les fautes commises dans leur existence passée. Car cela est déjà arrivé ! De surcroît à des personnes qui n’avaient aucune croyance spirituelle.




Expériences aux frontières de la mort
.


Nous allons, si vous le voulez bien, nous pencher sur les différents témoignages de ceux qui ont eu le « privilège » d’avoir été emportés dans une autre « dimension », et ainsi avoir fait la connaissance de ce fameux être de lumière. En voici un qui se distingue notablement des autres, en ce qu’il induit une doctrine spirituelle peu répandue.


Voici le récit de Betty J. Eadie (Dans les bras de la lumière), ayant frôlé la mort sur son lit d’hôpital, et racontant sa sortie astrale :

« Mon nouveau corps ne pesait rien, il était extrêmement mobile, et j’étais fascinée par cet état si différent. [...] Mais, avant même que je ne bouge, trois hommes apparurent à mes côtés. Ils étaient vêtus de belles robes légères de couleur brune, et l’un d’eux avait un capuchon sur la tête.
Tous trois portaient une ceinture soutachée d’or et nouée à la taille. Une sorte de lueur émanait d’eux, sans paraître anormalement brillante, et je réalisai qu’un rayonnement doux provenait aussi de moi et que nos lumières se confondaient autour de nous. Je n’avais pas peur.
Je leur aurais donné soixante-dix ou quatre-vingts ans, mais quelque chose me soufflait qu’ils existaient dans une dimension temporelle différente de celle de la Terre. Je pensai alors qu’ils avaient largement dépassé cet âge – qu’il s’agissait d’ « anciens ». Je sentis en eux une spiritualité, une sagesse et un savoir immense. Je suis persuadée que leurs tenues symbolisaient ces vertus. Ils me faisaient songer à des moines – surtout par leur mise – et je ne doutais pas qu’ils soient dignes de confiance Ils me parlèrent. »


Elle dialogue avec eux, et peu après traverse la fenêtre de sa chambre. Elle en profite pour aller voir son mari, assis dans son fauteuil préféré. Puis elle regagne l’hôpital, en constatant que ses compagnons, «les moines », étaient encore là. Soudain, elle entend un son saccadé, et c’est alors qu’elle est emportée dans un tunnel, tout en entendant des cloches tinter.

Puis, au bout, une lueur, et la silhouette d’un homme, auréolé d’une lumière dorée. Il émane de lui un amour inconditionnel. « Je compris qu’il était le fils de Dieu, et qu’il avait choisi, avant la création du monde, d’être le Sauveur. Je pénétrai, ou plutôt, je me souvins, de son rôle de démiurge. Sa mission était de prendre place au milieu de nous pour nous enseigner l’amour. Ce que je savais là ressemblait davantage à une réminiscence. Des choses me revenaient d’un temps bien antérieur à ma vie ici-bas, des choses que l’on m’avait délibérément couvertes d’un « voile » d’oubli à ma naissance. [...] Toutes les âmes de la vie pré-mortelle ont pris part à la genèse de la Terre. Nous étions heureux d’y participer. Nous étions avec Dieu et savions qu’Il nous créait, que nous étions Ses enfants. Il était fier de notre évolution. Jésus-Christ aussi était là.





J’appris, à ma grande surprise, que Jésus était un être distinct de Dieu, qu’il avait son propre rôle divin, et que Dieu était notre Père commun. Quand nous fûmes réunis, le Père expliqua qu’un séjour ici-bas favoriserait notre enrichissement spirituel. [...] La Terre n’est pas notre demeure initiale. J’étais satisfaite de constater qu’elle ne représente qu’un séjour provisoire où nous recevons notre instruction, et que le péché n’est pas notre vraie nature.
...] C’est grâce à ces préceptes de la genèse que le Christ a fait la Terre. [...] Dans notre monde, cohabitent les forces positives et négatives, et toutes deux sont essentielles à la création et au développement. [...] La peur est l’instrument de Satan. [...] J. Christ est le seul chemin qui nous est ouvert.
[...] Certaines âmes vertueuses, enfants de notre Père au paradis, n’avaient pas voulu entrer dans un corps. [...] Dans le monde pré-mortel, nous connaissions et choisissions même la mission de notre vie. [...] Même le moins évolué ici-bas, était fort et courageux dans l’autre monde.
[...] Nous comprenions que les cellules de nos nouveaux corps avaient une mémoire. Cette notion m’était alors totalement étrangère. J’appris que toutes nos pensées et expériences sont enregistrées dans le subconscient. Elles le sont aussi dans les cellules qui ne contiennent donc pas que le code génétique. Cette mémoire est certes transmise à nos enfants par l’intermédiaire de ce code, et elle joue beaucoup dans les traits de caractères de nos descendants : les dépendances diverses, la peur, la force, et bien d’autres encore.

