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Visiteurs curieux



4 octobre 2013 5 04 /10 /octobre /2013 13:14

 

Bigfoot existerait-il réellement ? C'est en tout cas ce que pense un groupe de scientifiques. Quelques chercheurs, spécialisés dans l'étude du mythe, pensent avoir capturé une vidéo de la créature (pour voir la vidéo, cliquer sur le lien au bas de la page). Cette dernière a été présentée mardi, lors d'une conférence à Dallas.     

Une carrure de rugbyman, un corps recouvert de poils, Bigfoot, le cousin américain du Yéti n'a plus besoin d'être présenté. Mais si beaucoup le classent parmi les créatures sorties de l'imagination, certains continuent d'alimenter le débat sur son existence. Et des scientifiques viennent d'ajouter une nouvelle couche. Lors d'une conférence, ils ont annoncé posséder des preuves vidéo attestant que Bigfoot (ou Sasquatch) existe bien.

Plus précisément, ils auraient réussi à capturer une vidéo d'un spécimen endormi dans les bois du Kentucky. Une supercherie de plus ? Peut-être mais les chercheurs ont précisé qu'ils possèderaient également des échantillons de sang et de cheveux, et donc de l'ADN, pour confirmer leurs dires.

Les images d'un Bigfoot endormi

 Les scientifiques menés par Melba Ketchum, spécialiste en génétique, ont présenté les images d'un "jeune Sasquatch brun dormant dans les bois", le 1er octobre dernier lors d'une conférence tenue à Dallas. Le spécimen aurait été filmé en personne par des chercheurs "après avoir été suivi avec sa mère" (à partir de 0'16 sur la vidéo). D'après Adrian Erickson, chercheur du Sasquatch Genome Project, les images permettraient même d'évaluer le rythme de respiration du spécimen.

 Ce nouvel élément s'ajoute à d'autres séquences déjà récoltées et montrant selon les scientifiques, des spécimens de Bigfoot, mais aussi aux autres données récoltées depuis 5 ans. En effet, les chercheurs ont rappelé qu'ils disposaient aujourd'hui de plusieurs échantillons de cheveux et au moins un de tissus qui appartiendraient à la créature. Les scientifiques ont ainsi décrit les cheveux comme plus drus que ceux des humains, un peu à l'image du crin des chevaux.

"Environ 113 échantillons de cheveux, sang, mucus, ongles, salive, peau et tissus sous-cutanés ont été soumis par des douzaines d'individus et des groupes provenant de 34 sites séparés en Amérique du Nord", détaille Melba Ketchum citée par le New York Daily News. Ajouté à cela, les scientifiques ont montré une photo de morceaux de bois portant une trace de sang frais et des marques de griffes, dont un Sasquatch serait l'auteur, d'après eux.

De l'ADN humain et... moins humain ?

Grâce à une donation de 500.000 dollars (environ 370.000 euros) d'Andrian Erickson, tous les échantillons découverts ont pu être analysés par différents laboratoires. Et selon Melba Ketchum, tous les échantillons se sont avérés humains. Toutefois, lors du séquençage des génomes, plusieurs parties de l'ADN ont semblé n'appartenir à aucune espèce connue de l'Homme.

Pour ces analyses, les chercheurs auraient fait appel, selon leur rapport, à 11 laboratoires et universités qui n'avaient pas été mis au courant de l'origine des échantillons et du but du projet. "J'ai reçu un mail d'un des testeurs qui disait : qu'est-ce-que vous avez fait ? Vous avez découvert une nouvelle espèce ?", a raconté Melba Ketchum.

Des conclusions qui peinent à convaincre

Au cours de la conférence, les chercheurs ont une nouvelle fois présenté la conclusion à laquelle ils sont parvenus grâce aux résultats des analyses : selon eux, Bigfoot serait une sorte de créature hybride, un croisement entre un homme moderne et une espèce inconnue d'homininé. Toutefois, depuis l'an dernier, cette conclusion est toujours autant sujette à débat, certains estimant que les échantillons ont pu être contaminés, d'autres relevant que la provenance de ces derniers est dure à établir.

Nous avons "récolté plus de données que jamais afin de prouver l'existence d'une nouvelle espèce, mais la science n'apprécie pas les résultats", a souligné Melba Ketchum qui n'a d'ailleurs pas toujours été aussi passionnée par le sujet. Il y a quelques années, elle ne croyait même pas en l'existence de Bigfoot. Mais aujourd'hui, elle défend ses résultats avec véhémence : "En cas de contamination, un profile génétique se superpose à l'autre. Ce qui n'est pas le cas ici. Toutes les preuves ont été récoltées avec les précautions et les méthodes qui s'imposent".

