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7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 12:27

 

Cette histoire s'est déroulée à la fin du XIXe siècle, dans la ville de Lawrence (Massassuchetts). 

Susie Smith, 17 ans, fille du docteur Greenleaf Smith, était organiste à la salle des fêtes de Webster. Très populaire, elle était entourée de nombreux amis. Alors qu'elle séjournait chez sa soeur qui habitait à Denmark (dans le Maine), au croisement des rues Cedar et Franklin, elle tomba malade. Elle se réveilla un mercredi d'un profond sommeil et dit : "Père, j'ai assisté à mes propres funérailles."

Susie donna des détails, allant jusqu'à énoncer les titres des hymnes que l'on avait entonnés. Son père, sa mère, son frère et sa soeur écoutèrent cette liste lugubre. Bien que malade, elle se comportait on ne peut plus normalement. Mais vers 6 h du soir, elle fut prise de violentes convulsions. Son visage n'avait plus de couleurs et aucun son ne sortait de sa bouche; elle ferma les yeux et s'éteignit. Sa famille qui la veillait sur son lit de mort fut terrassée par le chagrin.

Un long moment s'écoula lorsque soudain, à l'immense surprise de tous ceux présents dans la pièce, les lèvres de la défunte s'entrouvrirent et on l'entendit parler d'une voix profonde et rauque.

- Frotte-lui les bras aussi fort que tu peux, ordonna cette voix étrange.

La famille, stupéfaite, obéit. Elle frotta et massa ses bras inertes et une autre voix ordonna :

- Redressez-la.

 D'un geste tendre, le Dr Smith releva  le corps de sa fille et le mit en position assise, soutenant son pauvre corps par derrière. La jeune fille se remit à respirer. C'est alors qu'une troisième voix, distincte des deux autres, dit :

- S'il m'était possible de déplacer ses jambes pour l'installer au pied du lit, ce serait parfait.

Le docteur fit de son mieux en réponse à cette suggestion insolite quand une force invisible le souleva, lui et sa fille, pour les placer tous deux au pied du lit.

Le corps de la jeune fille était maintenant, encore une fois, possédé par une autre intelligence, plus enjouée et plus animée, et donc plus proche de son hôte légitime. Le docteur était sur le point de demander s'il ne valait pas mieux remettre le corps en position allongée quand cette force invisible les replaça comme ils étaient, en le remettant lui sur pieds, elle dans sa position initiale, et morte selon toute vraisemblance.

Un peu de temps s'écoula, pendant que la famille accablée attendait, triste et incertaine. A la fin, une cinquième voix, douce celle-là, engagea une conversation qui dura trois heures. La voix reconnut que le corps avait été contrôlé par des "esprits". Après ces trois heures, la jeune fille s'endormit dans une espèce de transe. Le lendemain matin, elle ouvrit les yeux, et une sixième voix inconnue demanda :

- Qui suis-je ?

Atterré, le père répondit :

- Tu es Susie Smith.

- Non, et non ! objecta la voix. Susie Smith est morte hier soir.

Cette emprise persista dans ses dénégations toute la journée. Ce soir-là, la jeune fille tomba de nouveau en transe. Le vendredi matin, lasse, la famille nota que son corps subissait plusieurs changements et que les évanouissements étaient fréquents. Vers midi, le corps avait l'air tout ce qu'il y a de plus mort. Le lendemain matin, persuadé que sa fille était enfin partie, le Dr Smith fit préparer le corps pour les funérailles et le fit porter dans une pièce située au rez-de-chaussée. La famille attristée se réunit afin de décider s'il fallait ramener la défunte à Lawrence pour l'y enterrer, ou bien enterrer sa dépouille dans le Maine, où elle était morte.

Ils jurèrent plus tard que, pendant qu'ils se trouvaient dans la pièce faiblement éclairée à discuter de cette question, l'apparition de Susie Smith, dont on entendait nettement les pas, entra. Elle leur dit :

- Ce sera à School Hill, du côté de la route.

Sur ce, l'apparition s'évanouit.

La famille respecta le choix de l'apparition et Susie Smith fut enterrée à Denmark, dans le Maine, du côté de la colline, près de l'école. Six personnalités distinctes avaient momentanément investi le corps sans vie de Susie Smith en présence de sa famille aussi éberluée qu'affligée.

 

Roy M. Frisen, novembre 1954

Compilé par Fate Magazine

 

 

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12 décembre 2012 3 12 /12 /décembre /2012 13:24

 

C'était l'année 1974, et à cette époque j'avais élu domicile dans une cabane près de Big Lake, dans l'état de Washington. Comme la vue de mon voisin sur le lac était obstruée par deux de mes arbres, mon ami Jim Kieffer se porta volontaire pour les abattre.

