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3 octobre 2006 2 03 /10 /octobre /2006 13:42

Elimine les vibrations négatives et apporte détente, harmonie et développe les facultés de clairvoyance.

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2 octobre 2006 1 02 /10 /octobre /2006 09:04

Un satellite photographie un "trou" au pôle Nord

On pourrait croire, au XXe siècle, que la thèse selon laquelle la Terre comporterait une vaste cavité intérieure est devenue définitivement caduque.

Les adeptes de la Terre creuse se recrutent surtout dans les sectes ou parmi les illuminés rêvant d'un gigantesque royaume souterrain habité par des surhommes.

Tous les moyens leur sont bons pour "prouver" la véracité de leur théorie,  y compris le détournement abusif de documents officiels.

Deux photographies énigmatiques

Le 23 novembre 1968, le satellite américain Essa-7 prend une série de clichés du pôle Nord. Moins d'un an et demi plus tard, le ministère du Commerce fait publier deux photographies montrant, l'une le pôle recouvert de nuages et l'autre la même région polaire remplacée par un immense "trou" qui semble découpé à l'emporte-pièce dans la couche nuageuse.

(JPEG)

En juin 1970, la revue américaine Flying Saucers, un magazine à sensation, spécialisé sur le projet des OVNI, publie à son tour les deux documents.

Son rédacteur en chef, Ray Palmer, enfourche immédiatement le vieux cheval de bataille de la Terre creuse. Pour lui, le "trou" sur la photo est l'ouverture donnant sur le monde intérieur où vit une civilisation inconnue qui se manifeste , entre autres, par les OVNI !

En fait, Palmer est un personnage aussi suspect que la théorie de la Terre creuse, et son seul véritable don est de trouver des sujets sensationnels qui font le succès des magazines populaires.

Dans les années 1940, il s'est signalé par ce qu'on appelle alors "l'affaire Shaver", une mystification concernant le continent légendaire de la Lémurie.

Une fois le fameux cliché publié dans sa revue, Palmer tente de réhabiliter la thèse de la Terre creuse en se référant une nouvelle fois à des déclarations falsifiées de l'explorateur Richard Byrd, amiral de l'US Navy mort en 1957 et célèbre pour ses survols des pôles Nord (1926) et Sud (1929, 1933-1935, 1939-1941, 1946-1947 et 1956).

Selon Palmer, Byrd aurait dit avoir découvert en Antarctique un grand passage souterrain par lequel il serait descendu avec son avion vers le centre de la Terre, où il aurait aperçu un pays verdoyant.

Les déclarations réelles de Byrd (qui ne parle que d'une "zone inconnue pour laquelle nous avons dû tant lutter" à propos du désert glacé entourant le pôle Sud) étant disponibles dans le National Geographic d'octobre 1947, la polémique finit par s'enliser d'elle-même.

D'autant plus qu'il est rapidement prouvé que le "trou" observé sur les clichés est dû à un effet d'absence de lumière passager résultant d'une inclinaison particulière du globe terrestre par rapport au soleil.

Des précédents

L'affaire de 1968 ne fait qu'actualiser une polémique aux origines très anciennes. Dès le XVIIIe siècle, on trouve des savants, certains très célèbres, pour imaginer que notre planète est creuse et qu'elle renferme un univers éclairé par un minuscule soleil intérieur. Parmi eux, Edmund Halley, mieux connu par lar découverte de la comète qui porte son nom.

A la décharge de ces savants, il faut dire qu'on ne sait pas, à l'époque, qu'une étoile d'aussi petite taille est une impossibilité physique.

Le mythe est entretenu ensuite au XIXe siècle (surtout par l'Américain Symmes) et au XXe siècle. Au cours de la Seconde Guerre Mondiale, une expédition est même ontée par le gouvernement nazi en direction du Grand Nord pour tenter de prouver l'existence d'une entrée vers el monde intérieur !

Plus récemment, le pseudo-lama Lobsang Rampa (un anglais du nom de Cyril Henry Hoskins et qui n'a jamais mis les pieds au Tibet), auteur en 1956 du best-seller international le Troisième Oeil, se fait le champion de la Terre creuse.

Dans l'un de ses derniers livres, il consacre un chapitre entier à ce thème en comparant notre planète à une noix de coco percée à chacune de ses extrémités et vidée de son lait...

Comme ses prédécesseurs, il évite bien d'expliquer comment les eaux des océans ne se déverseraient pas dans le "trou" du pôle Nord. Mais il prétend en revanche que, si aucun astronaute n'a vu les fameux orifices, c'est qu'ils sont trop occupés par d'autres tâches.

Quant aux explorateurs polaires, rien ne prouve, en fait, qu'ils ont atteint réellement les pôles, ce qui expliquerait pourquoi ils n'ont pas découvert de "trou". Et, pour Rampa, les aurores boréales ne seraient que "le reflet du soleil interne".

Ce genre de déclaration pour le moins hasardeuse ne l'empêche pourtant pas de se moquer des tenants de la Terre plate (une association anglaise défend cette théorie) qui proclament; eux, que toutes les photos prises de l'espace ont été volontairement truquées pour cacher la vérité...

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29 septembre 2006 5 29 /09 /septembre /2006 09:07


       D'aussi loin qu'on se souvienne, cette région du nord-est de l'Utah a toujours été le lieu d'une activité paranormale tout bonnement incroyable. Ovnis, Sasquatch, mutilations de bétail, manifestations psychiques, créatures qu'on ne trouve ni dans les zoos ni dans les manuels, ou encore manifestations de poltergeist. Vous pouvez aborder n'importe quel sujet, les habitants auront quelque chose à raconter.
 
Le professeur retraité Junior Hicks est l'historien officieux de la région pour tout ce qui concerne l'étrange. Il a recensé environ 400 incidents, la plupart d'entre eux en rapport avec des ovnis, mais selon lui, il s'est produit des milliers d'autres cas.
Hicks estime qu'au moins la moitié des 50 000 habitants de ce bassin a vu des choses étranges dans le ciel - des soucoupes volantes, des véhicules en forme de cigare, des boules de lumière qui zigzaguaient, et une multitude d'objets variés. La police locale et la patrouille autoroutière ont d'ailleurs cessé depuis longtemps d'enregistrer les témoignages. (Plusieurs représentants de la loi en furent témoins).
Hicks et les membres de sa famille ont vécu leurs propres expériences OVNI durant cette période.
 "L'activité liée aux ovnis a réellement commencé à s'intensifier au début des années 50 », raconte Hicks. « Il y a eu des cas où l'école toute entière a vu, en plein jour, des choses planer au-dessus de la ville.
Dans les années 1960 et 70, nous avons eu plus d'apparitions d'ovnis que n'importe où au monde ».

Mais la série de tous ces phénomènes insolites observés dans cette région a commencé bien avant. La tribu des Amérindiens Ute y vivait déjà, longtemps avant l'arrivée des colons blancs. Les chefs de tribu hésitent à parler à des étrangers mais lorsqu'ils vous racontent leur histoire, vous vous apercevez que celle-ci est peuplée de créatures et d'apparitions tout aussi étranges. L'histoire amérindienne fait référence à certains de ces êtres appelés Skinwalkers.
D'autres cultures les appellent Shape-shifters, loups-garous, ou encore Bigfoot.