"La communauté scientifique ne sait pas quoi faire de ces nouvelles découvertes. J'appelle ça l'effet Galilée", a plaisanté Melba Ketchum. "Nous souhaitons que les gens comprennent que c'est une étude sérieuse", a t-elle ajouté. Reste que les résultats sont toujours vivement critiqués notamment par la New York University. De même, le Louisiana Crime Lab, affirme qu'il a travaillé avec le Dr Ketchum afin d'extraire l'ADN d'os mais qu'ils n'ont jamais connu les résultats.

 

Publié par Morgane Henry, le 04 octobre 2013

En savoir plus: http://www.maxisciences.com/y%e9ti/le-yeti-existe-t-il-des-chercheurs-pensent-avoir-filme-un-bigfoot-endormi_art30970.html
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16 janvier 2013 3 16 /01 /janvier /2013 15:28

 

En août 1964, mon amie V. Stephens et moi passions nos vacances à Bruges, en Belgique. Un jour où nous faisions le tour de la ville en calèche, nous décidâmes de nous arrêter pour visiter, entre autres, l'Hospice pour les personnes âgées.

Nous nous retrouvâmes dans un square entouré de cottages sur trois côtés avec un carré de terre non cultivée au centre. Des dames âgées étaient assises tout près à de petites tables et faisaient de la dentelle. Une dame m'invita dans son cottage et m'offrit de l'orange pressée. Mon amie acheta un mouchoir bordé de dentelle. Nous visitâmes la chapelle qui était située du côté gauche, quelques mètres plus loin, puis nous fîmes nos adieux et partîmes.

Nous restâmes une semaine à Bruges, et avant de partir, nous décidâmes de faire un deuxième tour en calèche. Nous demandâmes au chauffeur de s'arrêter devant le même hospice. Il nous conduisit à l'allée qui y menait et nous nous retrouvâmes de nouveau dans le square.

Mais le décor était différent cette fois. Il n'y avait personne. Il faisait chaud; néanmoins nous ne vîmes pas les dentelières. L'étendue de terrain non cultivé était couverte d'un tapis de fleurs et de légumes arrivés à maturité. Nous regardions partout sans voir la chapelle. Nous finîmes par l'apercevoir au bout de l'immeuble.

Nous étions pourtant sûres qu'il y avait une chapelle sur la gauche, au milieu de la rangée de cottages. Mais le gardien nous répondit : "Oui, c'est vrai qu'il y en avait une. Elle a été déplacée."

Nous retournâmes sur nos pas, abasourdies. Qu'étaient devenues ces personnes ? Et les dentelières ? Pourquoi est-ce que toutes les portes étaient fermées alors que, la première fois, chaque porte était si chaleureusement ouverte ? Par quel miracle le terrain dégagé, au centre, avait-il été cultivé alors qu'une semaine avant, rien n'y poussait ? De quelle façon s'y était-on pris pour raser la chapelle, et la rebâtir en l'espace de quelques jours ? Nous croyions au début qu'il devait y avoir deux maisons de retraite, bien distinctes. Mais il était peu probable que deux hospices aient été construits à peu de choses près sur le même modèle le long de la même route, et c'était justement pour visiter le même hospice que nous avions demandé au cocher de s'arrêter.

La seule autre explication possible, aussi incroyable soit-elle, était que d'une certaine façon, nous avions fait un bond dans le temps au cours de la première visite et avions vu les dentelières qui avaient vécu là autrefois. Nous étions revenues à une époque où la chapelle y était encore et la portion de terrain pas encore cultivée.

Les sceptiques diront que nous avons rêvé, sauf que mon amie a toujours le mouchoir qu'elle a acheté ce jour-là, et c'est une preuve suffisante.

 

Elsie Hill, Eastbourne , Sussex, England, janvier 1978

Compilé par Fate Magazine

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22 novembre 2012 4 22 /11 /novembre /2012 14:44

 

Le souvenir de cette expérience que j'eus à l'automne 1934 provoque toujours en moi des frissons d'angoisse. "La Gare" est le nom que je lui ai donnée secrètement, et je me demande ce qu'il me serait arrivé si, éventuellement, je n'en étais pas revenue.

J'étais jeune à l'époque, et je vivais avec l'homme qui allait devenir mon mari. Nous faisions des études de musique, et cet après-midi-là, nous sortions d'un concert. Comme nous avions largement le temps avant d'aller rendre visite à sa famille qui nous avait invités à dîner, nous décidâmes d'aller fouiner dans un magasin de musique qui était juste à côté. Nous empruntâmes l'ascenseur et, une fois dans le magasin, nous nous assîmes pour nous mettre au fait des derniers classements et des sorties littéraires. J'étais en train de feuilleter une revue lorsque Stan, mon fiancé, me toucha du coude en pointant l'horloge; il était temps de partir.