Alors que la voisine et moi étions postées un peu en retrait pour pouvoir observer, Jim mit en marche la scie mécanique, entama un arbre, et s'arrangea pour qu'il tombe dans le lac. Ensuite, il entreprit de scier le deuxième arbre, sans même l'avoir entamé. Nous étions horrifiées, car sa négligence pouvait lui coûter la vie.

Nous lui hurlâmes de faire attention, mais il ne nous entendait pas à cause du bruit de la scie. "L'arbre est sur le point de se fendre !" nous lui criâmes. Je pris ma voisine par la main et nous courûmes nous mettre à l'abri. Nous vîmes l'arbre se couper en deux. Une moitié plongea dans le lac mais l'autre moitié, plus grosse, tenait encore debout. Sans réfléchir, Jim mit la tête sous cette moitié-là, au-dessus de la souche, et continua de scier. Il ne fallut que quelques secondes à l'arbre pour lui tomber pile sur la tête, qu'il écrasa selon toute vraisemblance. Le corps de Jim était inerte, et ses bras pendaient, immobiles.

Moi aussi, j'étais immobile, et il me semblait que je m'étais changée statue de pierre.

À cet instant, une forme translucide quitta mon corps et s'avança lentement vers lui. Une fois près de lui, elle disparut. A ce moment précis, Jim leva les bras, les posa sur le tronc et retira sa tête d'entre la souche et l'arbre, lequel ne bougeait pas d'un pouce.

Je me précipitai vers lui. Il était livide, mais il ne saignait ni ne souffrait de contusions. Il refusa d'aller à l'hôpital, alors je le ramenai chez lui et veillais sur lui toute la semaine.

Le dimanche suivant, nous retournâmes à ma cabane, où un bûcheron professionnel était occupé à couper l'arbre en plusieurs morceaux. La casquette de Jim était toujours coincée entre l'arbre et la souche. Je demandai au bûcheron de la retirer. Abasourdis, nous vîmes qu'elle était pleine de sang et de cheveux, quand bien même Jim ne présentait aucune trace de blessures ce jour-là.

Je suis sûre que nous avons été témoins d'un miracle.

 

Maria Searborough, Ontario, Californie, mai 1997

Compilé par Fate Magazine

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22 novembre 2012 4 22 /11 /novembre /2012 14:44

 

Le souvenir de cette expérience que j'eus à l'automne 1934 provoque toujours en moi des frissons d'angoisse. "La Gare" est le nom que je lui ai donnée secrètement, et je me demande ce qu'il me serait arrivé si, éventuellement, je n'en étais pas revenue.

J'étais jeune à l'époque, et je vivais avec l'homme qui allait devenir mon mari. Nous faisions des études de musique, et cet après-midi-là, nous sortions d'un concert. Comme nous avions largement le temps avant d'aller rendre visite à sa famille qui nous avait invités à dîner, nous décidâmes d'aller fouiner dans un magasin de musique qui était juste à côté. Nous empruntâmes l'ascenseur et, une fois dans le magasin, nous nous assîmes pour nous mettre au fait des derniers classements et des sorties littéraires. J'étais en train de feuilleter une revue lorsque Stan, mon fiancé, me toucha du coude en pointant l'horloge; il était temps de partir.

Autant que je me souvienne, nous prîmes de nouveau l'ascenseur. Nous étions tellement serrés les uns contre les autres que je perdis Stan de vue dans la foule. Une fois parvenus, du moins je le croyais, à l'étage principal, je jouai des coudes pour sortir, mais je fus bousculée vers l'intérieur. La porte se referma et nous redescendîmes. Il me semblait entendre mon fiancé m'appeler pendant que l'ascenseur descendait au sous-sol. Finalement, je perçus le bruit sourd et familier qui marquait la limite pour les anciens ascenseurs et la porte s'ouvrit de nouveau. Comme je voulais remonter, je restai à l'intérieur, mais un employé peu aimable ordonna : "Tout le monde descend !"

En sortant de la cage d'ascenseur, je fus surprise de me trouver dans un immense espace, probablement au sous-sol, mais pas celui d'un immeuble à bureaux du centre-ville. Des boîtes et des caisses étaient entassées un peu partout. Des hommes à la peau grêlée et en sueur poussaient des chariots tandis que d'autres conduisaient des petits engins chargés de coffres et de bagages. J'inspectai les lieux du regard et découvris, dans un coin, un grand escalier de fer, apparemment une sortie de secours. Je m'en approchai, et je crus voir la lumière du jour tout en haut, alors je me dépêchai de monter.

Lorsque je me retrouvai en haut, et j'étais bien au-dessus du sous-sol et en plein jour, j'étais absolument sidérée. Aucune trace de l'immeuble que je venais de quitter. Tout ce qui aurait dû s'y trouver avait disparu. Cet endroit ne présentait rien d'anormal, sauf qu'il m'était tout à fait étranger. J'étais au milieu d'une grande gare ferroviaire !

