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Visiteurs curieux



5 juin 2005 7 05 /06 /juin /2005 00:00

 

La Lémurie est une ancienne civilisation qui est supposée avoir existée avant et en même temps que l’Atlantide.

 

 

On la situe dans le Pacifique Sud, entre l’Amérique du Nord, l’Asie et l’Australie.

 

La Lémurie est appelée aussi Mu, ou Terre de Mu.

 

 

A l’apogée de sa civilisation, les lémuriens étaient hautement évolués et d’une grande spiritualité.

 

Ce continent légendaire aurait lui aussi sombré dans l’Océan.

 

 

Malheureusement, il est très difficile de trouver une preuve concrète de son existence.

 

 

En 1926, le colonel James Churchward, un américain d’origine anglaise, fit sensation en publiant son premier livre : « Le continent perdu de Mu ».

 

 

 

Il affirmait que des tablettes découvertes en Inde et au Mexique, rédigées dans le langage de Mu, qu’un vieux prêtre d’Asie lui avait appris à déchiffrer, confirmaient que ce continent avait été la source de toute civilisation, avant même l’Atlantide.

 

 

 

Après avoir quitté l’Inde, Churchward chercha d’autres preuves concrètes de l’existence de Mu, au Tibet, en Egypte, en Nouvelle Zélande et à l’île de Pâques.

 

 

Il raconta avoir trouvé de nombreux textes gravés dans la langue sacrée de Mu.

 

 

Malheureusement, personne d’autre n’a jamais vu ces plaquettes et le doute subsiste toujours sur les découvertes et les dires de Churchward… 

 

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4 juin 2005 6 04 /06 /juin /2005 00:00

 

Depuis des centaines d'années l’île de Pâques constitue une énigme majeure de l'archéologie.

 

 

En effet, d'imposantes statues étranges et inquiétantes sont tournées vers le soleil dans cette île désolée emplie de solitude.

 

 

 

 

 

 

Le plus fascinant est que même les habitants de l'île et des environs ont perdu tout souvenir de la signification de ces visages énormes aux larges oreilles, aux orbites béantes ; vestiges d'une civilisation ancienne peu connue des terres du Pacifique.

 

 

 

C'est le navigateur hollandais Jacob Roggeveen qui les aperçoit le premier le jour où il débarque sur la terre aride et pauvre, d'origine volcanique à la pointe de la Polynésie, le jour de Pâques 1722.

 

C'est d'ailleurs cette date qui donnera le nom à l'île.

 

 

 

Les statues

 

Ces statues gigantesques, appelées « moaï » ont une taille variant de 1 à 20 mètres représentent cependant une silhouette entière.

 

Leur nombre est évalué à environ 600.

 

 

 

 

 

 

Elles ont été taillées dans une roche du volcan Rano Raraku à l'est de l'île.

 

 

 

 

 

 

Dans la carrière située dans le flanc du volcan se trouvent jusqu'à 200 statues inachevées, sans que l'on puisse expliquer la cause de leur abandon.

 

Les plus anciennes furent apparemment fabriquées entre 500 et 800 de notre ère.

 

Les moaïs, peuvent être regroupées en deux catégories :

 

–   Les premiers se dressent sur les versants du Rano Raraku et leurs corps sont recouverts de symboles.

 

–   Les seconds, ornés à l'origine de couvre-chefs cylindriques appelés  « pukaos », ont étés levés sur des autels (les « âhu » : murs érigés parallèlement à la cote et hauts de cinq mètres) et tournant le dos a la plage.

 

 

 

 

 

 

 

Ils ont étés renversés durant les guerres tribales du XVIIIe siècle.

 

 

En 1978, l'archéologue pascuan Sergio Rapu découvre dans le sol d'immenses yeux de corail blanc et de tuf rouge, ce qui infirme la théorie selon laquelle les orbites des statues avaient été volontairement laissées béantes.

 

 

 

 

 

La civilisation disparue

 

La population pascuane, au moment de la  découverte de l'île, se divise en une dizaine de clans différents sur lesquels règne un roi.

 

 

Le premier d'entre eux aurait été un certain Hotu Matua, venu avec sa femme et ses compagnons d'un autre atoll polynésien en proie à la guerre.