« Les Utes prennent la chose très au sérieux », raconte Hicks. Ils croient que les Skinwalkers sont des esprits puissants venus ici à cause d'un sort jeté par les Navajos, il y a de cela des générations. Et ce ranch est au coeur de cette légende. Les Utes disent que c'est le chemin emprunté par le Skinwalker. 
Il est strictement interdit aux membres de la tribu de mettre les pieds dans la propriété, depuis très longtemps. 

D'une étendue de 480 acres (+ de 400 km), le ranch en question regorge de pâtures bien irriguées et abrite quelques parcelles très fournies en cotonniers. Il est divisé en trois sections, chaque section étant une ancienne ferme.
Sur l'un des côtés, on trouve d'épaisses broussailles et une petite rivière. Sur l'autre côté, on trouve une crête rocailleuse et pittoresque. Selon Hicks, les Utes l'appellent la crête des Skinwalkers.
On ne peut accéder ou sortir du ranch que par un long chemin de terre. Lorsque le propriétaire du ranch Tom Gorman (pseudonyme) acheta la propriété en 1994, celui-ci avait été inhabitée durant sept ou huit années. Gorman, sa femme et leurs deux enfants furent intrigués par la quantité de verrous qui ornaient les portes et fenêtres de la maison principale.
On avait bloqué les verrous de chaque côté des portes. Même les meubles de la cuisine étaient équipés de verrous. Aux deux extrémités de la maison, on avait installé des poteaux en fer ainsi que de lourdes chaînes. Gorman supposa que les précédents occupants avaient placé de gros chiens de garde à l'entrée et à l'arrière de la maison. Il en ignorait la raison.

Le loup à l'épreuve des balles

Le jour où les Gorman emménagèrent dans leur propriété, ils eurent un avant-goût des événements qui allaient survenir. Ils aperçurent un loup dans les prés. Il était énorme. Le loup marchait avec précaution à travers le champ, et à la surprise de tous, s'avança jusqu'à la famille comme l'aurait fait un animal familier. Il pleuvait ce jour-là, et tous les membres de la famille qui se mirent à caresser le loup se souviennent que le loup sentait « le chien mouillé »

Après quelques minutes, le loup s'avança vers le corral et saisit un veau par le museau, essayant de le tirer à travers les barrières. Gorman et son père se mirent à frapper le loup dans le dos avec des bâtons, en pure perte. Gorman alla chercher un 357 Magnum dans son fourgon et tira sur le loup à bout portant.
Le coup n'eut aucun effet. Gorman tira une deuxième balle; le loup lâcha alors le veau mais resta debout regardant la famille comme si de rien n'était. Gorman lui tira dessus encore deux fois avec le puissant pistolet. 
Le gros animal recula un peu mais ne donna aucun signe de détresse et aucune trace de sang n'apparut.
Le fermier, perplexe, rapporta un fusil de chasse et tira encore, toujours à bout portant. Gorman n'est pas seulement un tireur d'élite mais aussi un chasseur de grands fauves très réputé.

Cinq balles suffisaient pour abattre un élan, mais il en fallait plus pour un loup. Les cinq balles arrachèrent une touffe de poils et un morceau de chair, mais cela ne semblait pas l'avoir affecté. À la sixième, le loup traversa nonchalamment le champ pour pénétrer dans un fourré humide.
Gorman et son père traquèrent la bête durant environ un mile, en suivant ses empreintes dans la boue, mais les empreintes s'arrêtaient net, comme si le loup avait tout simplement disparu dans les airs.  De retour près du corral, Gorman examina le morceau de chair et déclara qu'il ressemblait à de la viande rôtie et qu'il en avait l'odeur.

Il enquêta auprès de ses voisins, mais personne ne semblait savoir quoi que ce soit au sujet d'un énorme loup apprivoisé dans les environs. Quelques semaines plus tard, Mrs Gorman qui était en voiture, vit un loup tellement grand que son dos atteignait le haut de la vitre de sa voiture. Le loup était accompagné d'un animal ressemblant à un chien.

Les deux années qui suivirent, la famille et les voisins rapportèrent avoir vu une multitude d'animaux étranges. Alors qu'ils parcouraient le ranch en voiture un après-midi par temps clair, Gorman et sa femme virent une espèce de chose s'en prendre à leurs chevaux. Ils la décrivirent comme « courte sur pattes, très musclée, pesant dans les 100 kg, avec des poils rouges, bouclés et une queue épaisse ». Ça ressemblait à une hyène très musclée. Elle paraissait attaquer leur cheval à coups de griffes, comme si elle jouait avec lui. Gorman arriva à 12 mètres de l'animal mais celui-ci disparut à l'instant sous ses yeux.

Ils examinèrent le cheval et virent de nombreuses marques de griffes sur ses pattes. Quelques mois plus tard, la femme d'un shérif raconta avoir vu une bête semblable, rouge, qui courait à travers la propriété. Un autre visiteur du ranch fit une rencontre encore plus inquiétante alors qu'il était au milieu de la ferme, à l'endroit même où j'étais assis à servir d'appât.

Le visiteur, tout comme Gorman et son fils, dit avoir vu « quelque chose » de grand et flou se déplaçant à travers les arbres. Il était en train de méditer lorsque apparut cette chose. Elle se déplaça rapidement des arbres jusqu'aux prés, parcourant 90 mètres en quelques secondes, et lorsqu'elle fut près de lui, elle poussa un hurlement si féroce qu'on l'a sûrement entendu à des centaines de lieues à la ronde. Mais ce n'était pas un ours. Selon les Gorman, cette chose était presque invisible, ressemblant à cet être camouflé dans le film Le Prédateur.

Le visiteur fut tellement effrayé, qu'il se précipita vers les Gorman et ne voulut plus les quitter. Il quitta le ranch et ne revint jamais. D'autres créatures et d'autres êtres ont également été aperçus, y compris des oiseaux exotiques et multicolores qui n'étaient certainement pas originaires de la région et qui n'ont pas pu être identifiés. Plusieurs rencontres se sont également produites avec des bêtes noires, hautes de trois mètres et qui ressemblaient à des Bigfoot ou à des Sasquatch.

Comme si ces apparitions n'étaient pas suffisantes, la famille déclara que leurs autres sens étaient aussi mis à l'épreuve.
Ils étaient souvent dérangés par de fortes odeurs de musc. La nuit tombée, les pâturages s'illuminaient comme un stade de football de manière totalement inexpliquée.
Ils disent également avoir vu des rayons de lumière qui semblaient émaner du sol. Ils (ainsi que d'autres) disent avoir entendu fonctionner de lourdes machines sous la terre. Et ils ont entendu des voix.
Tom, son fils et son neveu se rappellent avoir entendu des voix désincarnées conversant bruyamment dans une langue incompréhensible. Les voix mâles désincarnées s'exprimaient, aux dires des témoins, d'un ton moqueur et donnaient l'impression de venir de 6 mètres ou plus au-dessus d'eux, mais ils ne voyaient rien.
Les chiens qui les accompagnaient grognaient et aboyaient, puis ils s'enfuyaient, paniqués.