Des foules de voyageurs se pressaient. Il y avait les panneaux habituels : "Accès aux trains", "Salle d'attente", "Buffet", "Billets". J'étais tellement fascinée par cet environnement que je faillis renverser une pauvre femme. Je m'excusai, mais elle ne m'avait même pas remarquée. Il n'y avait rien qui indiquait qu'un train arrivait ou partait, aucun horaire. J'étais curieuse, et c'est peu dire, de savoir où j'étais.

A cet instant, la voix d'un annonceur s'éleva au-dessus du brouhaha pour égrener une longue liste de destinations. Je dois avouer que j'ai toujours eu du mal à comprendre ce que disaient les annonceurs des trains, et je ne saisis pas davantage un mot de son message. En me promenant de-ci de-là, désorientée, je finis par repérer le bureau d'accueil. Il y avait une longue queue et je me plaçai derrière les autres. Le fait de devoir demander où j'étais me faisait me sentir stupide, mais lorsque je me trouvai devant l'employée et lui posai ma question, elle ne sembla aucunement se rendre compte de ma présence. La coupe était pleine et je me dépêchai de partir.

Je marchai le long du mur jusqu'à ce que je voie la pancarte "Accès à la 7e rue" et je sortis à l'air libre. J'ignorais toujours où j'étais. C'était une belle journée, avec un ciel bleu sans nuages, et on aurait pu se croire au milieu de l'été si les feuilles des grands arbres qui longeaient l'avenue n'avaient déjà pris une teinte dorée, écarlate ou orangée. Un nouvel immeuble de brique rouge se dressait en face de la gare. Il ressemblait vaguement à une église. Il y avait du monde dans la rue; les gens que je croisais avaient l'air de bien se porter, ils paraissaient aimables et avaient l'air content. Je souriais à quelques passants, mais je n'eus pour toute réponse que des regards inexpressifs. J'entendais des voix amicales, auxquelles je ne comprenais rien. Cet endroit paraissait tellement normal que c'est tout juste si j'étais effrayée. Mais qui, dans une telle situation, ne serait pas confus et perplexe ?

Me promenant sans but le long des rues, j'aperçus un garçon blond à quelques mètres de moi, probablement un adolescent; il était planté au milieu du trottoir et regardait tout autour de lui. M'approchant de lui, je fis un pas de côté pour pouvoir passer, et juste à ce moment il me fit un sourire éclatant, tendit la main et me toucha le bras, comme pour s'assurer qu'il ne rêvait pas. Je m'arrêtai et lui rendis son sourire.

Il dit en hésitant : "Je suppose qu'ils vous ont laissée au mauvais arrêt, vous aussi !"

Je compris immédiatement. Quoique fantastique, il nous était arrivé la même chose. Notre mésaventure commune avait créé un lien. Nous marchâmes côte à côte le long de cette grande avenue.

- "C'est étrange", dit-il. "J'étais chez moi, en train de jouer au tennis, quand je suis allé au vestiaire pour changer de chaussures. C'est en sortant que je me suis retrouvé dans cette gare."

- "Où est-ce que tu habites ?" demandai-je.

- Eh bien, à Lincoln, dans le Nebraska, bien sûr.

Il avait l'air surpris.

- "Moi, avant ce voyage, j'étais à Chicago !" lui dis-je.

Nous marchions toujours, partageant le peu que nous savions sur le voyage dans le temps, les téléportations, et autres dimensions spatiales. Mais aucun de nous deux ne comprenait pas grand-chose à tout ça et nous ne fûmes pas plus avancés.

Au bout d'un moment, la rue commença à se vider. La route se prolongeait sur une colline. Nous fûmes bientôt hors de la ville. Nous étions en pleine nature et au devant de nous, s'étirait un lac, ou un océan, à l'eau d'un bleu profond. C'était une vision rafraîchissante. Nous descendîmes la colline en courant pour atteindre une plage sablonneuse où nous nous adossâmes à un gros rocher pour reprendre haleine. L'endroit était des plus agréables, chaud et frais. Le soleil, qui était à l'horizon, pointait juste au-dessus de l'eau. Nous en déduisîmes que c'était le côté ouest.