 


Dans les années 1950, le navigateur norvégien
Thor Heyerdahl avance que les premiers habitants de cette terre ont été les descendants de Péruviens (hommes dits aux longues oreilles) et qu'une seconde vague d'immigration a gagné la Polynésie juste avant la découverte de l'île.

 

 

Mais cette thèse ne rencontre plus guère d'écho aujourd'hui.

La seule certitude en ce qui concerne les Pascuans semble être leur parenté avec les Polynésiens.


Une trentaine de souverains ont succédé à Hotu Matua jusqu'en 1862.

 

Un second roi ou chef militaire est aussi choisi chaque année après une cérémonie religieuse consacrée au culte d'un Homme-Oiseau au printemps.

 


Les ressources et la configuration de l'île expliquent que la société pascuane soit formée pour l'essentiel de pêcheurs et de cultivateurs.

 

 

Très hiérarchisée, elle est continuellement en proie à des luttes violentes et le cannibalisme y est une pratique courante.

 


Mais c'est une grande rafle d'esclaves en 1862 par des négriers péruviens qui lui porte un coup fatal en décimant la quasi-totalité de ses habitants.

 

 

Aujourd'hui les pascuans d'origine ont pratiquement disparu, et l'île de Pâques, avec environ 2000 habitants, n'est plus qu'un département du Chili, qui l'a annexé en 1888.

 

 

 

Les mystères pascuans... 

 

 

La fonction des moaïs

 

Elle demeure encore énigmatique et il n'est pas possible d'affirmer avec certitude s'il s'agit d'édifices dressés en l'honneur des morts ou d'idoles.

 

 

Des auteurs estiment que ces statues auraient eu pour mission de veiller sur l'île mais le fait qu'elles sont tournées vers l'intérieur des terres, et non vers la mer, ne rend pas cette hypothèse crédible.

 

 

Le vestige d'un continent perdu ?

 

En vogue depuis le XIXe siècle, la théorie des continents engloutis sous le Pacifique inclut l'île de Pâques.

 

 

Plusieurs experts soutiennent la thèse que les moaïs ont étés construits par les héritiers de la Lémurie (ou Empire de Mu), monde hautement civilisé équivalent de l'Atlantide, mais situé dans l'océan indien.

 

 

D'autres y voient les vestiges de la civilisation avancée de Mu et enfin une troisième hypothèse serait que l'île de Pâque aurait été une sorte d'avant-poste de la civilisation atlante dans le Pacifique.

 

 

 

Les visiteurs Célestes...

 

Les Pascuans actuels, plus ou moins métissés, disent eux que ces statues représentent des ancêtres puissants, initiés et détenteurs du mana, un pouvoir mental particulier.

 

Ce qui a autorisé quelques auteurs très imaginatifs à voir là l'influence d'extraterrestres hautement évolués et venus initier les autochtones dans le passé.

 

 

Pour eux, les moaïs seraient donc une représentation de ces visiteurs spatiaux….

 

 

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29 mai 2005 7 29 /05 /mai /2005 00:00

       

 

 

L’Atlantide… ce mot évoque en lui-même un mystère, un rêve.

 

Cette île mystérieuse aurait porté une civilisation grandiose qui a disparu subitement.

 

Au IVe siècle avant notre ère, le philosophe grec Platon est le premier à mentionner l'existence de l'Atlantide.

 

Par la suite, la cité fabuleuse inspire divagations et utopies.

 

 

Le témoignage de Platon

 

Vers 355 avant notre ère, deux dialogues de Platon, le TIMEE et le CRITIAS, fondent le mythe de l'Atlantide.

 


Dans le
TIMEE, voici la confidence suivante :

 

9000 ans plus tôt existait une île dénommée l'Atlantide, " sortie de la mer Atlantique ", située au-delà des colonnes d'Hercule (aujourd'hui Gibraltar), et " plus large que la Libye et l'Asie réunies " (pour les grecs de l'époque, il faut entendre le nord de l'Afrique et l'Asie Mineure).

 

       

Il était alors possible de passer de cette île à d'autres et de gagner un continent qui s'étendait en face de celles-ci (l'Amérique ?).

L'histoire du peuple qui habitait cette île est la suivante.