Autant que je me souvienne, nous prîmes de nouveau l'ascenseur. Nous étions tellement serrés les uns contre les autres que je perdis Stan de vue dans la foule. Une fois parvenus, du moins je le croyais, à l'étage principal, je jouai des coudes pour sortir, mais je fus bousculée vers l'intérieur. La porte se referma et nous redescendîmes. Il me semblait entendre mon fiancé m'appeler pendant que l'ascenseur descendait au sous-sol. Finalement, je perçus le bruit sourd et familier qui marquait la limite pour les anciens ascenseurs et la porte s'ouvrit de nouveau. Comme je voulais remonter, je restai à l'intérieur, mais un employé peu aimable ordonna : "Tout le monde descend !"

En sortant de la cage d'ascenseur, je fus surprise de me trouver dans un immense espace, probablement au sous-sol, mais pas celui d'un immeuble à bureaux du centre-ville. Des boîtes et des caisses étaient entassées un peu partout. Des hommes à la peau grêlée et en sueur poussaient des chariots tandis que d'autres conduisaient des petits engins chargés de coffres et de bagages. J'inspectai les lieux du regard et découvris, dans un coin, un grand escalier de fer, apparemment une sortie de secours. Je m'en approchai, et je crus voir la lumière du jour tout en haut, alors je me dépêchai de monter.

Lorsque je me retrouvai en haut, et j'étais bien au-dessus du sous-sol et en plein jour, j'étais absolument sidérée. Aucune trace de l'immeuble que je venais de quitter. Tout ce qui aurait dû s'y trouver avait disparu. Cet endroit ne présentait rien d'anormal, sauf qu'il m'était tout à fait étranger. J'étais au milieu d'une grande gare ferroviaire !

Des foules de voyageurs se pressaient. Il y avait les panneaux habituels : "Accès aux trains", "Salle d'attente", "Buffet", "Billets". J'étais tellement fascinée par cet environnement que je faillis renverser une pauvre femme. Je m'excusai, mais elle ne m'avait même pas remarquée. Il n'y avait rien qui indiquait qu'un train arrivait ou partait, aucun horaire. J'étais curieuse, et c'est peu dire, de savoir où j'étais.

A cet instant, la voix d'un annonceur s'éleva au-dessus du brouhaha pour égrener une longue liste de destinations. Je dois avouer que j'ai toujours eu du mal à comprendre ce que disaient les annonceurs des trains, et je ne saisis pas davantage un mot de son message. En me promenant de-ci de-là, désorientée, je finis par repérer le bureau d'accueil. Il y avait une longue queue et je me plaçai derrière les autres. Le fait de devoir demander où j'étais me faisait me sentir stupide, mais lorsque je me trouvai devant l'employée et lui posai ma question, elle ne sembla aucunement se rendre compte de ma présence. La coupe était pleine et je me dépêchai de partir.

Je marchai le long du mur jusqu'à ce que je voie la pancarte "Accès à la 7e rue" et je sortis à l'air libre. J'ignorais toujours où j'étais. C'était une belle journée, avec un ciel bleu sans nuages, et on aurait pu se croire au milieu de l'été si les feuilles des grands arbres qui longeaient l'avenue n'avaient déjà pris une teinte dorée, écarlate ou orangée. Un nouvel immeuble de brique rouge se dressait en face de la gare. Il ressemblait vaguement à une église. Il y avait du monde dans la rue; les gens que je croisais avaient l'air de bien se porter, ils paraissaient aimables et avaient l'air content. Je souriais à quelques passants, mais je n'eus pour toute réponse que des regards inexpressifs. J'entendais des voix amicales, auxquelles je ne comprenais rien. Cet endroit paraissait tellement normal que c'est tout juste si j'étais effrayée. Mais qui, dans une telle situation, ne serait pas confus et perplexe ?

Me promenant sans but le long des rues, j'aperçus un garçon blond à quelques mètres de moi, probablement un adolescent; il était planté au milieu du trottoir et regardait tout autour de lui. M'approchant de lui, je fis un pas de côté pour pouvoir passer, et juste à ce moment il me fit un sourire éclatant, tendit la main et me toucha le bras, comme pour s'assurer qu'il ne rêvait pas. Je m'arrêtai et lui rendis son sourire.

Il dit en hésitant : "Je suppose qu'ils vous ont laissée au mauvais arrêt, vous aussi !"

Je compris immédiatement. Quoique fantastique, il nous était arrivé la même chose. Notre mésaventure commune avait créé un lien. Nous marchâmes côte à côte le long de cette grande avenue.

- "C'est étrange", dit-il. "J'étais chez moi, en train de jouer au tennis, quand je suis allé au vestiaire pour changer de chaussures. C'est en sortant que je me suis retrouvé dans cette gare."