Il s'est aussi produit des manifestations physiques difficiles à expliquer. Alors qu'il contrôlait son troupeau dans la troisième ferme, Gorman remarqua qu'on avait creusé dans ses pâturages.
On avait prélevé de grosses quantités de terre. Les rebords du trou ressemblaient à de parfaits cercles concentriques, comme si quelqu'un avait laissé tomber un énorme moule à biscuits sur le pré. On trouva également plusieurs petites marques laissées par des coups de pelle.

Les Gorman ont également témoigné de phénomènes similaires aux ronds dans les blés. Une formation trouvée dans leur pâturage consistait en trois cercles d'herbe aplatie.
Chaque cercle faisait approximativement 2,40 m de diamètre, et ils étaient arrangés selon un schéma triangulaire, tous les cercles étant éloignés les uns des autres d'environ 9 m.

Une seule route menant au ranch, toute personne entrant ou sortant du ranch ne pouvait pas manquer d'être vue par les Gorman ou leurs voisins.

 

Ovnis et autres bizarreries aériennes

Au printemps 1995, les Gorman aperçurent des choses étranges dans le ciel. Un jour qu'ils étaient en train de faire le tour de la ferme, Gorman et son neveu virent un véhicule de tourisme garé sur la propriété. Ils se rapprochèrent, pensant que le conducteur avait des problèmes de moteur.
Alors qu'ils s'approchaient, le véhicule s'éloigna en silence. Ils continuèrent de s'approcher, le véhicule continua de s'éloigner. Descendus de voiture, ils enjambèrent alors une clôture pour mieux le voir et se rendirent compte qu'il ne s'agissait pas d'une Winnebago.
Le véhicule s'éleva au-dessus du sommet des arbres et prit lentement son essor, tout en restant silencieux. Il ne s'agissait certainement pas d'un hélicoptère. Les témoins disent que l'objet avait l'aspect d'un réfrigérateur, avec une simple lumière sur le devant et une lumière rouge à l'arrière.

La famille ne tarda pas à voir d'étranges objets dans le ciel.

Mme Gorman témoigna avoir vu une espèce d'avion furtif, mais entouré de lumières clignotantes en forme de disques, planant à environ 6 m au-dessus de son véhicule avant de s'éclipser. Chaque membre de la famille a vu à plusieurs reprises un nuage qui planait la plupart du temps au-dessus de la propriété. Ce nuage avait la particularité d'émettre des « lumières clignotantes comme un arbre de Noël » ou « des mini-explosions, silencieuses » à l'intérieur.
Parmi les autres "vaisseaux spatiaux" vus par les Gorman ou d'autres témoins, on peut citer les classiques objets volants non identifiés, des sombreros volants, des traits de lumière similaires aux filaments des ampoules fluorescentes, et un vaisseau en forme de cigare dont la longueur équivalait à plusieurs terrains de football. Dans l'ensemble, les objets qu'ils avaient pu observer étaient des sphères volantes de tailles et couleurs différentes. 
Les années 1995-96, les Gorman et d'autres personnes rapportèrent douze incidents distincts au cours desquels ils ont vu de grandes sphères orange volant au-dessus des arbres de la ferme principale.

Parfois, des ouvertures apparaissaient dans ces sphères orange et d'autres sphères plus petites en sortaient. Un fermier voisin raconta à ce reporter ses expériences avec ce qu'il appelait un ballon de basket orange qui flottait. Au début de l'année 1996, les apparitions de sphères bleues étaient si fréquentes qu'elles en étaient devenues banales.
On estimait ces globes de la taille d'une balle de softball, en verre et remplis d'un liquide bleu qui bouillonnait et s'agitait à l'intérieur. M et Mme Gorman disent qu'en avril 1996, ils observèrent une de ces sphères bleues tournant sans arrêt autour de la tête d'un de leurs chevaux.
Le cheval était illuminé par une intense lumière bleue, et on entendait de l'électricité statique. La sphère agissait de manière intelligente. Gorman s'approcha du cheval muni d'une torche ; la sphère s'éloigna aussitôt, évoluant avec rapidité à travers trois branches.
Les Gorman affirment que les sphères bleues avaient des effets indésirables sur leur psychisme. A chaque fois qu'elles apparaissaient, une peur, qui semblait les envelopper, s'emparait d'eux, beaucoup plus que les autres fois. Ce fut l'apparition d'une sphère bleue en particulier, qui finit par convaincre les Gorman de vendre le ranch.

Un soir de mai 1996, Gorman était dehors avec trois de ses chiens lorsqu'il remarqua une sphère bleue planant autour des champs, près de la maison du ranch. Gorman lança ses chiens après la balle.
Les chiens poursuivirent la sphère, cherchant à l'attraper, mais celle-ci manoeuvra si habilement qu'elle resta hors d'atteinte de leurs mâchoires. La balle entraîna les chiens à travers les prés dans une épaisse broussaille qui bordait les champs. Gorman entendit les chiens émettre trois terribles jappements, puis plus rien. Il les appela, mais n'obtint pas de réponse.
Le lendemain matin, Gorman partit à leur recherche. Il ne trouva que trois espaces circulaires, à l'intérieur desquels les herbes étaient sèches et craquantes. Au milieu de chaque cercle, il y avait une protubérance noire et grasse. Gorman supposa que ses chiens avaient été incinérés par quelque chose. Une chose est sûre, on ne les revit plus jamais. La disparition de leurs chiens poussa les Gorman à envisager sérieusement de partir.

Mutilations et autres mystères entourant les animaux

Gorman était allé à l'Université et avait suivi une formation poussée dans l'élevage de bétail.
Il était considéré comme un expert en insémination artificielle et il souhaitait mettre en place dans ce ranch pittoresque un élevage de bétail hybride, d'une sélection très pointue. Son troupeau qui comprenait entre 60 et 80 têtes, était constitué des meilleures et plus valeureuses génisses ainsi que de quatre taureaux d'au moins une tonne.
Pourtant, à partir du jour où il installa son troupeau dans le ranch, il dut déchanter car ses animaux se faisaient littéralement agresser.
Les boules de lumière si souvent remarquées dans la propriété portaient un intérêt tout particulier aux bovins et elles bourdonnaient souvent autour de leur tête.
Parfois, les bovins réagissaient avec violence, et ils se dispersaient soudain comme si une force invisible s'était infiltrée au milieu du troupeau. La situation ne tarda pas à dégénérer.
Les Gorman surveillaient leur troupeau de près. Pourtant, on trouva une vache morte dans un champ. Un trou d'une précision remarquable avait été pratiqué dans l'un de ses yeux. Il n'y avait aucune trace de sang et Gorman se demanda comment une chose pareille avait pu arriver.
Il sentit une forte odeur de musc autour de la carcasse, un parfum qu'il allait apprendre à bien connaître.
D'autres bovins furent dépecés, comme avec des ciseaux à cranter.

