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Visiteurs curieux



9 août 2013 5 09 /08 /août /2013 17:00

 

C'était l'année 1994. Mon fils George, sa femme Tina et leurs quatre enfants habitaient chez moi pendant que leur maison était en  construction. Chaque soir avant de se coucher, mon fils s'assurait que toutes les portes donnant sur l'extérieur étaient bien verrouillées.

Une nuit, j'entendis la porte de devant s'ouvrir et se fermer, comme si quelqu'un venait d'entrer dans la maison. Je me levai pour aller vérifier mais la porte était bien verrouillée. J'inspectai les chambres, tout le monde était au lit et dormait. J'avais dû rêver. Je retournai donc me coucher et me rendormis.

A 3 heures du matin, je fus réveillée par des bruits étranges provenant de la chambre de Sean, mon petit-fils. Lorsque j'ouvris la porte de sa chambre, je fus accueillie par une bouffée d'air froid.

Je n'en croyais pas mes yeux : les quatre jouets parlants "Power Rangers" (achetés il y a neuf ans) étaient allumés. Je me dépêchai de les éteindre, à son grand soulagement. "Mamie", dit-il, "ils parlent depuis un bon moment." Il me dit qu'ils s'étaient mis en marche quelques heures plus tôt alors qu'il ne les avait pas touchés, mais il avait eu tellement peur qu'il n'avait pas osé se lever du lit pour appeler quelqu'un. Au matin, il était bouleversé et nous décidâmes de jeter les jouets.

Plus tard dans la journée, mon fils m'a dit n'avoir entendu aucun bruit cette nuit-là, mais les nuits précédentes il avait entendu des portes s'ouvrir et se fermer ainsi que les portes des placards coulisser. Quand il allait vérifier, il constatait que tout le monde était couché dans la maison.

Comme l'une de mes amies était sensitive, je lui demandai son avis. Elle me donna une formule pour débarrasser la maison des esprits qui l'habitaient. Aujourd'hui il n'y a rien à signaler, mais mon petit-fils refuse toujours de passer la nuit chez moi.

 

Elizabeth Thomas, Mesa, Arizona

Mars 1997

Compilé par Fate Magazine

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13 février 2013 3 13 /02 /février /2013 17:20

 

 

A deux ans à peine, ma nièce Pammy n'était pas une enfant comme les autres, à bien des égards. Ses cheveux bouclés et brillants seyaient à sa personnalité et son intelligence était telle qu'elle donnait l'impression d'être plus âgée. Et elle était heureuse. Jusqu'à ce que ses parents déménagent.

Connie et Dan avaient été ravis de repérer une vieille maison imposante à Terre-Haute, dans l'Indiana, avec des chambres spacieuses pour héberger leur famille qui s'agrandissait. Pammy était leur cinquième enfant et ils en attendaient un sixième. Le jour où ils emménagèrent, les parents de Pam découvrirent, affolés, un ours en peluche en train de se consummer dans le grenier de la nouvelle maison, mais pris par leur installation ils oublièrent aussitôt l'incident. Cependant, les faits qui suivirent donnèrent à croire que ce n'était pas de bon augure.

Dans cette maison, Pammy se mit à faire d'affreux cauchemars et à avoir des visions, ce que tout le monde mit sur le compte d'une imagination débridée. Souvent, aux petites heures du matin, se serrant contre sa poupée de chiffons bien-aimée, Pammy venait pleurnicher au lit de sa mère.

"Maman, il m'a poussée hors du lit. Il ne me laisse pas dormir et il essaye de me prendre ma poupée !"

D'autres fois, au milieu de la journée, Pammy se précipitait dans la cuisine en s'exclamant : "Maman, il m'a tiré les cheveux et il m'a pincée !" Elle était incapable de le nommer, mais elle avait l'air de dire que c'était toujours le même homme, jamais une femme. Une fois elle nous dit que son enquiquineur de visiteur était grand et vieux comme "Pappy" (c'est ainsi qu'elle appelait son arrière-grand-père), et qu'il avait environ 70 ans.

Certaines fois, ces expériences la bouleversaient tellement que Pammy en devenait presque hystérique : des gouttes de sueur se mêlaient aux larmes qui coulaient sur son visage. D'autres fois, quand on lui demandait de parler de ces visites, elle refusait d'en discuter et haussait les épaules.

Connie et Dan étaient d'avis que la télévision était par trop stimulante pour Pam ou que peut-être elle jouait trop souvent seule. Elle avait besoin de plus de compagnie de façon à ce que ses inquiétantes mises en scène ne se répètent plus. Toutefois, leur sollicitude ne l'empêcha pas de se réveiller la nuit, terrorisée.