- "Où est-ce que tu habites ?" demandai-je.

- Eh bien, à Lincoln, dans le Nebraska, bien sûr.

Il avait l'air surpris.

- "Moi, avant ce voyage, j'étais à Chicago !" lui dis-je.

Nous marchions toujours, partageant le peu que nous savions sur le voyage dans le temps, les téléportations, et autres dimensions spatiales. Mais aucun de nous deux ne comprenait pas grand-chose à tout ça et nous ne fûmes pas plus avancés.

Au bout d'un moment, la rue commença à se vider. La route se prolongeait sur une colline. Nous fûmes bientôt hors de la ville. Nous étions en pleine nature et au devant de nous, s'étirait un lac, ou un océan, à l'eau d'un bleu profond. C'était une vision rafraîchissante. Nous descendîmes la colline en courant pour atteindre une plage sablonneuse où nous nous adossâmes à un gros rocher pour reprendre haleine. L'endroit était des plus agréables, chaud et frais. Le soleil, qui était à l'horizon, pointait juste au-dessus de l'eau. Nous en déduisîmes que c'était le côté ouest.

Tandis que nous observions le soleil qui baissait, nous aperçûmes un large banc de sable pas très loin, d'où il me semblait entendre des voix. Soudain, j'entendis quelqu'un m'appeler, et comme je m'habituais à regarder avec le soleil dans les yeux, je reconnus, à ma grande surprise, la soeur de mon fiancé parmi les filles. Avec les autres, elle ne cessait d'agiter la main et de crier. Mon nouvel ami sauta d'excitation. "Mais c'est merveilleux !" dit-il. "Peut-être qu'ils représentent une sorte de connection ou un lien." Il chercha les mots justes et, tout en causant, il se débarrassa de ses vêtements à l'exception de son maillot de tennis. "Je vais aller là-bas", s'exclama-t-il. "Ils nous voient, ils nous connaissent ! C'est pas loin, et je peux y être en quelques minutes." Il plongea dans les vagues et se mit à nager. Surexcitée, je le regardai s'éloigner. Il nous appelait de temps en temps, tout en continuant de nager. Les silhouettes étaient toujours visibles sur le banc de sable, de même que j'entendais leurs voix. Mais alors qu'il nageait, il se passa une chose curieuse. Malgré ses efforts, il ne pouvait s'approcher du rivage, qui semblait s'éloigner progressivement. A la fin il changea de direction et revint à son point de départ, où il se laissa tomber sur le sable, complètement découragé. Il n'y avait, je crois, rien à dire; lorsque nous regardâmes à nouveau cette bande de sable, elle avait disparu. Il n'y avait pas de brouillard, pas de brume épaisse, et alors que le soleil était plutôt bas dans le ciel, il faisait encore très clair. La bande de sable avait tout bonnement disparu.

Je n'ai aucune idée de ce que nous aurions fait ensuite, car une obscurité soudaine m'enveloppa. J'avais l'impression de flotter dans l'espace et tout de suite après j'étais à nouveau assise sur le tabouret du magasin de musique ! La même revue était étalée devant moi. Une horloge sonnait et les employés remettaient de l'ordre sur les présentoirs, en vue de la fermeture. Je cherchai mon fiancé du regard, sûre de le trouver là, mais ne le vis pas. Je décidai que la meilleure chose à faire était de me rendre directement chez lui. En descendant les escaliers cette fois !

Lorsque j'arrivai à destination, ce fut mon fiancé qui ouvrit la porte. Il faut dire qu'il avait l'air soulagé. Il dit qu'il m'avait perdue dans l'ascenseur. Après en être sorti pour se retrouver à l'étage principal, il avait été incapable de me situer. Croyant que je m'étais arrêtée à un autre étage, il avait attendu un moment avant de se décider, finalement, à rentrer chez lui. Les membres de sa famille étaient déjà dans la salle à manger et nous les rejoignîmes sans discuter. Lorsque j'entrai, je ne fus pas peu surprise de voir la soeur de Stan en compagnie des mêmes personnes qui se trouvaient sur le banc de sable.

Elle dit en souriant : "Nous vous avons vus en ville mais vous étiez tellement absorbés l'un l'autre que vous ne nous avez même pas entendus !"

 

 

Myriam Golding, Chicago, Illinois

Septembre 1956

Compilé par Fate Magazine

 

 

 

 

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7 mai 2010 5 07 /05 /mai /2010 07:40

 

Merci à jimmyguieu pour la vidéo !