La vie ne se répète jamais. Quand nous croyons nous « souvenir » d’une existence antérieure, nous faisons en fait rejaillir la mémoire préservée dans nos cellules. [...] J’avais alors compris les différences entre Adam et Eve. Adam était satisfait de son existence dans le jardin d’Eden, et Eve donnait des signes de mécontentement. Son désir de devenir mère était si fort qu’elle avait accepté le risque de la mort pour l’assouvir. Elle n’a pas succombé à la tentation, mais pris plutôt une décision en toute conscience afin de réunir les conditions nécessaires à son évolution.

A son instigation, Adam a alors cueilli et croqué le fruit défendu. Ils ont en conséquence entraîné le genre humain à la mortalité, laquelle est indispensable à la procréation. Mais depuis, nous mourons. »


Pour ceux qui auraient du mal à saisir : si Eve n’avait pas désobéi, elle et Adam ne seraient pas morts, n’auraient pas eu besoin d’engendrer, et donc… nous ne serions pas là. Le péché, entraînant la mort, et par là-même, la procréation et notre présence ici-bas, était nécessaire, et faisait partie intégrante du plan divin.

« Leur fonction de mère leur confère une intimité particulière avec Dieu, car elles sont créatrices tout comme Lui. [...] A la lumière de cette nouvelle perspective, l’absence de présence féminine dans ce conseil ne me choqua pas. J’acceptais le fait que les membres* (masculins) avaient leurs charge, et moi la mienne* (la maternité).

Tout cela est fort troublant, car il reprend, à quelques détails près, la doctrine religieuse des Mormons. Même si les Hindous évoquent depuis fort longtemps la vie pré-terrestre, ce sont les seuls (les Mormons) qui parlent d’un choix volontaire, et qui expliquent en ces termes la chute du premier couple humain, ainsi que la raison au mal qui règne dans notre monde. Betty J. Eadie a reçu une éducation protestante, et elle ne s’est jamais intéressée à cette religion. Les autres religions chrétiennes n’évoquent pas de vie pré-terrestre.

Toujours aux Etats-Unis, une fillette avait été sauvée in extrémis de la noyade. Elle est restée une semaine dans le coma. A son réveil, elle aussi a parlé de tunnel et, chose inhabituelle, a déclaré avoir rencontré l’âme d’un petit garçon en attente d’une naissance.

Dans un court documentaire, un homme, relatant son expérience, raconte que l’être de lumière lui a dit qu’il était au départ une âme, ne s’étant jamais incarnée auparavant, et qu’il avait choisi le lieu de sa naissance, de même que sa famille, etc.

Cela signifie-t-il que les Mormons détiennent la Vérité ? ? ?

En réalité, les choses sont bien plus compliquées, comme nous allons le voir.

Voici le témoignage de Marthe :

« Mon guide rit de bon cœur, ma colère l’amuse. [...] Il me dit de regarder à droite sur le mur. Je distingue alors une immense roue de charrette, et à l’intérieur de chaque « segment » je vois des scènes comme sur un écran de télévision. Il me désigne particulièrement certaines séquences. Un guerrier, immense, une hache à la main, il tue, viole, pille, incendie… Une sensation douloureuse m’angoisse, ma mémoire génétique me le confirme : c’est moi !

Au Moyen Age, dans une ruelle pavée, une vielle femme, grosse, sale, vulgaire, qui insulte les passants en urinant debout… Même angoisse, même ressenti, je le regarde, il sait, moi aussi… c’est moi ! Une nonne dans un couvent en Espagne, bigote, intolérante, méchante, sournoise, envieuse, pour qui « tout est péché »… même confirmation. Une mère de dix-huit enfants, bourgeoise, despote envers les domestiques, haïssant sa dernière grossesse, et peut-être même tous ses enfants, par déprime..., c’est toujours moi. Il m‘incite à regarder. Encore une et c’est fini, assure-t-il. Alors là, c’est le bouquet !