Depuis plusieurs décennies, on rapporte régulièrement des mutilations de bovins. Dans les cas les plus marquants, oreilles, yeux, mamelles et organes sexuels sont prélevés avec une précision chirurgicale. Les animaux de Gorman ne furent pas épargnés.
Chasseur et fermier expérimenté, Gorman était incollable en ce qui concernait les prédateurs naturels. Ces tueries n'étaient pas l'oeuvre des coyotes ou des cougars. Rien à voir avec une boucherie. D'autres de ses animaux ont également souffert.
Son cheval préféré eut les pattes tailladées comme avec des instruments tranchants ou des pinces. (Il flottait une odeur de musc lorsqu'il découvrit le cheval blessé). Ses chiens paraissaient atteints de paranoïa.
Ils passaient des jours entiers dans leur niche, trop effrayés pour en sortir même pour aller manger. Six des chats de la famille disparurent en une seule nuit.
Immédiatement après, ce fut au tour du bétail. Un des animaux se volatilisa au beau milieu d'un pré couvert de neige.
Gorman repéra les empreintes de sabots qui allaient jusqu'au milieu du champ, mais les marques s'arrêtaient net, comme si l'animal avait été emporté dans les airs. Une vache de 600 kg laisse des traces dans la neige, se dit Gorman, qu'est-ce qui a bien pu lui arriver ?
En tout, Gorman perdit 14 de ses animaux primés; soit ils avaient été dépecés, soit ils avaient disparu. Une vache fut retrouvée mutilée cinq minutes après que le fils de Gorman l'ait contrôlée. On avait percé un trou de 15 cm de large et 45 cm de profondeur dans le rectum de l'animal.
La section centrale du trou atteignait la cavité du corps de la vache, mais il n'y avait pas de sang ni sur la vache ni sur le sol enneigé.

Dans un troupeau de 80 têtes, la perte de 14 animaux d'un prix élevé est un cas qui dépasse tout ce qu'on a vu jusqu'ici. (Il y eut également d'autres pertes mais cette fois avec des causes tout à fait explicables). Cela signifiait concrètement que Gorman était au bord de la faillite.

Un après-midi d'avril, Gorman et sa femme firent un saut en ville pour faire quelques courses.
Alors qu'ils passaient devant le corral dans lequel se trouvaient leurs quatre taureaux, ils se firent la réflexion qu'ils se retrouveraient dans une situation très difficile si quelque chose arrivait à l'un de ces taureaux. De retour au ranch, moins d'une heure plus tard, les quatre taureaux avaient disparu. Les Gorman se lancèrent alors dans une recherche effrénée pour retrouver les mastodontes mais il n'y avait aucune trace. Gorman décida de jeter un dernier d'oeil dans une remorque métallique située à l'intérieur du corral.
Il était fort peu probable que les taureaux puissent être à l'intérieur, parce que, du corral, il n'y avait qu'une seule porte pour entrer dans la remorque et celle-ci était condamnée par d'énormes chaînes de métal, et visiblement elles n'avaient pas bougé.
Ce fut un choc pour Gorman de voir que ses quatre taureaux étaient pourtant à l'intérieur, serrés comme d'énormes sardines dans cet espace réduit, entassés les uns contre les autres et contre les parois de la remorque. Lorsqu'il cria à sa femme qu'il les avait trouvés, les taureaux sortirent de leur léthargie, et commencèrent à donner des coups de pieds pour sortir.
"Je ne vois vraiment pas comment quelqu'un s'y serait pris pour attirer quatre taureaux dans cette remorque", dit Colm Kelleher, un microbiologiste qui allait apprendre à bien connaître les Gorman. Ce serait déjà difficile d'en faire entrer un seul d'entre eux dans la remorque, mais tous les quatre ?
Absolument impossible. Il n'y avait qu'une seule entrée menant du corral à la remorque et elle était toujours fermée avec des chaînes de sécurité. Et il y avait des toiles d'araignée à l'intérieur de la porte, signe que celle-ci n'avait pas été ouverte. Comme si quelqu'un, entendant les fermiers s'inquiéter pour leurs taureaux, aurait alors décidé de leur donner des sueurs froides. »

Le N.I.D.S à l'aide

En 1996, Kelleher ne le savait pas encore mais le ranch des Gorman n'allait pas tarder à devenir son deuxième domicile. Kelleher est l'administrateur adjoint du NIDS, le National Institute for Discovery Science, une association de recherches basée à Las Vegas. L'intérêt que Bigelow portait depuis longtemps aux phénomènes paranormaux, que ce soient les ovnis, les mutilations d'animaux ou la conscience humaine, l'amena à réunir une impressionnante équipe de physiciens, ingénieurs, psychologues et autres professionnels ayant un niveau d'études universitaires, dans le but d'étudier des sujets largement ignorés par la science conventionnelle.

Au milieu de l'année 1996, les Gorman étaient au bord du gouffre. Ceux qui connaissent Tom Gorman disent qu'il s'en voulait de tous ces étranges événements qui avaient mis un terme à son projet agricole.
Il ne voulait pas abandonner mais se croyait maudit et il était prêt à partir dans l'intérêt de sa famille. Bien que cela ne lui ressemblait pas, il raconta un peu de son histoire à un journaliste. Un journaliste réputé de Salt Lake City en entendit parler, vint au ranch et discuta avec la famille. On prit des photos, et une agence de presse rédigea un article.

C'est ainsi que Bob Bigelow obtint ses premières informations. Bigelow et son équipe s'envolèrent pour l'Utah et se présentèrent aux Gorman. Les membres du NIDS firent leur enquête, interrogèrent les voisins et ils étaient d'avis que cette histoire était absolument incroyable.
Bigelow proposa immédiatement d'acheter le ranch car il comptait en faire un laboratoire de recherche interactive, consacré au paranormal. Ce travail expérimental se ferait en continu, et serait à même d'apporter quelques éclaircissements sur des questions abordées de manière sceptique par les scientifiques.
De façon surprenante, il persuada les Gorman de rester au ranch en tant que gardiens.
À ce moment-là, la famille était au bout du rouleau. Les ovnis, les boules de lumières, les mutilations de bétails, les disparitions d'animaux, les apparitions de Bigfoot et les légendes de Skinwalker, tout cela était déjà pénible. Ils avaient également été victimes d'incidents récurrents qui les touchaient personnellement. Tout un tas de manifestations se produisait à l'intérieur de leur maison au point qu'il leur était impossible d'avoir une vie normale.
Ils eurent droit à des apparitions dans leur maison, des lumières aveuglantes, des créatures noires qui espionnaient à travers les fenêtres. Les meubles, les outils et les objets de la vie quotidienne étaient déplacés, disparaissaient ou réapparaissaient à des endroits totalement insolites.
Personne ne pouvait dormir.
Lorsqu'ils parvenaient à dormir quelques heures, ils étaient tourmentés par de violents cauchemars, et plus tard, ils apprenaient que plusieurs membres de la famille avait fait des rêves identiques. Le niveau scolaire des deux enfants, étudiants brillants, avait chuté depuis qu'ils vivaient au ranch. Les absences répétées de Mme Gorman, et ses inquiétantes histoires à dormir debout, lui firent perdre son travail à la banque locale.
Espérant qu'ainsi ils seraient plus en sécurité, les Gorman dormaient la nuit tous ensemble, sur le sol devant la porte de leur chambre.