 

 

Dans la série "Les portes du futur", créée et dirigée par Jimmy Guieu.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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6 mai 2010 4 06 /05 /mai /2010 15:28

 

 

* Des animaux qui tombent du ciel

  

---> Pluie de poissons à Singapour

---> Charles Fort, le traqueur de mystères  

---> Pluies d'objets  

 

  
 

* Jeanne d'Arc

--->
L'incertain destin de la Pucelle

---> L'épopée de la Pucelle
---> Jeanne la Magicienne  

    

 

  

* L'Atlantide

 

---> L'atlantide 


 

* La tour de Babel

 

---> La tour de Babel   
--->
L'aspect de la tour 


 

 

* Le triangle des Bermudes


---> Le triangle des Bermudes  



 

* Les alignements de Carnac

 

---> Trois mille pierres levées dans le Morbihan
--->
La difficile traversée des âges
---> 
Le monde au IVe millénaire 
 

  

* La Cathédrale de Chartres

--->
La cathédrale de Chartres
--->
Miracles et reliques de chartres

 



* Flamel et la pierre philosophale

--->
Flamel et la pierre philosophale
--->
A la poursuite de l'or et de l'immortalité  
--->
Le langage alchimique
--->
Recette de fabrication de l'or
--->
La vocation de Flamel 
--->
Autre alchimie : l'alchimie chinoise 


 

* La mort d'Alain Fournier

 

---> Les conditions étranges d'une disparition

---> Un roman culte   

---> Disparus sans laisser de traces 

 



* La bête du Gévaudan
 
--->
La bête du gévaudan 

 

 

* Le "Hollandais Volant"

 

---> Le futur George V a-t-il croisé un fantôme ?

---> Les véhicules venus de l'au-delà  

 

 

 
* Le secret des noeuds incas

--->
Un système comptable fondé sur des ficelles  

---> Noeuds à tout faire

   

 

* Les étranges pouvoirs des lamas tibétains

 

---> Quand les idées prennent forme

---> Hallucination ou réalité ?  

---> La création des tulpas   

 



* Le monstre du Loch Ness

--->
Le monstre du Loch Ness
---> Qui est Nessie ? 
--->
Apparition sur le loch Ness  
--->
Bernard Heuvelmans et la cryptozoologie  
--->
Monstres lacustres légendaires d'Europe  



* Les loups-garou

--->
La peur des loups-garous
---> La mythologie du loup-garou
---> Les enfants-loups 

 

 


* Les énigmes lunaires

---> Un "pont" de 20 km observé sur la Lune ?

 ---> "Mystères" autour des vols lunaires  

 

 

 

* Les Mayas

  

---> Des constructions désertées en pleine jungle  

---> Découverte d'une des villes : Copan  

---> Autres curiosités mayas  

 



*  Les lévitations d'un grand médium


---> Les pouvoirs paranormaux
---> Les phénomènes paranormaux et leur étude 
---> Les grands médiums  

 

 


* L'Empire de Mu

---> 
La Lémurie ou Empire de Mu

 

 


* Les lignes de Nazca

--->
Les tracés de Nazca 
 


* Nostradamus

---> Nostradamus 
 

 

 

* L'Ile de Pâques

--->
L'île de Pâques 


 

* L'expérience Philadelphie


---> Le destroyer fantôme de l'US Navy  
---> Explication officielle de l'US Navy
---> Autres expériences mystérieuses 
 

 

 

* Les guérisseurs philippins


---> Les pouvoirs du guérisseur
--->
Les guérisseurs philippins   

---> Les différents types de guérison
 

  

 

 

* Rennes-le-Château

 

---> Un curé de campagne devient riche à millions

---> Hypothèses pour un trésor  

 

       

        Vidéos :

 

        - Rennes-le-Château 1, le grand mystère

        - Rennes-le-Château 2, demain l'héritage révélé

 

  

 


* Emilie Sagée 

--->
L'affaire Emilie Sagée  

 

 

* Le procès des sorcières de Salem par Petite Sorcière

 

  


*
L'homme de Similaun


---> Une découverte exceptionnelle
---> Un chasseur tombe dans les glaces des Alpes
--->
Découverte archéologique ou canular ?

 

 

 

L'énigme Stonehenge


---> Lieu de culte ou outil de prévision astronomique ?
--->
L'oeuvre des hyperboréen

 



 

* La Terre creuse

 

---> Un satellite photographie un "trou" au pôle Nord

---> Voyages au centre de la Terre  

---> Mythologie des royaumes souterrains  

 

 

 

* Tiahuanaco

--->
La cité du mystère

---> La culture de Tiahuanaco 
  
 


Toutankhamon

--->
La Malédiction du Pharaon Toutankhamon   


 

    

  

L'abominable homme des neiges : le Yéti 


---> L'introuvable yéti
--->
Un rejeton d'une race humaine
---> Les cousins du yéti

 

 

 

    

 Toutes ces histoires sont tirées du livre :

"La mémoire de l'humanité  

Les Grandes Enigmes"

 

Aux éditions Larousse. 