Je vois une très belle jeune femme, ça me rassure, mais j’ai tort. Elle se déshabille devant des messieurs apparemment riches, d’ailleurs le décor est raffiné, elle se met à danser, à prendre des poses lascives. Elle plait énormément et le sait. Elle est totalement vicieuse, perverse, lesbienne aussi, sans cœur. Seuls comptent sa beauté et l’argent. Je suffoque, atterrée, horrifiée, mortifiée. Je crie « assez ! » Je lui dis qu’il exagère ; comment serais-je ce monstre ?

Pourtant, je sais qu’il n’a pas menti. Pourquoi et comment ces personnages font-ils partie de ma vie ? Là, le voile se déchire : je sais ! Comment puis-je me comparer à Hitler ? Le juger ?
La jeune femme de vingt ans, ignorante, a disparu pour faire revivre une autre personne aux vies antérieures... laissant à désirer.

Ne pas juger, c’était ce qu’il fallait que tu apprennes ! La justice divine s’exerce, sois sans crainte. Cet homme aura de multiples vies dans lesquelles, s’il le désire – toujours le libre arbitre – il devra faire preuve d’altruisme, d’amour, sinon il végètera longtemps dans ce que vous appelez le « purgatoire ». S’il le demande, il recevra l’aide nécessaire à son avancement si celui-ci n’a pour but que le bien de l’humanité.

Auparavant, je n’avais jamais entendu parler de réincarnation. Maintenant, j’en comprenais la logique. [...] Nous passons par toutes les cases de cette roue, et le libre arbitre nous permet de passer ces « tests ». A nous de choisir, pour nous améliorer sans cesse. » (Tout commence… après, de Jean Morzelle).

A lire ces lignes, on est sidéré, car on ne peut s’empêcher de penser aux religions orientales et... à  la roue de la vie, symbolisant le cycle des réincarnations successives.




Peut-on parler de rêve, ou d’hallucination ? Non. Car on ne change pas sa vie après un rêve, aussi merveilleux soit-il. Ce qui n’est pas le cas de cette femme. Elle est devenue encore plus croyante, aide son prochain, œuvre pour la paix à son échelle, tout ceci afin d’apurer son karma. Précisons qu’à l’époque où cela lui est arrivé, les philosophies orientales n’étaient pas encore à la mode, et elle était ignorante en la matière, comme elle le dit elle-même.

Ceci dit, pour le cas où elle aurait eu plusieurs vies avant, on peut tout de même s’étonner d’un karma aussi négatif, d’autant qu’elle était une jeune fille tout à fait normale...

Dans une veine un peu différente, voici le témoignage de Nicole Dron :

« J’ai vu aussi que j’avais déjà vécu sur cette terre. L’on me montrait certaines tranches d’autres vies et le lien qui les unissait toutes. L’on me disait que l’on revenait sur terre tant que l’on n’avait pas acquis assez d’amour et de sagesse, que tout était une question d’évolution. Dans cet état, cela me paraissait évident. »

Comme nous pouvons le constater, encore une fois, on évoque clairement la réincarnation. Etrange, si l’on compare avec ce qui a été dit à Betty J. Eadie, où on lui explique de façon tout aussi limpide qu’il n’y a pas de réincarnation. « La vie ne se répète jamais. » De plus, on lui parle de mémoire cellulaire, que viennent de découvrir tout récemment les scientifiques, suite à divers témoignages de patients ayant bénéficié de greffes d’organes.

Il y a comme quelque chose qui cloche...


La N.D.E. d’un prêtre :

«Je me revis immédiatement après l’accident, transporté je ne sais comment devant le trône du Christ. [...] Ensuite, j’entendis la voix de Sa Mère. Elle a dit : « Mon Fils, épargne sa vie ».
Le Christ l’a écoutée avant de rétorquer : « Ma Mère, [...] laisse-moi exercer Ma justice divine ». Mais Marie insista : « Mon Fils, donnons-lui quelques grâces et voyons s’il portera des fruits à l’avenir et s’il reviendra vers Toi. Sinon, que Ta volonté soit faite ».
Il y eut une pause brève puis Jésus répondit : « Ma Mère, il est à Toi ». Et je sus qu’Elle m’avait sauvé de ce qui m’attendait. [...] Ce n’était pas un rêve que j’aurais pu faire parce que vous ne revivez pas un rêve comme cela. Ce que j’avais vécu était réel, aussi réel que je suis devant vous.