Les rois atlantes, puissants et prospères, animés de visées expansionnistes, conquirent les rives de la Méditerranée, s'emparant notamment de la Libye et de l'Egypte et s'enfonçant en Europe jusqu'à la Tyrrhénie (Italie occidentale).

 

Mais ils furent finalement repoussés et vaincus par les Athéniens.

 

Peu après, des tremblements de terre gigantesques et des cataclysmes se produisirent, et la fière Atlantide fut engloutie.

 

      

 

Dans le CRITIAS, le philosophe donne plus de renseignements sur l'Atlantide.

 

Après la création du monde, les dieux se partagèrent celui-ci et Poséidon, souverain de la mer, reçut l'Atlantide.

 

De son union avec une mortelle, Cleito, il eut dix fils, et chacun hérita d'une partie de l'île.

Atlas, devint le roi et reçut la meilleure et la plus grande des régions.

L'île était très riche et bénéficiait d'importantes ressources, tant agricoles que minières.

 

Les sages qui la gouvernaient y faisaient régner le bonheur le plus parfait, distribuant méthodiquement le travail.


L'Atlantide se divisait en districts.

Les nombreux canaux qui la sillonnaient, convergaient vers sa capitale, de forme circulaire.

Au cœur de celle-ci se dressait la résidence royale, ancienne demeure du dieu de la Mer.

 

        

 

C'était une citadelle de forme également arrondie et d'un diamètre d'environ cinq kilomètres.

Des anneaux concentriques de terre et de mer, reliés entre eux par des tunnels et des ponts, composaient cette acropole.

Elle abritait les temples, les palais et les édifices publics ainsi que les champs de course.

 

Le plus formidable des temples était celui dédié à Poséidon.

Ses façades extérieures étaient entièrement couvertes d'argent et ses toits étaient plaqués d'or.

A l'intérieur, les voûtes étaient en ivoire ciselé incrusté d'or, d'argent et d'orichalque (métal assez mystérieux dont on peut supposer qu'il s'agit soit de cuivre, soit d'un alliage de cuivre et d'or).

 

Le temple était orné de nombreuses statues tout en or.

L'une surpassait toutes les autres, celle représentant Poséidon se tenant debout sur un char attelé de dix chevaux ailés, et d'une grandeur telle que la figure touchait la voûte de l'édifice.

 

La description de Platon montre la richesse et la puissance de l'Atlantide.

 

Le CRITIAS étant resté inachevé on n'en sait pas plus sur l'île.

 

 

 

Un prétexte pour des utopies

 

La cité idéale que décrit le philosophe est-elle purement imaginaire, ou la construction platonicienne repose-t-elle sur une tradition qui pourrait avoir des origines historiques ?

 

Ce débat n'est pas encore clos.

 

Les commentateurs antiques eux-mêmes semblent partagés sur le sens des dialogues platoniciens.

 

Aristote, au IVe siècle avant notre ère, affirme que l'Atlantide n'est qu'un mythe.

 

Selon Platon, l'Atlantide a disparu en un jour et une nuit, victime d'un cataclysme.

 

Plusieurs auteurs, partant de l'hypothèse que l'île a vraiment existé, ont tenté sérieusement d'apporter une explication à cette disparition.

 

La solution la plus évidente est celle de l'éruption d'un volcan, mais il est impensable qu'une explosion, même titanesque, ait pu engloutir totalement et en une journée une île de la taille de celle que Platon décrit dans le CRITIAS.


Aussi certains commentateurs
évoquent-ils l'hypothèse d'une gigantesque météorite qui serait tombée sur la Terre, entraînant le plus formidable raz de marée de l'histoire de l'humanité (une catastrophe dont le mythe du déluge garderait le souvenir).

 

A moins qu'il ne faille voir dans la catastrophe évoquée par Platon qu'un effet littéraire destiné à dramatiser la chute éclair d'une civilisation brillante, la civilisation crétoise en l'occurrence, assimilée au déclin plus progressif d'Athènes.

 

Au Moyen-Age, l'Atlantide est pratiquement oubliée.

L'intérêt pour l'île engloutie renaît au siècle des grandes découvertes, certains auteurs se risquant à identifier l'Amérique à l'île platonicienne.

 

Plus fréquemment, des philosophes reprennent le procédé du philosophe antique pour disserter sur la notion de cité idéale.