 

Exception pour "Le procès des sorcières de Salem"

 

Je remercie Carole pour cette idée !

 

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23 avril 2010 5 23 /04 /avril /2010 08:37

 

Merci à jimmyguieu pour la vidéo !

 

 

Dans la série "Les portes du futur", créée et dirigée par Jimmy Guieu.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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10 septembre 2007 1 10 /09 /septembre /2007 09:06

 

 




Un système comptable fondé sur des ficelles


L'écriture est la représentation du langage au moyen de signes.
D'un système primaire, fait la plupart du temps d'encoches taillées dans des objets l'on est passé progressivement à des modes de communication beaucoup plus élaborés. Mais chaque peuple n'a pas suivi la même évolution...

L'empire inca ne connaît pas l'écriture phonographique. Il invente cependant un procédé mnémotechnique perfectionné, le quipu - sorte de cordelette à noeuds dont l'agencement permet une lecture idéographique.


Grâce à de simples ficelles, les Incas ont pu établir une comptabilité précise, mais aussi conserver la mémoire de leur passé par des chroniques.

 

 


L'Empire du Soleil

 

Les Incas, tribus du peuple Quechua, fondent vers 1 100 de notre ère, à Cuzco, un empire vaste qui, au XVe siècle, comprend les territoires actuels du Pérou et de la Bolivie, le nord de l'Argentine et du Chili.


Puissant et redoutable, cet empire est pourtant détruit en un laps de temps dérisoire par les quelque 200 conquistadores espagnols qui débarquent en 1527, sous la conduite de Francisco Pizarro.

 

L'empereur, l'Inca, descendant du dieu-soleil, a un pouvoir absolu sur ses sujets. Atahualpa, le dernier souverain, exécuté en 1533 par les Espagnols lors de la conquête du Pérou, ne dit-il pas : "Dans ce royaume, aucun oiseau ne vole, aucune feuille ne bouge, si telle n'est pas ma volonté".


L'Empire inca est, en effet, très centralisé, et les différentes provinces qui le composent doivent rendre des comptes au pouvoir central.


L'étendue du territoire et l'organisation politique nécessitent donc l'élaboration d'un système de signes suffisamment complexe pour communiquer des informations, procéder à des calculs, et perpétrer le souvenir des événements glorieux de la civilisation inca.

 

 


Le système du quipu


Le système comptable et littéraire de l'Empire repose entièrement sur le quipu (terme signifiant "noeud" en quechua), qui permet non seulement de comptabiliser exactement toute chose, mais également de tenir les chroniques des temps passés.

 

Le quipu est une cordelette d'une trentaine de centimètres environ (mais il en existe de plus longues) à laquelle sont attachées des ficelles multicolores. De ces dernières partent d'autres brins.
Des noeuds les relient, faits à des distances variables et sur des ficelles de différentes couleurs. Le nombre des noeuds et la combinaison des couleurs permettent à ceux qui connaissent parfaitement le système de pouvoir le "lire" sans difficulté.

Ce que l'on sait des quipu repose pour une large part sur des spéculations quant à l'interprétation de ces signes.


En effet, beaucoup de quipu retrouvés ne sont pas complets. On sait tout au moins qu'ils se lisent de droite à gauche sur la cordelette principale, en suivant chacune des ficelles qui en part. La position et le nombre de noeuds donnent des renseignements quantitatifs, tandis que les couleurs indiquent la nature de l'objet représenté.


Ainsi, par exemple, une cordelette jaune (maïs) attachée à une ficelle bleue indique, suivant le nombre de noeuds et leur position, l'importance de la quantité de maïs dans une province donnée.

 

 


Des chroniques des temps anciens


Ce système permettait aux Incas de tenir des comptes très minutieux des denrées, des armes, des impôts et même de recenser le montant exact du tribut versé par les peuples battus.
Mais l'art et l'histoire n'échappent pas non plus à ce système.

Sur une cordelette principale, un fil noir indique les années écoulées et donne des renseignements historiques.

 

Si un fil rouge est noué à la cordelette principale, cela représente le règne d'un empereur au cours de la période concernée.

 

Trois noeuds sur la ficelle indiquent que les événements se sont produits au
cours de la troisième année de sa souveraineté.


C'est ainsi qu'Atahualpa est averti de l'arrivée d'une armée (celle des Espagnols) en mai 1532. Le nombre d'hommes et d'armes est aussi inscrit sur le quipu.

 

Enfin, certains procédés théâtraux des Incas sont connus grâce à ces cordelettes qui ont conservé le souvenir des textes joués.


Le déchiffrement des quipu était confié aux quipumayocs, utilisateurs spécialisés qui jouissaient d'un statut particulier et possédaient de nombreux avantages, dont celui de ne pas payer d'impôts.