[...] Les médecins disent que je suis un miracle vivant parce qu’une partie de mon cerveau droit fut entièrement broyé pendant l’accident et il n’y avait aucune possibilité au monde pour que cela puisse se rétablir puisque c’était physiquement broyé. C’est sans doute l’une des grâces dont parla la Vierge Marie. Et je n’ai eu aucune séquelle. Du point de vue médical, c’est inexplicable.

[...] Les gens, y compris certains prêtres, disent : « Dieu est Amour et Paix (Il ne punit pas), et moi je dis : « Mais Il est aussi Justice divine ».

Et aujourd’hui, je suis un produit de Sa Justice et, lorsque Sa Mère est intervenue, de Sa Miséricorde. Je suis aussi la preuve vivante du puissant pouvoir d’intercession de Sa Mère car c’est là que j’ai acquis l’intime conviction qu’Il ne pouvait pas Lui dire non. Ce n’était pas un rêve, Dieu, non ! Tout ce qui s’est passé m’a complètement converti. Je suis converti en tant que prêtre, parce que maintenant JE SAIS.

Ma prêtrise a entièrement changé depuis. J’ai eu l’impression de faire mon chemin de Damas.»




Réincarnation, ou une seule vie ? ? ? Jésus, le seul chemin pour accéder au salut, ou Marie tenant le rôle de médiatrice ? ? ?

Au fur et à mesure que nous prenons connaissance de ces divers témoignages, notre perplexité s’accroît, mais ce n’est pas fini.

On parle beaucoup moins, en revanche, de ces expériences désagréables, et même traumatisantes, vécues par certaines personnes, et qui semblent être, il est vrai, un sujet tabou.


Expériences négatives de mort temporaire :

Certains de ces récits font état d’expériences si terrifiantes qu’elles ont conduit Rawlings, un fervent chrétien, à croire que l’enfer existe bel et bien.

Il découvrit ce type d’expérience de la mort temporaire en tentant de réanimer un de ses patients victimes d’un arrêt cardiaque : celui-ci ne cessait de crier qu’il était en enfer. Le cardiologue rassembla par la suite de nombreux exemples de mort imminente infernale.

« Je me souviens que je n’arrivais pas à reprendre ma respiration, puis j’ai dû perdre connaissance. Ensuite, j’ai vu que je sortais de mon corps. Ce dont je me souviens, c’est que je suis entrée dans une pièce lugubre où j’ai vu dans une des fenêtres un énorme géant au visage grotesque qui me fixait du regard.

Il y avait des petits lutins ou des elfes qui courraient sur le rebord et qui semblaient être avec le géant. Celui-ci me fit signe de venir avec lui. Je ne voulais pas y aller, mais je ne pouvais faire autrement. Au dehors, tout était noir, mais j’entendais des gens gémir autour de moi. Je sentais des choses bouger à mes pieds. A mesure que nous avancions dans ce tunnel ou cette grotte, les choses empiraient.

Je me souviens que je pleurais. Puis, sans que je sache pourquoi le géant me laissa aller et me renvoya d’où je venais. J’eus l’impression d’être épargnée. Je ne sais pourquoi.

Puis je me souviens de m’être retrouvée dans mon lit d’hôpital. Le docteur m’a demandé si j’avais pris de la drogue. Il est probable que cette description correspondait au delirium tremens. Je lui ai répondu que je n’avais pas cette habitude et que cette histoire était vraie. Elle a complètement changé ma vie. » (Scott Rogo La vie après la vie)





« Ce que j’ai vu là m’a horrifié bien plus que tout ce que j’ai pu voir dans ma vie. Puisque vous pouvez dire ce que pensent les êtres de cette place, vous savez qu’ils sont pleins de haine, de duplicité, d’amour-propre frôlant la mégalomanie et d’une lubricité sexuelle agressive qui les portaient à perpétrer des actes abominables les uns sur les autres. Ce spectacle brisait le cœur du Fils de Dieu qui se tenait derrière moi. Même là, il y avait des Anges qui essayaient de modifier leurs pensées. Mais, comme ils ne pouvaient admette qu’il puisse exister des êtres qui leur étaient supérieurs, ils ne pouvaient les voir ou les entendre. » (Pierre Jovanovic Enquêtes sur l’existence des anges gardiens)