Les gens du NIDS leur offrirent un soutien moral et financier. Le ranch offrait, semble-t-il, une occasion unique de donner à la recherche sur le paranormal ses lettres de noblesse.
Ils s'efforcèrent de fermer le ranch, et  l'équipèrent avec du matériel de surveillance de haute technologie. Ils firent venir du personnel qualifié, présent vingt-quatre heures sur vingt-quatre, pour observer ce qui s'y passait.  
Ces huit dernières années, le ranch fut sous surveillance constante. Les témoins, y compris des scientifiques de haut niveau ainsi que des représentants de la loi, ont rapporté toute une série d'activités anormales, qui défient l'imagination.

Concernant les informations disponibles sur le site, le blackout fut quasi total.

En accord avec Bigelow, ce reporter fut la première personne autorisée à visiter le ranch, en plus des scientifiques et des hommes de loi. Les interviews ont été réalisées avec le personnel du ranch, mais aussi avec les membres de la communauté qui avaient témoigné d'incidents inhabituels.

De tous ceux qui ont participé aux recherches, nul ne peut dire ce qui s'y passe réellement. Les chercheurs du NIDS n'ont émis aucune hypothèse, que ce soit sur les extraterrestres, les fantômes ou encore les Skinwalkers. 
Ils collectent simplement des données, dans une tentative d'explication. Comme des centaines de témoins ont pu en témoigner depuis des décennies, ces phénomènes sont divers et variés : ovnis, étranges boules de lumières, mutilations voire disparitions d'animaux, manifestations de poltergeist, espèces de Bigfoot, animaux non identifiés, effets physiques sur les plantes, la terre, les animaux et les humains sans oublier un large éventail d'incidents restés inexpliqués.
Pour les chercheurs, c'est une nuit que les choses sérieuses ont vraiment commencé, alors que la ferme principale était plongée dans la pénombre. Tom Gorman et le chercheur Chad Deetken virent très distinctement une lueur blanche surgie de nulle part.
C'était le 28 Août 1997. Gorman et Deetkent étaient dehors dans les prés à enquêter sur ces phénomènes. Il était à peu près 2 heures du matin.
Les deux hommes ne quittaient pas des yeux cette lumière qui se faisait plus brillante. C'était comme si une fenêtre ou une porte avait été ouverte. Gorman prit ses jumelles à vision nocturne mais n'en croyait pas ses yeux. 
Cette lueur se mua en un portail lumineux prolongé par un tunnel de lumière. À son extrémité, on pouvait voit un humanoïde, grand et sombre, qui s'échinait à ramper le long de ce tunnel. Quelques minutes après, la créature humanoïde passa au travers de la lumière et disparut dans la pénombre.
A ce moment-là, la fenêtre de lumière se referma dans un grand bruit, comme si quelqu'un avait appuyé sur le bouton « off ». Deetken eut la présence d'esprit de prendre quelques photos, mais devait découvrir par la suite que les clichés ne montraient pas grand chose comparé à ce dont les deux hommes avaient été témoins.

Tom Gorman, sa femme, ses deux enfants adolescents et plusieurs autres membres de sa famille avaient fini par s'habituer à tous ces phénomènes étranges.
Ils avaient vu de nombreux "vaisseaux spatiaux", de même que des boules de lumière au comportement intelligent. Il en était de même pour leurs voisins. 
Dans les années 1950, les habitants de ce bassin rapportaient déjà des phénomènes similaires. D'après les dires des Amérindiens, ces apparitions remontent à bien plus loin. Mais les bizarreries aériennes n'étaient pas, loin de là, les faits les plus étranges.
Durant les deux années qu'il a passées dans sa propriété, Tom Gorman a perdu 14 vaches de son troupeau hybride. Des animaux ont tout simplement disparu, comme si quelque chose les avait aspirés depuis les airs. D'autres ont été dépecés avec une précision chirurgicale.

Des membres de la famille et des voisins ont également vu des Bigfoot, des loups énormes, des animaux et des oiseaux impossibles à identifier. Leurs chevaux se sont fait attaquer, leurs chiens ont été carbonisés, leurs chats ont disparu.
Presque tous les jours, les Gorman étaient confrontés, dans leur maison, à des incidents qui, pris séparément, ne signifiaient pas grand chose mais, lorsqu'il étaient mis bout à bout, il était difficile de les ignorer. Les fenêtres et les portes s'ouvraient toutes seules avec violence, et elles se refermaient en claquant bruyamment. 
Lorsque Mme Gorman prenait sa douche, elle constatait fréquemment en sortant de la baignoire, que ses effets personnels et sa serviette avaient disparu, alors que la salle de bains était pourtant restée fermée à clef.
Une fois, elle rentra de la ville avec un grand filet à provisions. Après avoir soigneusement rangé le tout dans les placards, elle alla dans une autre pièce et lorsqu'elle revint quelques minutes plus tard, les provisions étaient posées sur la table de la cuisine.
Les vêtements, les outils et les appareils semblaient animés d'une vie propre. Rien à voir avec le coup des chaussettes qui disparaissent du lave-linge. 
Une autre fois, le fils de Gorman s'était appliqué à empiler soigneusement une tonne de billots du côté sud d'une rangée d'arbres située au milieu de la ferme. Il fit une pause d'une demi heure pour se rafraîchir. Quand il se remit au travail, il vit que la tonne de bois avait été déplacée d'une centaine de mètres du côté nord de la rangée d'arbres.

Les outils disparaissaient souvent pour réapparaître ensuite dans la propriété. Une fois, une grosse machine dont on se servait pour installer les poteaux se volatilisa. Finalement on la retrouva, plusieurs jours après, tout en haut des branches d'un cotonnier. Il aurait fallu une grue pour la déposer là. 
Il y avait aussi ce sentiment de malaise, de plus en plus prégnant, dont la famille ne pouvait se détacher, car elle se sentait observée en permanence, sans avoir la moindre idée de qui ou quoi les observait.


Pour le NIDS, le ranch des Gorman était l'occasion rêvée, peut-être unique. C'était comme si quelqu'un avait commandé La Pizza de l'Étrange avec tous les ingrédients souhaités.

Des ovnis aux Sasquatch, en passant par les boules de lumière et les mutilations de bétail, les poltergeists, les cercles dans les blés, les manifestations psychiques et les légendes amérindiennes - le ranch était, semble-t-il, un endroit unique au monde. Le personnel du NIDS se devait d'être prudent, et il se gardait bien de réfuter, ce qui n'était pas aisé, tous ces témoignages, faits par les personnes qui habitaient dans le voisinage immédiat du ranch.
"Nous n'avions aucune idée préconçue, et notre approche était de type "sans filtre", aucune information n'était mise de côté", dit un des membres de l'équipe. "Nous étions très réservés concernant les légendes des Skinwalkers, les apparitions de Bigfoot, toutes ces choses que la famille prétendait avoir vues, mais nous avons tout de même rassemblé toutes les données, sans en rejeter aucune, avec l'idée de les étudier plus tard."
L'équipe du NIDS installa son camp de travail. On établit un poste de commande, installa des instruments vidéo et autres matériels de surveillance autour du ranch, construisit de nouvelles clôtures autour du périmètre de la propriété de manière à s'assurer le contrôle de l'accès au site, ainsi que des postes d'observation dans les prés et ont fit venir des observateurs expérimentés.