Tandis que nous observions le soleil qui baissait, nous aperçûmes un large banc de sable pas très loin, d'où il me semblait entendre des voix. Soudain, j'entendis quelqu'un m'appeler, et comme je m'habituais à regarder avec le soleil dans les yeux, je reconnus, à ma grande surprise, la soeur de mon fiancé parmi les filles. Avec les autres, elle ne cessait d'agiter la main et de crier. Mon nouvel ami sauta d'excitation. "Mais c'est merveilleux !" dit-il. "Peut-être qu'ils représentent une sorte de connection ou un lien." Il chercha les mots justes et, tout en causant, il se débarrassa de ses vêtements à l'exception de son maillot de tennis. "Je vais aller là-bas", s'exclama-t-il. "Ils nous voient, ils nous connaissent ! C'est pas loin, et je peux y être en quelques minutes." Il plongea dans les vagues et se mit à nager. Surexcitée, je le regardai s'éloigner. Il nous appelait de temps en temps, tout en continuant de nager. Les silhouettes étaient toujours visibles sur le banc de sable, de même que j'entendais leurs voix. Mais alors qu'il nageait, il se passa une chose curieuse. Malgré ses efforts, il ne pouvait s'approcher du rivage, qui semblait s'éloigner progressivement. A la fin il changea de direction et revint à son point de départ, où il se laissa tomber sur le sable, complètement découragé. Il n'y avait, je crois, rien à dire; lorsque nous regardâmes à nouveau cette bande de sable, elle avait disparu. Il n'y avait pas de brouillard, pas de brume épaisse, et alors que le soleil était plutôt bas dans le ciel, il faisait encore très clair. La bande de sable avait tout bonnement disparu.

Je n'ai aucune idée de ce que nous aurions fait ensuite, car une obscurité soudaine m'enveloppa. J'avais l'impression de flotter dans l'espace et tout de suite après j'étais à nouveau assise sur le tabouret du magasin de musique ! La même revue était étalée devant moi. Une horloge sonnait et les employés remettaient de l'ordre sur les présentoirs, en vue de la fermeture. Je cherchai mon fiancé du regard, sûre de le trouver là, mais ne le vis pas. Je décidai que la meilleure chose à faire était de me rendre directement chez lui. En descendant les escaliers cette fois !

Lorsque j'arrivai à destination, ce fut mon fiancé qui ouvrit la porte. Il faut dire qu'il avait l'air soulagé. Il dit qu'il m'avait perdue dans l'ascenseur. Après en être sorti pour se retrouver à l'étage principal, il avait été incapable de me situer. Croyant que je m'étais arrêtée à un autre étage, il avait attendu un moment avant de se décider, finalement, à rentrer chez lui. Les membres de sa famille étaient déjà dans la salle à manger et nous les rejoignîmes sans discuter. Lorsque j'entrai, je ne fus pas peu surprise de voir la soeur de Stan en compagnie des mêmes personnes qui se trouvaient sur le banc de sable.

Elle dit en souriant : "Nous vous avons vus en ville mais vous étiez tellement absorbés l'un l'autre que vous ne nous avez même pas entendus !"

 

 

Myriam Golding, Chicago, Illinois

Septembre 1956

Compilé par Fate Magazine

 

 

 

 

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21 octobre 2012 7 21 /10 /octobre /2012 14:49

 

J'étais le troisième enfant de parents très pauvres, et pas du tout désiré. Ma mère n'en voulait pas d'autres, et surtout pas un autre garçon. Pour ne rien arranger, j'étais muet.

Ma grand-mère, Amy Letts, était la seule personne qui me témoignait de l'amour. Elle s'asseyait souvent des heures durant, à essayer de me faire dire un mot. Elle décéda en janvier 1930, alors que j'avais presque cinq ans. J'ignorais ce qu'était la mort, mais ce qui était sûr, c'est qu'elle me manquait terriblement.

Une nuit, alors que j'étais couché et que je ne dormais pas, les yeux fixés sur la fenêtre ou plutôt le store, une lumière apparut. L'instant d'après, la tête et les épaules de ma grand-mère prirent forme. Elle était de profil mais elle se retourna et me sourit. Elle porta ensuite les doigts à ses lèvres.

Je secouai mon frère aîné, avec qui je partageais le lit. À moitié endormi, il jeta un coup d'oeil, et dit : "C'est l'image de Mamie", sur quoi il se retourna pour se rendormir. À ce moment-là, j'éprouvai une sensation dans ma gorge comme si on faisait craquer un élastique. J'appelai ma mère en criant, réveillant du même coup toute la maisonnée.

Dès que les lumières s'allumèrent, l'image disparut. Tout le monde, excepté mon frère, crut que j'avais rêvé. À partir de ce soir-là, je pus parler, bien que j'aie bégayé pendant des années. Aujourd'hui, à 31 ans, ma voix est parfaitement normale.

 

Jerry William Carmelle, Chicago

Décembre 1957

Compilé par Fate Magazine

 

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10 octobre 2012 3 10 /10 /octobre /2012 17:11

 

Février 1974. Au petit matin, une dame de Pennsylvanie est réveillée par des bruits dans le jardin. Elle décroche son fusil, ouvre tout doucement la porte d'entrée, sort sous la véranda, et elle tombe sur... un yéti ! Oui, une espèce d'homme-singe, mesurant dans les deux mètres de haut, qui la regarde fixement en se grattant l'aisselle... Elle le met en joue, appuie sur la gâchette, et l'intrus disparaît dans une gerbe de lumière !...