« ... Je me suis laissée glisser longuement, longuement, comme dans un gouffre. Je me suis retrouvée coincée dans un trou immonde, entre deux parois minérales. Il faisait très froid, un froid glacial. Une impression d’abandon m’envahissait.
[...] J’avais comme atteint le fond. Je ne pouvais aller plus bas. J’étais dans une sorte de caverne sombre, glaciale, sans espoir. Soudain, en contrebas, j’ai eu une vision inconcevable : celle du Christ crucifié. Trois personnes étaient disposées autour de la croix : deux femmes, dont l’une était encore dans l’adolescence, et un homme. »

« Je suis entrée dans un tunnel rectangulaire… J’ai vu une lumière blanche nébuleuse arriver qui me faisait peur. Il me semble qu’il y avait des mains crochues au rebord du tunnel dans cette lumière.»

« Me voici flottant à travers un épais brouillard grisâtre où j’erre jusqu’à ce que s’offre à ma vision un groupe d’être tout aussi grisâtres et vêtus de haillons.
J
e m’approche. Ces ombres me fixent avec bonté, douceur et tristesse. Elles m’affirment avec conviction, tout en me montrant d’un geste éloquent leurs poignets tailladés, que le suicide est une voie sans issue où l’on ne récolte que souffrances, fausse route qui ne résout rien, impasse.
Elles sont là en face de moi comme pour témoigner de l’absurdité de leur geste et de ses tragiques conséquences pour soi-même et l’entourage. Je suis bouleversée par le message et la vision de ces êtres d’une rare bonté et d’une totale humilité. » (Patrick Sbalchiero Enquête aux portes de la mort).


Je ne mets aucunement en doute la sincérité de ces personnes ni la véracité de leurs récits. Car je crois qu’elles ont réellement vécu ce qu’elles racontent. Mais tout ce qui brille n’est pas or. Méfions-nous des interprétations au premier degré.

Plus je prends connaissance de ces expériences, et plus je me dis que nous sommes manipulés. Nous sommes les jouets d’entités menteuses, prenant l’apparence d’êtres de lumière, ou de… défunts. Il faut savoir que tant que nous sommes vivants, il nous est impossible d’aller de l’autre côté, car notre corps physique nous en empêche. Et encore moins de visiter les demeures célestes (qui auraient l’apparence de villes de cristal, ornées de pierres précieuses...), si tant est qu’elles existent... On peut dès lors se demander comment ces personnes ont eu cet extraordinaire privilège...

 
Lisons maintenant le récit d’un homme qui a fait une rencontre rapprochée (avec un OVNI) :

« Le personnel regroupé à la fenêtre m’appela pour voir la « chose ». Je vis alors une forme ovoïde fluorescente de couleur bleue. Inexplicablement, je suis immédiatement sorti pour aller à la rencontre du phénomène. C’était comme un réflexe. Les autres m’ont regardé, stupéfaits et effrayés. La « chose » ne faisait aucun bruit. Elle se trouvait devant moi à environ 100 m.

Son diamètre approchait 4 m. Elle était à 2 m de hauteur. Je me suis avancé, et puis je n’ai pu aller plus loin. J’ai reçu une émotion, une chaleur, un Amour, quelque chose qui m’a complètement statufié.

J’avais les larmes aux yeux. Ce n’était pas de l’angoisse. Bien au contraire, c’était de l’extase. Je recevais quelque chose dans mon corps que la chose m’envoyait. Je ne pouvais plus bouger. J’ignore combien de temps cela a duré, j’ai perdu la notion de temps. Puis la chose est partie, toujours sans un bruit, très rapidement...

Quelques années plus tard, j’ai eu un très grave accident de voiture. Je suis entré dans un trou noir et je suis arrivé dans un rayon de lumière. La même émotion m’a envahi comparativement à l’observation de l’OVNI. Des présences que je ne voyais pas m’ont « parlé » par télépathie. Elles m’ont dit : « Tu peux rester ou repartir.

Si tu repars, tu auras quelque chose à faire. » J’ai décidé de revenir en ce monde… Depuis, je fais des « rêves » parfois éveillés. Très souvent, je vois des vaisseaux envahir la Terre, sans qu’il y ait la moindre frayeur. J’ai l’impression que certaines expériences vécues furent « inscrites » pendant l’observation. Je ne peux pas expliquer comment et pourquoi. J’ai eu des rêves prémonitoires, ainsi que des sorties hors du corps. Ma vie a radicalement changé.» (Eric Raulet Lumières obscures)


Notons que ce n’est pas la première fois que des témoignages d’expériences aux frontières de la mort recoupent ceux ayant trait aux OVNI, ou aux extra-terrestres.