Il arriva qu'un après-midi ensoleillé de mars 1961, Pammy faillit se faire tuer par son invisible assaillant. Elle se tenait debout au milieu de la salle à manger lorsque soudain l'air retentit de ses cris de panique. Connie arriva en courant, et elle vit que tout son petit corps était en feu ! Les flammes jaillissant de l'ourlet de sa jupe la recouvraient totalement.

Elle souffrit d'atroces brûlures, et son corps fut atteint à plus de 75 %, nécessitant des mois d'hospitalisation et plusieurs greffes de peau. Malgré ses souffrances effroyables et ses cauchemars induits par les médicaments, Pammy ne pleura pas une seule fois, mais elle répétait souvent : "S'il te plait, Maman, ne le laisse pas me faire encore du mal."

Une inspection minutieuse de la salle à manger ne parvient pas à expliquer de l'incendie. Mais pendant qu'elle était à l'hôpital Saint-Anthony, oscillant entre la vie et la mort, j'entendis une étrange histoire qui, je crois, explique ce tragique évènement.

Je travaillais à l'hôpital en tant qu'aide-soignante. Il arrivait, parfois, de partager sa table avec un parfait inconnu quand on allait boire un café. Un  jour, j'étais assise face à une aide-soignante âgée que je ne connaissais pas, et comme cela arrive souvent au sein du personnel hospitalier, nous nous entretenions de nos patients tout en nous plaignant de ceux qui étaient particulièrement méchants. Je n'oublierai jamais ses paroles lorsqu'elle me dévoila malgré elle le mystère se rapportant à la maison de ma soeur et l'accident de Pammy : 

- Le monde est plein de gens méchants, dit-elle, mais j'avais un voisin qui les surpassait tous, le vieux monsieur Clayton. Ce vieil homme, je ne risque pas de l'oublier ! Il détestait tout le monde, et par dessus tout, les gosses. En fait, il a juré que si un enfant habitait jamais dans sa maison, les parents le regretteraient. Vraiment, c'était un fou. Si quelqu'un pouvait revenir pour hanter sa maison, ce serait lui. Il est mort l'an dernier, d'une mort horrible, et je crois qu'il l'a bien méritée.

Elle fit une pause pour siroter son café, puis elle reprit :

- Il est mort brûlé dans son lit.

J'en eus l'estomac tout retourné. Il fallait que je sache :

- Où habitait M. Clayton ?

Oui, George Clayton avait vécu dans la grande et vieille maison de Connie ! En posant d'autres questions, je finis par savoir que le lit de mort de ce monsieur se trouvait dans la pièce que Connie et Dan utilisaient comme salle à manger, exactement là où Pammy avait été brûlée.

Etait-ce vraiment pure coïncidence ? Ou bien un vieil homme aigri avait-il exercé sa vengeance depuis sa tombe ?

 

Judith E. Dixon, Safety Harbor, Floride, mars 1972

Compilé par Fate Magazine

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14 mai 2012 1 14 /05 /mai /2012 17:03

 

Gary Clark projetait d'ouvrir un magasin d'épicerie fine et de spiritueux, et à cet effet, il s'était attelé à la restauration d'un vieil immeuble. C'est alors qu'un défunt se manifesta à lui. Cet endroit qu'il avait choisi pour son commerce était hanté.
Déplacements d'objets, lumières qui s'éteignent et s'allument toutes seules, bruits de pas, tantôt marchant, ou sautant comme si on dansait la gigue, ou bien une silhouette en plus de son ombre si d'aventure on se retournait...
Clark et sa femme n'en crurent pas leurs yeux un jour, lorsqu'ils virent un homme se matérialiser entièrement sous leurs nez, se tourner pour se diriger droit dans un mur, et ensuite disparaître. Le fantôme avait l'air de quelqu'un bien vivant. Il avait des cheveux poivre et sel, dépassait largement le mètre 80, pesait bien une centaine de kilos et avait de la brioche. Les manches longues de sa chemise en flannelle découvraient des mains énormes et son corps bien visible, quoique transparent, était revêtu d'une salopette grise.


"La veille de l'inauguration, j'étais occupé à garnir les étagères, situées au frais, de bouteilles de vin. J'en avais une dans chaque main quand soudain, une force invisible heurta mon bras au niveau du coude et une bouteille de vin de prix tomba de son étagère pour se briser au sol. Cela ressemblait à un baptême dans les règles de l'art. Des objets se mettaient à bouger. Un paquet de chips défia toutes les lois de la physique et s'envola de son étagère pour aller atterrir au milieu de la pièce. [...] C'était très énervant et les choses ne faisaient qu'empirer."