Alerté par la déflagration, son gendre se précipite. Il aperçoit deux autres créatures à l'orée du bois, ainsi qu'une lumière rouge, qui brille au-dessus de la maison...

Ce n'est pas la première fois que l'on signale en même temps un OVNI et des "Grands Pieds" (appelons-les ainsi, puisque c'est le nom qu'on leur donne aux Etats-Unis - Bigfoot - où, déjà, les plus anciennes légendes amérindiennes faisaient mention de "géants poilus" qui surgissent tout à coup dans le paysage). Toujours en Pennsylvanie, un soir de 1973, un jeune homme de la campagne, prénommé Stephen, est intrigué par une grosse boule rouge qui brille devant ses fenêtres. Il sort voir, flanqué de ses deux petits frères, et il remarque à la fois deux drôles d'humanoïdes, immenses, couverts de poils, avec des yeux verts phosphorescents... Les étranges créatures s'approchent. Effrayé, il lâche une salve en l'air. Elles continuent à s'avancer, et il fait feu à nouveau à trois reprises, touchant ce coup-ci la plus grande. L'OVNI disparaît en un éclair, et nos deux visiteurs s'enfoncent dans les bois...

 

Charles Berlitz, "Evénements inexpliqués et Personnages étranges du monde".

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10 octobre 2012 3 10 /10 /octobre /2012 16:47

  

Se souvient-elle alors du tintamarre étrange qui, la nuit précédente, a parcouru ces mêmes rues sur le coup de minuit, juste après le banquet des Amants de la mort ? Alors que toute la ville, dans l'attente des évènements du lendemain, était abandonnée au silence de la peur, on entendit d'un seul coup les clameurs, les chants, les danses d'une procession dyonisiaque, le charivari, sur des stridences de flûtes, d'une de ces cohues d'hommes, de femmes et d'enfants en liesse comme il s'en était trouvé tant, depuis quinze ans, pour se jeter sur le chemin d'Antoine, un de ces cortèges, aussi, comme la ville en avait vu défiler des centaines depuis le premier des Ptolémées.

Les gens d'Alexandrie, alors, avaient couru à leurs fenêtres. Mais pas un lampion dans les rues, pas un seul flambeau, tout était désert, la troupe joyeuse, invisible. Rien, dans le noir, que ces voix innombrables qui criaient le chant du Libre Dieu, entonné à pleine gorge par des poitrines qui n'existaient pas; et, au fond de la nuit, insistante, têtue, cette fantomatique pavane de centaines de pipeaux.

Et, plus bizarre encore, au lieu de rester, comme c'était la coutume, à tourner et virer dans le coeur d'Alexandrie, ce tumulte heureux s'enfuit alors vers les remparts, la porte du Soleil, les sables des faubourgs, le camp d'Octave. À mesure qu'il s'éloignait, le tintamarre devenait insoutenable. À se boucher les oreilles, au moment où il passa la porte [de la ville]. Et là, d'un seul coup, il s'éteignit.

Le signe était clair, elle aurait dû le lire : hier, le Dieu sauveur [(Dyonisos)] a déserté la ville; et, maintenant que le Ciel a gagné sa guerre contre les forces de la Terre, elle se retrouve seule sur scène, à saluer Alexandrie qu'elle perd.

 

Irène Frain, Cléopatre

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3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 17:48

 

 

L'ex-Premier Ministre britannique Winston Churchill aurait ordonné que le secret soit gardé sur une apparition d'ovni lors de la Seconde Guerre mondiale, afin d'éviter de semer "la panique" parmi la population, selon un dossier du Ministère de la Défense publié jeudi.

Vers la fin de la guerre, à une date exacte non précisée, un avion de reconnaissance de la Royal Air Force rentrant d'une mission à l'étranger se retrouve au-dessus ou à proximité des côtes anglaises quand il est soudainement rattrapé par un objet métallique qui vole un instant à son allure avant d'accélérer et de disparaître.
L'incident aurait été évoqué lors d'une réunion à laquelle participaient Winston Churchill et le Général américain Dwight Eisenhower, à l'époque commandant les forces alliées.
Des décennies plus tard, en 1999, un scientifique de Leicester (centre), dont l'identité n'est pas révélée, écrit au Ministère de la Défense pour demander confirmation de ces propos, qui lui ont été rapportés par son grand-père qui affirmait avoir été présent lors de la rencontre.
Selon lui, Churchill aurait alors dit : "Cet événement devrait être immédiatement classé Secret Défense car cela provoquerait une panique massive parmi la population et réduirait à néant la croyance dans l'Eglise".
La lettre de 1999, déclassifiée ce jeudi, est suivie d'une réponse du Ministère qui dit n'avoir retrouvé aucune trace de ces entretiens ni même de la rencontre. "Avant 1967, les dossiers ovni étaient généralement détruits (...) Par conséquent, tout dossier ovni datant de la Seconde Guerre mondiale a très probablement été détruit", ajoute un responsable du Ministère dans la lettre.
Selon le petit-fils, un conseiller a "rejeté" lors de la rencontre avec Churchill "toute possibilité que l'objet soit un missile, car un missile ne pourrait pas soudainement ralentir sa course pour la calquer sur celle d'un avion avant d'à nouveau accélérer".
"Une autre personne présente lors de la rencontre a évoqué la possibilité d'un ovni, ce à quoi Churchill a répondu que l'incident devrait être immédiatement classé Secret Défense pendant au moins 50 ans", écrivait en 1999 le scientifique en relatant des propos de son grand-père.