On avait interdit aux ufologues de participer aux recherches, ce qui les mit très en colère. Ils lancèrent des rumeurs selon lesquelles Bigelow travaillait pour la CIA, lui et le NIDS étaient déjà en contact avec des E.T.  et que, quelle que soient les informations glanées dans le ranch, elles seraient probablement mises sous clef sous les voûtes sombres du Pentagone...
Ces critiques incessantes obligèrent Bigelow, bien qu'il détestât la publicité, à accorder une entrevue. Il déclara à un journal de l'Utah que le NIDS n'était en communication ni avec les extra-terrestres ni avec les reptiliens. Il demanda, probablement en vain, qu'on lui accorde un laps de temps raisonnable, qui lui permette d'entreprendre une étude digne de ce nom.
"Nous en savons si peu dans ce domaine qu'il serait inconvenant de tirer dès à présent la moindre conclusion", déclara Bigelow. 
Il admit que les manifestations paranormales se produisaient, semble-t-il, de façon sélective, devant certaines personnes, et pas d'autres. Il ajouta qu'une ambiance festive où les gens étaient assis autour du ranch, grillant des hot-dogs avec l'espoir de voir des soucoupes volantes, était contre-productive si l'on voulait mener une étude scientifique. Comme il fallait s'y attendre, cette déclaration pleine de bon sens ne rencontra aucun écho chez tous ceux qui s'intéressaient aux ovnis.

Ces derniers étaient tellement occupés à exprimer leur indignation que les principales informations divulguées par Bigelow au cours de cette entrevue leur échappèrent.

Certains avaient prédit que tous ces phénomènes cesseraient dès le moment où ils feraient l'objet d'un examen rigoureux, mais c'est le contraire qui arriva. Non seulement ils se poursuivirent, mais ils étaient de plus en plus déroutants. Le personnel du NIDS put observer les mêmes boules de lumières ainsi que les "vaisseaux spatiaux".
Hélas, malgré leurs tentatives, ils ne parvinrent pas à les filmer, ni même à les photographier.
Les membres de l'équipe accompagnés par Gorman et des représentants de la loi à la retraite, employés pour l'occasion, purent voir à maintes reprises des ovnis, soit à l'oeil nu, soit à la jumelle, et aussi avec leurs lunettes de vision nocturne.
Hormis quelques exceptions, il fut impossible d'enregistrer une seule image.

Dans un rapport confidentiel rédigé à l'intention des membres du NIDS et que ce reporter a pu se procurer, il est fait état de douzaines de rencontres entre le personnel, les Gorman et d'autres témoins. Après plusieurs mois de surveillance 24 heures sur 24, un schéma déconcertant commençait à se dessiner. Quelle qu'ait été la nature des phénomènes, il semblait que ceux-ci allaient au-devant des réactions des scientifiques.
S'ils plaçaient des caméras supplémentaires ou du personnel dans les champs situés au sud, c'est vers le nord, dans les prés, qu'il y avait de l'activité paranormale. S'ils concentraient leurs observations dans la ferme centrale, la crête qui dominait le ranch connaissait un regain d'activité.

Naturellement, les sceptiques sautaient sur l'occasion, y voyant là une preuve de leur mauvaise foi. Mais ce n'était pas si simple. Le 19 juillet 1998, survint un incident qui amena les chercheurs à reconsidérer les faits.
Peu après son arrivée au ranch, le NIDS avait installé trois poteaux téléphoniques dans l'un des prés. Avec, à leur sommet, un détecteur de mouvement, ainsi que de nombreuses caméras.
Les caméras, qui avaient une vision panoramique de ce côté du ranch, étaient connectées à des enregistreurs vidéo situés à l'intérieur du poste de commande. À exactement 20 h 30, les trois caméras du poteau téléphonique le plus à l'ouest cessèrent de fonctionner. Lorsque les membres de l'équipe du NIDS allèrent voir ce qui se passait, ils constatèrent que leur équipement avait été mis en pièces.
On avait arraché les faisceaux de câblage des caméras avec une force considérable. Les appliques en plastique étaient cassées en deux. Du ruban adhésif qu'on avait enroulé autour des équipements de manière à les sécuriser, avait aussi été arraché.
Il manquait un morceau du câble TV d'environ 30 cm de long. On examina ce qu'il en restait : il avait été sectionné avec un couteau. Fortement ébranlés, les membres de l'équipe retournèrent au centre de commande, en faisant la remarque que le poteau téléphonique victime de ces déprédations était dans le champ de vision des caméras installées au sommet du second poteau, situé à environ 60 mètres de là.
On ne pouvait qu'en conclure que cet incident avait obligatoirement été filmé. Mais lorsqu'ils visionnèrent la bande, ils ne virent rien du tout. Au moment précis où l'on s'attaquait à l'enveloppe de la première caméra, on ne voyait absolument rien.

"Je commençais à m'habituer", dit le Col. John Alexander, un officier des renseignements de l'Armée à la retraite, mais qui travaille toujours sur des projets classés avec le Laboratoire National de Los Alamos; il est aussi conseiller auprès de l'OTAN. "C'est ce que j'appelle une intelligence précognitive « sensible ». Elle savait à l'avance ce que nous allions faire."
Ancien conseiller du NIDS, Alexander a fait le voyage jusqu'au ranch car il tenait à constater les faits par lui-même. Scientifique tout autant que militaire, il était prudent quant à l'interprétation à donner des évènements.
Toutefois, après avoir exploré la propriété et lu les compte-rendus des témoins, il soupçonne qu'une intelligence est à l'origine de tous ces phénomènes, et qu'elle semble se livrer à une sorte de jeu avec les chercheurs. (Un autre membre du NIDS en est arrivé à la même conclusion.)
Docteur en physique, il a rédigé de nombreux articles, dans lesquels il développe des concepts scientifiques à la marge, qui ont été validés par des comités de lecture. Tous ces comités d'experts et les programmes militaires confidentiels n'ont aucun secret pour lui. 
Craignant pour sa réputation et sa carrière professionnelle de scientifique, il a exigé l'anonymat.

"Cette histoire est très complexe. Il n'y a rien de bien défini. Dire qu'il s'agit d'interventions extraterrestres ou qu'il y a des soucoupes volantes, c'est aller un peu vite", disent les scientifiques. 
"Il y a là une sorte de conscience, quelque chose de fluctuant, qui change à chaque fois. Elle agit en fonction des personnes et des équipements. Nous avions emménagé ce ranch pour en faire un lieu de travail avec une démarche scientifique mais la science a échoué à apporter des explications satisfaisantes."