Une Américaine, régulièrement enlevée pour être emmenée dans un vaisseau pour y subir divers examens, et qui n’avait pas besoin d’être hypnotisée pour s’en souvenir (c’est important) raconte : « On m’a conduite dans un tunnel blanc. Il y avait de la lumière au bout, et beaucoup d’amour se dégageait de cette lumière. » Plus loin elle précise : « J’ai été transportée dans un tunnel de lumière ; quelque chose m’attirait.

Il y avait un être avec moi. C’était un être de lumière (je n’en avais jamais vu). Les yeux étaient plus brillants que le reste, il avait un corps de forme indéfinie. Un amour absolu, total s’en dégageait. Il était plein d’amour et amical. Je me sentais en sécurité. »


Précisons tout de suite que ce fameux tunnel vu par les « expérienceurs » n’est pas toujours sombre. Il est parfois décrit comme blanc, ou bleu. Et bien sûr, l’invariable lumière, qui est une constante.

« Je pus apprécier son sens de l’humour ». Tous les témoins sont unanimes à propos de cet « être de lumière ». Personnellement, je serais d’avis qu’il se moque d’eux… « J’ai accès à la Connaissance, il me faut tout apprendre, je voudrais tout retenir ». Cette impression d’accéder aux « annales akashiques » (savoir de l’univers) est tout aussi typique. « Le temps n’existe plus. » « Je fus guéri... » Non contents d’arrêter le temps, cet être opère de surcroît une guérison miraculeuse, stupéfiant les médecins, qui n’y comprennent rien.

Rien que cela, déjà, prouve bien que quelque chose d’irrationnel s’est produit. Comment parler d’hallucination au vu de tels « miracles » ?





Ces messages d’ordre spirituel généreusement dispensés aux personnes se trouvant entre la vie et la mort ont une curieuse ressemblance avec les religions. On peut en dire autant des communications spirites obtenues par le biais de l’écriture automatique. Je ne suis pas la seule à avoir fait le rapprochement.

Au milieu de la nuit, une femme (elle aussi, régulièrement enlevée) se réveille, et voit une boule de lumière éclairer vivement sa chambre. Quelques secondes plus tard, apparait un extra-terrestre, d’apparence humaine, qui commence à lui parler métaphysique. Il lui montre des images où elle voit un couple. Il lui dit que c’est elle et son mari, dans une vie antérieure...

Là aussi, le mode opératoire est comparable.

Certains de ceux qui font des voyages astraux ne sont pas épargnés. C’est d’ailleurs involontairement que cela se produit. Ils sont accompagnés, pour l’occasion, d’un « être de lumière » qui n’hésite pas à leur avouer que c’est lui qui a provoqué leur première sortie hors corps. Il les promène à chaque fois dans des mondes imaginaires, et en profite pour leur inculquer des « vérités » métaphysiques.

Est-il utile de le décrire ? Asexué, vêtu d’une robe blanche et lumineuse (d’où son appellation), et… d’apparence humanoïde.





Et que dire de la plupart des médiums ? A les entendre, ils vivent entourés de défunts, comme si ces derniers faisaient partie intégrante de notre monde. Mais nous savons que ce n’est pas le cas. Les fantômes (n’étant pas allés de l’autre côté) vivent sur un autre plan, et pour qu’ils soient visibles, ils doivent le quitter pour se mettre sur notre « fréquence ». Quant aux autres, ils sont dans un monde parallèle, et sauf exception, ils ne font pas d’allers-retours. Là aussi, les « défunts » se font fort d’enseigner la « Vérité » aux médiums, qui se chargent, à leur tour, de nous la prodiguer. 

Des silhouettes humanoïdes sont quelquefois vues au chevet du malade, à l’hôpital, peu après que celui-ci ait quitté son enveloppe physique. Ou alors ce sont des hommes encapuchonnés (voir plus haut, le récit de Betty J. Eadie), vus aussi par certains « abductés » dans leur chambre, juste avant que des créatures (humanoïdes) leur fassent quitter la pièce. Ces entités agissent de concert, c’est évident.