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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 18:46

 

En 1955, alors que j'avais 17 ans, ma soeur Pattie et moi eûmes une rencontre rappochée avec une gigantesque soucoupe volante. J'étais loin de me douter, alors, des conséquences qu'une telle expérience aurait sur ma vie future. La soucoupe avait un diamètre de 10,50 mètres (35 pieds) et elle volait au ras de la cime des arbres, à proximité d'un centre commercial à Tracy, Californie. Elle nous survola pendant environ cinq minutes. Bien qu'il y eût foule au centre commercial, seules ma soeur et moi vîmes le vaisseau.
Depuis lors, j'ai vu beaucoup d'ovnis. Tracy était visiblement un couloir aérien et pour les avions et pour les ovnis. A deux reprises, comme je contemplais le ciel nocturne, je pus observer des soucoupes, formant un immense V, volant silencieusement au-dessus de la ville.
En juin 1957, je m'engageai dans le corps d'armée réservée aux femmes. Je fus affectée au Fort Mac Clellan, Alabama. Le premier jour, je remarquai une fille en qui je me reconnaissais, une âme soeur, qui avait l'air tout aussi esseulée, comme si nous n'étions pas à notre place. Tandis que j'étais en train de ranger mes affaires dans l'espace qui m'était réservé, je sentis une présence. Je me retournai et la vis debout derrière moi.
- Tu crois aux soucoupes volantes, n'est-ce pas ? demanda-t-elle.
J'étais sidérée.
- Comment le sais-tu ? répliquai-je.
Elle dit en souriant :
- Je sais beaucoup de choses.
Elle s'appelait Audrey, et était originaire de l'état de Washington. Son père effectuait des recherches sur les ovnis, disait-elle. C'était une blonde aux yeux bleus, grande et belle, avec de jolis traits.
A partir de ce jour, nous devînmes les meilleures amies du monde. Elle profitait de chaque moment de libre pour m'initier à la métaphysique. Je ne m'en lassais pas. J'appris ainsi qu'il y avait de la vie dans d'autres mondes, galaxies et dimensions. Elle était télépathe, et elle m'enseigna la projection astrale, ainsi que la réincarnation. Elle me dit aussi que tous les membres d'une certaine ethnie vénusienne avaient six doigts; pour le reste, ils ressemblaeint de très près aux Terriens.
Au fil de nos conversations, Audrey me confia une étrange histoire. Elle disait qu'elle n'était pas de la Terrre, mais qu'elle et sa famille avaient quitté Vénus à bord d'un vaisseau spatial en forme de cigare pour venir chez nous. Elle disait qu'ils étaient venus pour aider notre monde à cultiver sa spiritualité.
Un jour, alors que nous étions assises à la salle de jeux de notre compagnie, je remarquai qu'elle avait de belles mains, aux doigts effilés. Puis je vis que ses paumes présentaient une excroissance de quelques millimètres, au delà du petit doigt.
- Pourquoi as-tu ces moignons ? demandai-je.
- Parce que je suis née avec six doigts et six orteils, répondit-elle. Et si mes parents me les ont coupés, c'est pour que j'aie l'air normale.
Grâce à l'influence d'Audrey, j'obtins ma licence en religions orientales et je devins ministre du culte. J'ai été attirée par les personnes enlevées par des ovnis, et je les ai aidées à mettre fin aux abductions et aux cauchemars de manière permanente. Je serai éternellement reconnaissante à Audrey pour m'avoir orientée dans la bonne direction, et je suis certaine que nous nous reverrons.