A l'
époque contemporaine, le mythe de l'Atlantide continue à alimenter utopies philosophiques et fictions romanesques.

 

Au début du XXe siècle, l'écrivain Pierre BENOIT publie ainsi une Atlantide bientôt célèbre, où l'île mystérieuse est située en plein désert.

 

Plus sérieusement, des archéologues et des spécialistes de la mer ont cherché à identifier le lieu.

Pour les Grecs comme pour Cousteau, l'Atlantide ne serait autre que l'île de Santorin, située a 110 km au nord de la Crète.

 

Elle est circulaire, et en 1500 avant notre ère, la Crète est à l'apogée de sa puissance.

De plus elle est l'ennemie d'Athènes et pratique le culte du taureau comme le font les Atlantes.

 

Mais en 1470 avant notre ère, le volcan de Santorin explose brutalement.

L'éruption s'accompagne d'importants tremblements de terre, de pluies de cendres et d'une vague formidable de plusieurs dizaines de mètres de haut.

 

C'est cette vague qui dut s'abattre sur la Crète, détruisant sa civilisation sans retour.

Onze cent ans après la catastrophe, Platon a-t-il confondu dates et lieux, l'île ensevelie et la culture crétoise sinistrée ?

 

Ou a-t-il délibérément mêlé des évènements historiques et une tradition légendaire pour forger une allégorie à portée politique et morale ?

 

Les deux hypothèses sont également plausibles.

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27 mai 2005 5 27 /05 /mai /2005 00:00

 

Le triangle des Bermudes surnommé Triangle du diable se trouve dans l’atlantique il part de la pointe de la Floride jusqu'à Porto Rico en passant par la pointe des Bermudes.

 

De nombreuses disparitions suspectes ont eu lieu dans cette zone.

 

 

Le vol 19  

 

L’histoire des cinq avions bombardiers TBM (Torpédo Bomber Medium) Gruman Avengers  est sans nul doute la plus célèbre.

 

 

Le 5 décembre 1945, les cinq avions du vol 19 s’envolent de Fort Lauderdale vers 14h10 pour une mission de reconnaissance quand soudain en plein Triangle des Bermudes les instruments de Taylor, le Leader de la patrouille, deviennent fous et s’affolent.

 

Puis plus rien, les radars au sol ne détectent plus leur présence, la patrouille a littéralement disparu.

 

Vers les 18 h 30, deux hydravions Mariner partent les secourir mais l’un d’eux disparaît à son tour exactement vingt trois minutes plus tard, victime d'une explosion à laquelle assiste l'équipage du navire SS Gaines Mill. 

 

 

Pendant plusieurs jours tous les moyens sont mis en œuvre pour retrouver les disparus, mais en vain.

 

Les Avengers ne furent jamais retrouvés.

 

 

 

Les différentes hypothèses

 

 

* Une météo particulière à cet endroit du globe

 

* Des anomalies magnétiques en cette zone qui affolent les boussoles et autres instruments.

 

* Des flatulences océaniques (méthane venues des fonds marins) les scientifiques disent que le triangle des Bermudes cacherait une importante réserve de méthane.  

 

* Une distorsion spatio-temporelle

 

* Présence d’extraterrestres qui enlèverait les bateaux et avions pour un musé à eux  cette hypothèse est très soutenu car il y aurait eu des apparitions d’ovni dans la zone.

 

* Les pirates

 

* La malchance

 

 

Les disparitions ou faits troublants autour du triangle des Bermudes

 

- 1881, le Ellen Austin est retrouvé désert au milieu de l’Atlantique .

 

- Le 5 mars 1918, le Cyclops disparaît avec 309 passagers a son bord

 

- Le 5 décembre 1945, cinq avions Avengers et une patrouille de sauvetage

 

- 1948 un avion DC3 disparaît à 30 km de Miami

 

- Le 6 février 1954 disparition du Marine Sulphur Queen un tanker de plusieurs milliers de tonnes

 

- 1966, une brume épaisse se lève et les instruments se détraquent sans raison a bord du Good News lorsqu’il sort de la brume tout redevient normal.

 

- 1975, la vedette Diligence, sa radio  s’éteint et l'équipage aperçoit des lueurs vertes tomber du ciel.

 

 

Les mystères du Triangle des Bermudes reste pour le moment inexpliqués.

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