Quelques jours plus tard, nouvel incident :

"Après que cet homme eût payé, cette... chose, esprit, fantôme ou que sais-je, marcha tout près de moi ! Il n'y avait plus de clients dans le magasin. Il était transparent et marchait très vite, et il est sorti en traversant le mur. Il ressemblait à cet homme aux cheveux gris que ma femme et moi avions vu auparavant. Mais après que je sois sorti, cette chose est revenue dans l'immeuble, du moins c'est ce que j'ai compris. Ma belle-soeur l'a vu. Elle était blanche comme un linge. Je lui demandai : 'Qu'est-ce qu'il y a ?' Et elle a dit : 'Je l'ai vu. Un fantôme ! Il est entré, est allé à la fenêtre et t'a regardé.' Sa description correspondait exactement à notre homme.
Et voilà que ça recommençait près de la caisse enregistreuse. Il y avait un bruit insolite. J'écoutai attentivement pendant une seconde. J'étais debout, à compter la monnaie, quand soudain, mes cheveux se dressèrent sur la nuque. Quelqu'un ou quelque chose se tenait debout derrière moi et faisait un bruit étrange. Juste avant que je me retourne... BAM ! Quelque chose me frappa au coude et douze ou quinze pièces de 25 cents s'envolèrent un peu partout ! [...] Je reconnais que j'avais peur. [...] Alors je rassemblais mon courage et dis : 'S'il y a un esprit ici, qu'il me donne un signe. Si tu es agressif, ou une âme mauvaise, alors fous le camp d'ici ! Je ne veux rien avoir à faire avec toi. Cesse de m'importuner. Si tu es gentil, ça ne me dérange pas que tu sois là mais arrête ces blagues de mauvais goût. Les gens qui travaillent pour moi, ainsi que moi-même, sommes bien embêtés par tous les dégâts que tu causes. Et nous ne sommes pas à armes égales. Il y a d'autres moyens pour nous faire savoir que tu es là. Montre-toi donc !'"
Il avait à peine fini de parler qu'un bruit infernal rompit ce silence bref mais pesant. C'était comme si un vent mauvais, venu des profondeurs de la Géhenne, avait pénétré dans la pièce aux volets clos. Un rugissement, tenant plus du grognement, gagnait en intensité à chaque seconde. Gary se raidit de peur puis de terreur. Figé dans l'attente de cette effroyable présence, il était incapable de se retourner pour regarder derrière lui, apeuré de ce qu'il pourrait y découvrir. Ses poils se hérissèrent et son cuir chevelu le picota comme s'il était électrifié. Ce bruit puissant l'imprégnait de tout son être, contrôlant ses réflexes moteurs. Soudain, cet effrayant sortilège fut rompu par un concert furieux de battements d'ailes, des centaines d'ailes, de plus en plus bruyant. Ces gigantesques oiseaux d'un sombre et lointain passé préhistorique devaient faire un bruit similaire à cet incroyable crescendo qui enveloppait Gary Clark. Puis ce bruit qui allait s'amplifiant s'intensifia au point de devenir un vrombissement puissant, tel celui émis par les hélices d'un hélicoptère. "C'était tout simplement affreux, dit Clark, frissonnant rien que d'en parler, "comme le vent rugissant à l'intérieur d'un canyon, OUHOUHOUH! Et ce bruit de claquement... croyez-moi, j'étais si horrifié que j'avais mal au coeur."
"Quand tout fut fini et que j'étais plus calme, j'analysais la situation. Le fantôme m'avait donné une preuve plus que suffisante de sa présence. Sinon, comment expliquer un tel bruit ? Alors je lui proposai un marché. Je dis : 'S'il y a quelque chose d'humainement possible que je peux faire pour toi, je le ferai. De l'autre côté, si tu veux bien garder un oeil sur le magasin quand je ne suis pas là, je t'en serais reconnaissant.' Et je suis parti."