Strange but True, edited by Corrine Kenner et Craig Miller
Traduit par Parvati

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14 mai 2012 1 14 /05 /mai /2012 17:03

 

Gary Clark projetait d'ouvrir un magasin d'épicerie fine et de spiritueux, et à cet effet, il s'était attelé à la restauration d'un vieil immeuble. C'est alors qu'un défunt se manifesta à lui. Cet endroit qu'il avait choisi pour son commerce était hanté.
Déplacements d'objets, lumières qui s'éteignent et s'allument toutes seules, bruits de pas, tantôt marchant, ou sautant comme si on dansait la gigue, ou bien une silhouette en plus de son ombre si d'aventure on se retournait...
Clark et sa femme n'en crurent pas leurs yeux un jour, lorsqu'ils virent un homme se matérialiser entièrement sous leurs nez, se tourner pour se diriger droit dans un mur, et ensuite disparaître. Le fantôme avait l'air de quelqu'un bien vivant. Il avait des cheveux poivre et sel, dépassait largement le mètre 80, pesait bien une centaine de kilos et avait de la brioche. Les manches longues de sa chemise en flannelle découvraient des mains énormes et son corps bien visible, quoique transparent, était revêtu d'une salopette grise.


"La veille de l'inauguration, j'étais occupé à garnir les étagères, situées au frais, de bouteilles de vin. J'en avais une dans chaque main quand soudain, une force invisible heurta mon bras au niveau du coude et une bouteille de vin de prix tomba de son étagère pour se briser au sol. Cela ressemblait à un baptême dans les règles de l'art. Des objets se mettaient à bouger. Un paquet de chips défia toutes les lois de la physique et s'envola de son étagère pour aller atterrir au milieu de la pièce. [...] C'était très énervant et les choses ne faisaient qu'empirer."

Quelques jours plus tard, nouvel incident :

"Après que cet homme eût payé, cette... chose, esprit, fantôme ou que sais-je, marcha tout près de moi ! Il n'y avait plus de clients dans le magasin. Il était transparent et marchait très vite, et il est sorti en traversant le mur. Il ressemblait à cet homme aux cheveux gris que ma femme et moi avions vu auparavant. Mais après que je sois sorti, cette chose est revenue dans l'immeuble, du moins c'est ce que j'ai compris. Ma belle-soeur l'a vu. Elle était blanche comme un linge. Je lui demandai : 'Qu'est-ce qu'il y a ?' Et elle a dit : 'Je l'ai vu. Un fantôme ! Il est entré, est allé à la fenêtre et t'a regardé.' Sa description correspondait exactement à notre homme.
Et voilà que ça recommençait près de la caisse enregistreuse. Il y avait un bruit insolite. J'écoutai attentivement pendant une seconde. J'étais debout, à compter la monnaie, quand soudain, mes cheveux se dressèrent sur la nuque. Quelqu'un ou quelque chose se tenait debout derrière moi et faisait un bruit étrange. Juste avant que je me retourne... BAM ! Quelque chose me frappa au coude et douze ou quinze pièces de 25 cents s'envolèrent un peu partout ! [...] Je reconnais que j'avais peur. [...] Alors je rassemblais mon courage et dis : 'S'il y a un esprit ici, qu'il me donne un signe. Si tu es agressif, ou une âme mauvaise, alors fous le camp d'ici ! Je ne veux rien avoir à faire avec toi. Cesse de m'importuner. Si tu es gentil, ça ne me dérange pas que tu sois là mais arrête ces blagues de mauvais goût. Les gens qui travaillent pour moi, ainsi que moi-même, sommes bien embêtés par tous les dégâts que tu causes. Et nous ne sommes pas à armes égales. Il y a d'autres moyens pour nous faire savoir que tu es là. Montre-toi donc !'"
Il avait à peine fini de parler qu'un bruit infernal rompit ce silence bref mais pesant. C'était comme si un vent mauvais, venu des profondeurs de la Géhenne, avait pénétré dans la pièce aux volets clos. Un rugissement, tenant plus du grognement, gagnait en intensité à chaque seconde. Gary se raidit de peur puis de terreur. Figé dans l'attente de cette effroyable présence, il était incapable de se retourner pour regarder derrière lui, apeuré de ce qu'il pourrait y découvrir. Ses poils se hérissèrent et son cuir chevelu le picota comme s'il était électrifié. Ce bruit puissant l'imprégnait de tout son être, contrôlant ses réflexes moteurs. Soudain, cet effrayant sortilège fut rompu par un concert furieux de battements d'ailes, des centaines d'ailes, de plus en plus bruyant. Ces gigantesques oiseaux d'un sombre et lointain passé préhistorique devaient faire un bruit similaire à cet incroyable crescendo qui enveloppait Gary Clark. Puis ce bruit qui allait s'amplifiant s'intensifia au point de devenir un vrombissement puissant, tel celui émis par les hélices d'un hélicoptère. "C'était tout simplement affreux, dit Clark, frissonnant rien que d'en parler, "comme le vent rugissant à l'intérieur d'un canyon, OUHOUHOUH! Et ce bruit de claquement... croyez-moi, j'étais si horrifié que j'avais mal au coeur."
"Quand tout fut fini et que j'étais plus calme, j'analysais la situation. Le fantôme m'avait donné une preuve plus que suffisante de sa présence. Sinon, comment expliquer un tel bruit ? Alors je lui proposai un marché. Je dis : 'S'il y a quelque chose d'humainement possible que je peux faire pour toi, je le ferai. De l'autre côté, si tu veux bien garder un oeil sur le magasin quand je ne suis pas là, je t'en serais reconnaissant.' Et je suis parti."