C’est en lisant de nombreux témoignages d’expériences aux frontières de la mort que je suis parvenue à la conclusion, et la certitude, que l’humanité est manipulée depuis l’aube des temps.

Les comptes-rendus de ces séances spirites, ainsi que les affirmations de certains médiums m’avaient déjà mis la puce à l’oreille. Non seulement les propos rapportés – en tout cas, la grande majorité -  sont des contre-vérités, mais en outre, ils se contredisent. Comment, dès lors, s’y retrouver, pour qui veut satisfaire sa soif de connaissance spirituelle ?


Beaucoup de gens croient que cet être de lumière est d’une infinie bonté, qu’il est comparable à un ange, venu pour mettre fin à leur aveuglement spirituel. Mais les faits sont là : ce n’est qu’un fieffé menteur.

Toutes ces images envoyées à la conscience de l’expérienceur lors de sa décorporation (selon moi, provoquée) n’ont qu’une réalité virtuelle. De même, cette impression d’avoir accès à la Connaissance n’est qu’une illusion, achevant de parfaire toute cette mise en scène.

J’ai tout à fait conscience qu’en écrivant ces lignes, c’est comme si je cassais un mythe, et beaucoup seront déçus, tant il est vrai qu’une grande partie de l’humanité est attirée par le merveilleux. Depuis des années, on n’arrête pas de gloser sur cet aspect des choses, sans voir au-delà des apparences. Avant tout, gardons la tête froide, et cessons de nous extasier naïvement à l’écoute de tels récits.

De même que certains expérienceurs ne sont pas montés au Ciel, et qu’ils n’ont pas vu le bon Dieu et ses anges, de même, les autres n’ont pas été en enfer, ils n’ont pas été tourmentés par des créatures terrifiantes, et ils n’ont pas vu les âmes des personnes suicidées subir une punition pour leur geste. Cela en soi est déjà rassurant, et réconfortant, pour le cas où certains lecteurs seraient traumatisés par une E.M.I. négative.

Nous saurons ce qui se passe de l’autre côté une fois que nous serons morts, et je suis sûre que cela n’a rien à voir avec ces scénarii trompeurs qui ne sont que des leurres. Ces entités sont supérieures à nous, il ne sert à rien de nous le cacher, et nous ne pouvons pas rivaliser avec elles. Mais fort heureusement, nous avons la faculté de douter. Exerçons notre esprit critique afin de ne pas tomber dans leur piège, histoire de leur prouver que, malgré tout, elles n’ont pas tous les pouvoirs...

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15 octobre 2008 3 15 /10 /octobre /2008 11:02

Merci à Ufo29







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20 mai 2005 5 20 /05 /mai /2005 00:00

N.D.E. ou E.M.I. Near Death Experience, l'Experience de Mort Imminente.

 

 

Ce phénomène vécu par des millions de personnes déjà, de toute religion reste un mystère pour la médecine.

 

 

En effet, une personne, décède à la suite d'une opération, d'un accident puis reviendra par la suite à la vie.

 

 

Pendant ce laps de temps, la personne se dit (d'après le témoignage recueilli à son retour de la mort) s'être vue quitter son corps et par la même occasion l'avoir vu inerte sur le lit d'hôpital ou encore sur la route de l'accident.

 

A ce moment là alors, elles peuvent se déplacer, voir les choses qu'elles veulent, certaines rapporteront des faits qui leur étaient impossibles de savoir.

 

 

 

 

Quelques unes rencontrent un être de lumière dégangeant de l'amour qu'il leur parle mais dans la plupart des témoignages, ce qu'elles voient sont des personnes chères disparues.

 

 

Vient ensuite le récit du long tunnel noir avec une lumière éblouissante au fond qui les attire...

  

 

Les médecins expliquent ceci par un manque d'oxygène au cerveau et donc des hallucinations.

 

 

Mais comment des aveugles innés pourraient-ils avoir ce genre de chose voir et tout décrire?

 

 

Raymond Moody, un psychiatre américain, a sérieusement étudié le phénomène et a ensuite publié un livre intitulé La Vie Après La Vie.

 

Il contient de nombreux témoignages jugés sérieux par le psychiatre, plusieurs personnes le recommandent...

 

 

 

Dans le même domaine mais pas très rationnel (livre de science-fiction) Les Thanatonautes de Bernard Werber.

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