Mais les manifestations persistèrent et finalement, Gary décida que soit lui, soit le fantôme, devrait quitter les lieux. Il fit appel à un parapsychologue, Mark Turck, qui vint avec sa femme, Louise, un médium à transes, dans l'immeuble, afin d'enquêter sur cette hantise. Elle n'était pas au courant des faits. Par deux fois, lors de ses transes médiumniques, elle entra en contact avec ceux (nombreux) qui hantaient Casa Bodega. Certains étaient des âmes livrées à elles-mêmes, ignorant qu'elles étaient décédées. [...]
Une entité malfaisante déclara avoir causé la plupart des dégâts et révéla des détails confidentiels au sujet de certains faits que Clark était le seul à savoir. Mais il semblait que "l'homme électrique" jouait un rôle prépondérant dans cette hantise. Après être tombée en transe, Louise se décorpora et se rendit à l'étage au-dessus. Elle rencontra un esprit environné d'étincelles ardentes comme s'il était électriquement chargé. Lorsqu'elle s'approcha, "l'homme électrique" cria : "Aidez-moi ! Aidez-moi ! Eteignez ce feu !" Des étincelles multicolores crépitaient dangereusement autour de lui. Louisa généra un seau d'eau (une forme-pensée) et l'en aspergea. L'entité fut réduite en cendres et en poussière sous ses yeux.


Un accident des plus inhabituels, qui pourrait nous éclairer sur la véritable identité de ce spectre électrique, s'était produit à Casa Bodega. En 1967, alors que l'édifice servait de lieu de travail pour un inventeur génial et réputé poursuivant ses recherches scientifiques, un composant électrique sur lequel il travaillait déclencha une violente explosion et causa sa mort. La description de ce scientifique correspondait à celle du fantôme que Clark et deux autres témoins avaient vu. On ne peut avoir aucune certitude que c'est bien la victime de cet accident qui hante Casa Bodega mais les faits pointent dans cette direction.
Bien qu'un "nettoyage" ou "purification" (exorcisme) ait été effectué à l'intérieur du bâtiment, Clark et presque tous ceux qui y travaillaient continuaient d'être harcelés. Après un an d'affaires florissantes, Clark jeta l'éponge et c'est son ancien associé qui a pris la relève.

 

Extrait de More Haunted Houses, de Richard Winer et Nancy Osborn Ishmael.

 

Traduit par Passiflore

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1 février 2011 2 01 /02 /février /2011 10:38

 

Merci à LPDE.

 

Ed et Beth ont emménagé dans un ranch confortable, un lieu qui leur semble idéal pour élever un enfant en bas âge. Pourtant, quelques semaines après leur installation, ils découvrent qu'ils ne sont pas seuls. Malgré tous leurs efforts pour rester sereins et rationnels, Ed et Beth ne peuvent oublier qu'ils ont été témoins de l'apparition fantomatique d'un homme et d'une femme.

  

 


 

 

 


 

 

 


 

 

 


 

 

 


 
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31 janvier 2011 1 31 /01 /janvier /2011 09:21

 

 

 

 

 

T.A.P.S. :

 

- Enquêtes Maison Hodgman, et le Conservatoire
-
Enquêtes sur une maison de l'époque victorienne et d'un manoir
 

 

 

 

Extraits d'émissions :

 

- Le château hanté
-
Maison hantée
-
D'étranges visiteurs
-
Maison hantée en Normandie
-
J'ai vécu dans une maison hantée
 


 

- Le caveau maudit de la famille Chase
-
Le Ranch des Gorman
 

 

 

 

Emission "Hanté" :

 

Documentaire qui nous fait vivre les histoires paranormales les plus terrifiantes, racontées par ceux qui les ont réellement vécues.

(Source du résumé, ici)

 

 

- La maison du lac

- Maudite

- Esprit du mal

- L'enfant démon

- La Floride au coeur des ténèbres

 

 

 


Témoignages :

 

- Histoire vraie d'une maison hantée
-
Autre cas
 

 

 

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19 novembre 2010 5 19 /11 /novembre /2010 09:07

 

 

Merci à LPDE !

 

 

 


 

 

 


 

 

 


 

 

 


 

 

 


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29 octobre 2010 5 29 /10 /octobre /2010 08:40

 

 

Merci à LPDE pour les vidéos.

 

 

On ne le dira jamais assez : communiquer avec les esprits peut se révéler très dangereux.

 

 


 

 

 


 

 

 


 

 

 


 

 

 


 
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27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 08:32

 

 

Merci à LPDE pour les vidéos.

 

 


 

 

 


 

 

 


 

 

 


 
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22 octobre 2010 5 22 /10 /octobre /2010 08:37

 

 

Merci à LPDE pour les vidéos.

 

 

 


 

 

 


 

 

 


 

 

 


  
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25 juin 2010 5 25 /06 /juin /2010 09:25

 

Merci à Introcrate pour la vidéo.

 

Extrait de l'émission "La soirée de l'étrange".

 

 

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