Comme pour les conforter dans leurs opinions, les phénomènes changeaient constamment de nature. Un des incidents les plus récents se produisit par un froid matin de février.
Tôt le matin, le concierge de la propriété était de patrouille dans les champs. Alors qu'il venait de dépasser un trou d'eau, il remarqua une étrange marque circulaire apparue durant la nuit sur la mince couche de glace. On avait gravé un cercle parfait dans la glace. D'un peu moins de 1,8 m de diamètre, le cercle rappelait ces formations de ronds dans les blés que l'on voit dans les champs de blés britanniques.
On avait creusé dans la glace à presque 6 mm de profondeur, et la glace ne faisait même pas 1 cm d'épaisseur. Comment était-ce possible ?
Une personne debout sur la rive boueuse aurait laissé des traces. Mais les seules empreintes étaient celles des vaches. La glace elle-même était tellement mince qu'elle aurait craqué sous le poids d'une personne. Quelqu'un pouvait-il rester en sustentation au-dessus de ce morceau de glace et réussir d'une quelconque manière à dessiner un cercle parfait ? Comment et encore plus important, dans quel but ?
Les employés du NIDS ont analysé les morceaux de glace prélevés à cet endroit, ils ont mesuré les champs magnétiques et les radiations électromagnétiques, ils ont cherché des traces dans toute la zone mais n'ont trouvé aucun indice. Il n'y avait pas d'explication naturelle pour un fait aussi troublant, et personne n'avait témoigné à ce sujet. Les employés du NIDS ont compilé toutes ces informations dans un rapport confidentiel. Le contenu de ce rapport a de quoi vous faire dresser les cheveux sur la tête.

À ce jour, les chercheurs ont relevé au cours de sept incidents distincts les uns des autres des anomalies d'ordre magnétique. En d'autres termes, leurs boussoles se sont affolées sur le terrain. Leurs aiguilles tournoyaient de manière totalement anarchique, ou bien elles pointaient droit vers le sol. Personne ne fut en mesure de fournir une explication rationnelle.

Une force invisible se déplaçait à travers le ranch et parmi les animaux. Un témoin dit avoir vu l'eau du canal s'agiter comme si un énorme animal invisible s'y déplaçait avec assurance. On entendait des bruits d'éclaboussures, il y avait dans l'air une odeur âcre et nauséabonde mais on ne voyait jamais rien. Un voisin du fermier fut témoin de la même chose deux mois plus tard. Les Gorman rapportent qu'à de multiples reprises, on devinait plus qu'on ne voyait une chose invisible se déplacer parmi les bêtes, dispersant le troupeau. Pareil pour leurs voisins.

De tous les étranges incidents régulièrement observés dans le ranch, celui-ci est sans doute le plus incroyable. Il s'est produit dans la nuit du 12 mars 1997. Les aboiements des chiens alertèrent l'équipe, signalant que quelque chose venait de se cacher dans un arbre près de la maison. Tom Gorman attrapa un fusil de chasse et, montant dans sa camionnette, se dirigea vers l'arbre.
Deux membres du NIDS le suivaient à bord d'un autre véhicule. En haut de l'arbre, ils virent d'énormes yeux leur paraissant être ceux d'un reptile, de couleur jaunâtre. Ils estimèrent la largeur de la tête de l'animal à environ 90 cm de large. 
Il y avait autre chose en bas de l'arbre. D'après Gorman, elle était énorme et poilue, avec des pattes de devant très musclées et une tête ressemblant à celle d'un chien. Gorman, qui est un tireur d'élite, tira dans leur direction à un peu moins de 40 mètres.

La créature qui était au sol disparut. Celle qui était dans l'arbre tomba au sol, selon toute vraisemblance, puisque Gorman l'entendit chuter lourdement sur les plaques de neige en dessous de l'arbre. Les trois hommes se mirent à courir à travers les prés, écartant les broussailles, poursuivant ce qu'ils croyaient être un animal blessé, mais ils ne réussirent pas à l'attraper pas plus qu'ils ne virent la moindre trace de sang. On eut recours aux services d'un chasseur professionnel pour fouiller la zone. Sans résultat.

Mais il y avait tout de même un indice. Au bas de l'arbre, ils découvrirent une étrange empreinte, ou plutôt une marque de griffe, qu'ils photographièrent. La trace laissée dans la neige avait été faite par quelque chose de grand. Cette chose avait trois doigts terminés par ce qui ressemblait à des griffes pointues.

De par les analyses effectuées par la suite et en se livrant à des études comparatives, ils en vinrent à faire une découverte qui donne le frisson - cette empreinte était similaire à celle d'un vélociraptor, un dinosaure rendu célèbre par les films Jurassic Park. (Pour information, les membres du NIDS ne prétendent pas avoir tiré sur un dinosaure. Ils ignorent à quoi ils ont eu affaire).

Deux jours avant cet incident, on retrouva un autre animal qui avait été victime de mutilations. C'est là le seul cas enregistré et reconnu publiquement par le NIDS. Par un dimanche matin ensoleillé, Gorman et sa femme étaient occupés à marquer les oreilles des veaux nés tout récemment. Ils mirent une agrafe sur l'oreille d'un veau qui était né près de leur maison, et s'éloignèrent de la pâture pendant environ 45 minutes. Dans ce laps de temps, et bien que les Gorman fussent à une distance de moins de 200 m, le veau fut entièrement dépecé. Ce fut un hurlement de la mère qui les alerta. Les entrailles du veau étaient déposées au sol de manière quasi rituelle, mais toute la chair avait complètement disparu, il ne restait plus que les os et la peau. Il n'y avait aucune trace de sang ni sur le sol ni sur l'animal.

L'équipe du NIDS présente sur le ranch au moment des faits parcourut rapidement la zone à la recherche de la moindre preuve. Les restes de l'animal furent envoyés à deux laboratoires de pathologie. Les deux pathologistes en conclurent que le veau avait été dépecé à l'aide de deux instruments : le premier ressemblant à une lourde machette et le second à des ciseaux tranchants. Comment a-t-on pu faire une chose pareille, en plein jour, dans un pré à ciel ouvert et au nez et la barbe des fermiers ? C'est un mystère. (Un second veau disparut ce matin-là après son marquage et on ne l'a jamais retrouvé.) En tout, douze têtes de bétail ont connu le même sort depuis que le NIDS s'est installé au ranch. Un rapport complet sur ces incidents est disponible sur le site Web du NIDS).

Alors, que se passe-t-il ?

Le Capitaine Keith Wolverton, du bureau du shérif du comté de Cascade dans les Great Falls (Montana), a exercé pendant plus de vingt ans le métier d'enquêteur. Au milieu des années 1970, cette région a connu une vague d'apparitions d'ovnis et de Bigfoot, ainsi que des mutilations de bétails. C'est Wolverton lui-même qui a enquêté sur tous ces événements.

« J'avais demandé à mon supérieur de me laisser six semaines pour résoudre le mystère, dit Wolverton. Trente ans plus tard, je me pose toujours autant de questions mais je n'ai pas de réponse ».