Mais les manifestations persistèrent et finalement, Gary décida que soit lui, soit le fantôme, devrait quitter les lieux. Il fit appel à un parapsychologue, Mark Turck, qui vint avec sa femme, Louise, un médium à transes, dans l'immeuble, afin d'enquêter sur cette hantise. Elle n'était pas au courant des faits. Par deux fois, lors de ses transes médiumniques, elle entra en contact avec ceux (nombreux) qui hantaient Casa Bodega. Certains étaient des âmes livrées à elles-mêmes, ignorant qu'elles étaient décédées. [...]
Une entité malfaisante déclara avoir causé la plupart des dégâts et révéla des détails confidentiels au sujet de certains faits que Clark était le seul à savoir. Mais il semblait que "l'homme électrique" jouait un rôle prépondérant dans cette hantise. Après être tombée en transe, Louise se décorpora et se rendit à l'étage au-dessus. Elle rencontra un esprit environné d'étincelles ardentes comme s'il était électriquement chargé. Lorsqu'elle s'approcha, "l'homme électrique" cria : "Aidez-moi ! Aidez-moi ! Eteignez ce feu !" Des étincelles multicolores crépitaient dangereusement autour de lui. Louisa généra un seau d'eau (une forme-pensée) et l'en aspergea. L'entité fut réduite en cendres et en poussière sous ses yeux.


Un accident des plus inhabituels, qui pourrait nous éclairer sur la véritable identité de ce spectre électrique, s'était produit à Casa Bodega. En 1967, alors que l'édifice servait de lieu de travail pour un inventeur génial et réputé poursuivant ses recherches scientifiques, un composant électrique sur lequel il travaillait déclencha une violente explosion et causa sa mort. La description de ce scientifique correspondait à celle du fantôme que Clark et deux autres témoins avaient vu. On ne peut avoir aucune certitude que c'est bien la victime de cet accident qui hante Casa Bodega mais les faits pointent dans cette direction.
Bien qu'un "nettoyage" ou "purification" (exorcisme) ait été effectué à l'intérieur du bâtiment, Clark et presque tous ceux qui y travaillaient continuaient d'être harcelés. Après un an d'affaires florissantes, Clark jeta l'éponge et c'est son ancien associé qui a pris la relève.

 

Extrait de More Haunted Houses, de Richard Winer et Nancy Osborn Ishmael.

 

Traduit par Passiflore

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1 mai 2012 2 01 /05 /mai /2012 20:24
 
Merci à Wakeup- d'avoir mis la vidéo sur le net.
 
Je cite :
 
"Sophie, 2 ans, regarde la télé 1 heure par jour. Cela double ses chances de présenter des troubles attentionnels en grandissant. Lubin, 3 ans, regarde la télé 2 heures par jour. Cela triple ses chances d’être en surpoids. Kevin, 4 ans, regarde des programmes jeunesse violents comme DragonBall Z. Cela quadruple ses chances de présenter des troubles du comportement quand il sera à l’école primaire.
Silvia, 7 ans, regarde la télé 1 heure par jour. Cela augmente de plus d’un tiers ses chances de devenir une adulte sans diplôme. Lina, 15 ans, regarde des séries comme Desperate Housewives. Cela triple ses chances de connaître une grossesse précoce non désirée.
Entre 40 et 60 ans, Yves a regardé la télé 1 heure par jour. Cela augmente d’un tiers ses chances de développer la maladie d’Alzheimer.
Henri, 60 ans, regarde la télé 4 heures par jour. René, son jumeau, se contente de la moitié. Henri a 2 fois plus de chances de mourir d’un infarctus que René.
Chaque mois, les revues scientifiques internationales publient des dizaines de résultats de ce genre. Pour les spécialistes, dont fait partie l’auteur, il n’y a plus de doute : la télévision est un fléau.
Elle exerce une influence profondément négative sur le développement intellectuel, les résultats scolaires, le langage, l’attention, l’imagination, la créativité, la violence, le sommeil, le tabagisme, l’alcoolisme, la sexualité, l’image du corps, le comportement alimentaire, l’obésité et l’espérance de vie.
Ces faits sont niés avec un aplomb fascinant par l’industrie audiovisuelle et son armée d’experts complaisants.
La stratégie n’est pas nouvelle : les cigarettiers l’avaient utilisée, en leur temps, pour contester le caractère cancérigène du tabac..."
 

 
 
 

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