 

Chaque village comptait plusieurs quipumayocs, qui avaient tous une fonction différente. Par ailleurs, l'apprentissage du quipu était une obligation pour les jeunes gens de la noblesse.


Un système comparable de cordelettes a été employé par les Polynésiens. Il n'est pas sans rappeler celui des "bâtons de messagers" connus en Chine, en Australie et en Europe.

 

D'autres peuples ont utilisé des modes de représentation figuratifs comme les énigmatiques rongorongo de l'île de Pâques.

 

La conquête espagnole anéantit la culture inca et un nombre considérable de quipu. Mais, à l'heure actuelle, ce système est encore utilisé dans les régions montagneuses de la Bolivie, de l'Equateur et du Pérou.

 

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6 septembre 2007 4 06 /09 /septembre /2007 06:50


"Le nouement de l'aiguillette était connu des anciens aussi bien que des modernes, et a rendu de tous temps les sorcières redoutables aux nouveaux époux. Mais jamais ce maléfice ne fut plus fréquent qu'au XVIe siècle, qui fut en même temps le siècle des exorcismes, des bûchers, des charmes, de la magie et des sorciers (...)

Nouement de l'aiguillette. Qu'on prenne la verge d'un loup nouvellement tué : qu'on aille à la porte de celui qu'on veut lier, et qu'on l'appelle par son propre nom. Aussitôt qu'il aura répondu, on liera la verge avec un lacet de fil blanc, et le mari sera aussi impuissant qu'un châtré, à l'acte de Vénus (...)

On était sûr de se tirer d'embarras en les employant, et la vertu de ces cérémonies n'était contestée que par une mécréance impardonnable. On ne voit pourtant pas clairement quelle influence peuvent avoir un fil blanc et une verge de loup pour l'acte conjugal, ni comment l'oeil d'une belette répare des forces perdues".



Le Dictionnaire infernal
Colin de Plancy, 1818

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5 septembre 2007 3 05 /09 /septembre /2007 10:13


De nombreuses cultures ont accordé une importance particulière aux noeuds et aux figures réalisées à partir de cordes ou de ficelles, jusqu'à les rendre parfois célèbres...



Le noeud gordien


Il s'agit du lien qui fixait le joug au timon du char de Gordias, roi légendaire de Phrygie. Un oracle ayant assuré que celui qui le trancherait obtiendrait l'empire d'Asie, beaucoup s'y risquent, mais le noeud se révèle tellement complexe que personne ne parvient à le démêler.
Seul Alexandre le Grand résout le problème en tranchant le noeud avec son épée. Depuis, cette expression est devenue synonyme de difficulté partiquement insurmontable.



Des rites anciens


De nombreuses peuplades primitives ont encore des rites à base de cordes entremêlées et de noeuds. A l'instar des sorciers du Moyen Âge et de la Renaissance, certaines de ces peuplades pratiquent entre autres, le "nouement de l'aiguillette".
Des rites approchants existent encore chez les indigènes d'Australie, notamment les Wadamans et les Yirkalla.



La magie des ficelles


Elle est le plus souvent liée à des traditions animistes ou sacrées et utilise une cordelette dont les extrémités sont nouées ensemble.
Elle se pratique encore dans des îles de la Polynésie et de la Mélanésie.
Quant aux Indiens d'Amérique, ils croient que des figures de corde ont été inventées voilà bien longtemps par un peuple légendaire d'hommes-araignées, tandis que les Esquimaux de l'Alaska croient à un esprit des cordes maléfiques.

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23 juillet 2007 1 23 /07 /juillet /2007 13:02

 





A-t-on vraiment brûlé Jeanne ?

 

Trop effroyable pour être supportable, l'annonce de la mort de Jeanne sur le bûcher de Rouen, le 30 mai 1431, laisse sceptique, nombre de ses admirateurs.
Ont-ils raison ? Quatre ans plus tard, en 1435, une jeune femme qui dit être Jeanne est reconnue par la famille et des amis de la vierge guerrière.

 

Le 23 mais 1430, à la tête d'une petite troupe, Jeanne tente en vain de faire lever le siège de Compiègne : elle est capturée par Jean de Luxembourg, un mercenaire au service du duc de Bourgogne.

Enfermée au château de Beaulieu, en Vermandois, elle tente de s'évader en sautant du haut d'une tour. Blessée, elle est reprise.

Luxembourg la vend aux Anglais, qui souhaitent discréditer l'héroïne qui a donné à la France la force de se libérer.


L'université de Paris, aux mains des occupants, demande qu'elle soit jugée comme hérétique par un tribunal de la Sainte Inquisition.
Une cour exceptionnelle est constituée.

sa direction est confiée à l'évêque de Beauvais, alors replié à Rouen : Pierre Cauchon, un ecclésiastique qui a toute la confiance du duc de Bedford.

 


Etrange exécution


Le procès s'ouvre à Rouen le 9 janvier 1431.
Après six mois d'instruction et de débats, le 14 mai, Jeanne d'Arc est déclarée idolâtre, invocatrice de démons, schismatique et hérétique.
On la somme d'abjurer publiquement ses erreurs : en échange, elle aura la vie sauve.

Le 24 mai, Jeanne, à bout de résistance, accepte le compromis et abjure.

Trois jours plus tard, elle se reprend. Un rapide procès la déclare relapse : son bûcherest dressé.
Dans la matinée du 30, une femme, le visage masqué par une mitre et des voiles, est conduite sur la place du marché de Rouen. Huit cents soldats anglais empêchent dix mille spectateurs de s'approcher. Les consignes sont strictes : personne ne doit adresser la parole à la condamnée.

A neuf heures, le bourreau met le feu au bûcher. La suppliciée prie pour que les flammes s'emparent vite de son corps.
Quelques minutes plus tard, elle est morte. Le bourreau écarte un peu les braonds, afin que chacun puisse voir le corps à demi calciné, puis il remet le feu au cadavre qui, petit à petit, se réduit en cendres.

Une femme vient d'être brûlée : rien ne prouve qu'il s'agit de Jeanne. On raconte dans les campagnes que la Pucelle s'est évadée, que l'exécution n'a été qu'un simulacre : la France veut croire en la survie de la jeune fille.

 


Le retour de Jeanne


Au cours de l'été 1435, une femme vêtue en soldat se présente à Saint-Privey, en Lorraine.
Elle cherche Pierre du Lys et l'écuyer Petit-Jean, les deux frères de Jeanne.
Ils acceptent de rencontrer la visiteuse et sont saisis de stupeur : celle qui est devant eux est, sans aucun doute possible semble-t-il, leur soeur.

La rescapée raconte qu'elle s'est évadée de sa prison rouennaise et s'est cachée ensuite en adoptant le nom de Claude.
Le récit achève d'emporter la conviction des deux hommes : ils l'acceptent pour Jeanne, et elle demeure avec eux, comme membre de la famille.


Cette situation ne dure pas : la jeune femme attire l'attention d'un seigneur lorrain, RObert Des Armoises, qui l'épouse en 1436. A aucun moment, le mari ne met en doute l'identité de sa femme : pour lui, elle est bien la Pucelle, Jeanne du Lys - titre sous lequel la petite paysanne de Domrémy a été annoblie par le roi Charles VII. Quand Robert agrandit son château de Jaulny, il fait graver les armes de Jeanne à côté des siennes. Cette reconnaissance privée ne suffit pas à l'épousée : dès août 1436, elle envoie des messagers à Orléans, à Blois et à Loches, où séjourne le roi, pour annoncer qu'elle est toujours en vie. Puis son frère Jean se rend lui-même dans la première ville, où il est re_u avec toutes les marques d'honneur.

 


Jeanne des Armoises


Pourtant, Charles s'abstient absolument de répondre aux messages de jeanne. Lassée, la jeaune femme se consacre à sa vie familiale : elle met au monde deux fils avant de se décider, en 1439, à retourner à Orléans. Là, elle est reconnue et acclamée par le peuple.
La municipalité organise des festins en son honneur et lui alloue, même, une bourse de 210 livres pour els services rendus au temps du siège.

L'ami de toujours et fidèle confident de Jeanne, Gilles de rais, vient la voir. A son tour, il la reconnaît sans hésiter : il met ses hommes d'armes à sa disposition.

 

Mais le roi ne lui accorde encore aucune audience. En 1440, elle se rend à Paris. Que se produit-il à ce moment ? Alors qu'aucun obstacle, aucun démenti n'est venu contredire jusque-là ses assertions, l'épouse de Des Armoises confesse brusquement qu'elle n'est pas la Pucelle.


Redevenue Claude, elle raconte sa "véritable" histoire devant les magistrats de la capitale. Aventurière, veuve d'un chevalier, elle dit avoir guerroyé un temps dans l'armée pontificale.
A son retour en France, l'idée lui serait venue de se faire passer pour Jeanne.

Frappée de remords, elle demande pardon pour son imposture. Une histoire qui convainc à peine davantage que la précédente : elle n'explique ni le revirement brutal de Jeann/Claude ni surtout le fait que tant de familiers de la Pucelle aient reconnu en l'usurpatrice l'héroïne censée être morte à Rouen.


Qui est vraiment Claude, si Jeanne a bien été brûlée sur le bûcher ?
Quelle est l'origine de sa confession brutale ?
Ces questions restent sans réponse.

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