De son expérience dans le Montana, Wolverton a écrit un livre. Il est venu au ranch pour faire bénéficier l'équipe du NIDS de son expérience, et bien qu'il y ait des similitudes entre les évènements des Great Falls et ceux rapportés au ranch, Wolverton déclara que c'était bien la première fois qu'un endroit réunissait à lui seul toutes sortes de phénomènes étranges.
Le microbiologiste Colm Kelleher arriva à la même conclusion.

"Je croyais qu'en ne lésinant pas sur le personnel et les équipements, en faisant le maximum et en appliquant rigoureusement les méthodes scientifiques, nous aurions pu obtenir certaines réponses, dit Kelleher. Tous ces étranges phénomènes que nous avons étudiés - près d'une centaine - sont bien documentés pour la plupart, mais si vous les tenez pour des preuves scientifiques, on vous rit au nez ! »

La principale raison pour laquelle le NIDS n'a pas souhaité rendre publiques toutes ces informations, est qu'en réalité, il n'y a pas grand-chose à dire. Pour un groupe de scientifiques, balancer tout un tas d'histoires effrayantes aurait l'effet inverse de celui escompté. Surtout si, en conséquence, des escadrilles d'ovnis se déchaînent sur la propriété et provoquent des interférences. C'est là l'erreur à ne pas faire, car l'activité paranormale du ranch interagit avec, et en fonction des témoins, et de ce qui leur arrive. Souvent même, c'est comme si elle prévoyait ce qui était sur le point de se produire.
« La seule chose que nous avons pu mettre en évidence, d'après toutes les données, c'est que les manifestations ne sont pas reproductibles, note Kelleher. Il n'y a jamais eu deux événements qui se sont reproduits à l'identique. C'était comme des cours d'apprentissage, on nous donnait des leçons.»

Comment expliquer tout ce qui s'est produit dans le ranch ? Des prédateurs naturels pourraient, à la rigueur, être responsables, ou bien des voleurs ou encore des farceurs, mais seulement de quelques incidents, certainement pas de tous. Les membres du NIDS prennent au sérieux l'éventualité que des shamans ou des magiciens aient pu pratiquer certains rites dans le ranch. À l'appui de cette hypothèse, ils tiennent compte du fait que les Amérindiens de la tribu des Utes considèrent le ranch comme un lieu sacré, que l'on ne doit pas profaner mais cette explication ne tient pas la route pour de nombreuses raisons.

Les mordus d'ovnis sont d'avis que tous ces événements ont un rapport direct avec les E.T., mais le personnel du NIDS affirme qu'il n'y a pas la moindre preuve allant dans ce sens. Après tout, des militaires, opérant dans le plus grand secret, auraient pu produire la quasi totalité des incidents qui ont été répertoriés dans cette zone, dans le cadre d'expérimentations pour une guerre psychologique. (Pendant longtemps Tom Gorman a été convaincu de cette hypothèse, mais il se rendit compte, finalement, que cette théorie avait ses limites. Dans cette zone rurale, quelqu'un, quelque part, aurait forcément vu ces militaires lors de ces opérations).
Ça ne laisse pas beaucoup de pistes.

Il y a, toutefois, une possibilité à ne pas négliger. Des physiciens, travaillant dans des domaines ne relevant pas de la science conventionnelle, ont émis la possibilité de dimensions alternatives ou d'univers parallèles. Les physiciens quantiques pensent que des portes peuvent exister entre notre monde et d'autres mondes. Le concept des trous de vers n'est plus l'apanage de la science-fiction. Un physicien et auteur new-yorkais, Michio Kaku, a formulé une théorie selon laquelle notre univers serait composé de 11 dimensions, alors que les hommes n'en ont à ce jour, identifié que quatre. Un trou de ver pourrait-il ressembler à ce portail de lumière que l'on a vu dans le ranch ?

Et si de tels portails existent vraiment, pourraient-ils permettre à des êtres venant d'un autre monde de voyager pour venir dans notre monde ? Aussi farfelu que cela paraisse, d'éminents scientifiques pensent que les trous de vers et les dimensions alternatives sont parfaitement cohérentes avec les lois connues de la physique. S'il en était ainsi, on n'a aucune peine à imaginer que les ovnis, les aliens, les créatures telles que Bigfoot ou d'autres encore, voire même des esprits ou des fantômes, puissent aller et venir sans que nous, humains, puissions les détecter. Tout cela est déconcertant, voire déroutant.

"Les aliens peuvent tout aussi bien être près de nous, dit Kaku. Ici, dans une autre dimension, à un millimètre de notre propre monde". Il faut l'admettre, tout cela semble tiré par les cheveux. Mais si quelqu'un a une autre explication, qu'il n'hésite pas.

En conclusion

Un dernier mot pour mettre en garde les dingues d'ovnis : il est probablement inutile d'exiger de leur part un comportement raisonnable, mais je vais quand même le faire. Les curieux ne sont pas les bienvenus au ranch des Gorman. Une patrouille surveille le ranch vingt quatre heures sur vingt quatre, sept jours sur sept, et le NIDS déclare catégoriquement que les intrus seront poursuivis dans les limites de la loi. Un des principaux gardiens de la propriété est un ancien homme de loi et il n'hésitera pas à arrêter tous ceux qui viennent semer le trouble dans la propriété, perturber les animaux ou les membres de l'équipe. Les personnes qui habitent dans la zone ne veulent pas être dérangées. Laissez-les donc tranquilles.

De plus, toute personne qui vient au ranch en espérant voir des ovnis ou Bigfoot, sera profondément déçue. L'activité paranormale de la propriété a cessé au cours de l'année passée, et c'est principalement pour cette raison que le NIDS en a permis l'accès. 

Pour rédiger cet article j'ai puisé dans ce que j'ai trouvé sur le site du NIDS, et un peu partout sur d'autres sites. Les Amérindiens disent que les phénomènes se produisent par périodes. Ils peuvent survenir pendant dix ans, s'arrêter cinq ou six ans et puis ils reprennent.

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28 septembre 2006 4 28 /09 /septembre /2006 10:08

 

 

Après la seconde guerre mondiale, l'une de mes tantes s'occupait d'une bergerie, dans un hameau isolé des Pyrénées Orientales. Il n'y avait que deux maisons et leurs bergeries et granges respectives. L'hiver la neige se dressait en congère, bloquant les portes, isolant le hameau.
C'est dans la maison voisine de celle occupée par ma tante, que les faits survinrent. Dans cette maison, cohabitait la fille mariée d'une quarantaine d'années, et le père veuf, âgé. La  neige avait fondu, l'herbe avait poussé, c'était le printemps, mais le temps demeurait froid. On commençait à sortir les brebis, mais le soir, mieux valait les rentrer.
Un soir, le père se sentit fiévreux; il avait pris froid. Son gendre étant occupé, il demanda à sa fille de rentrer les bêtes, car vraiment, il n'allait pas bien, mais la fille refusa, sans tenir compte de l'état de son père.
Le père sortit donc et tant bien que mal, il rentra ses bêtes. Il décéda de pneumonie.

Les faits commencèrent après l'inhumation.
D'un coup en pleine nuit, une présence tira draps et couvertures, découvrant ainsi la femme, mais cela se produisit seulement de son côté, pas de celui de l'époux.
Elle en fut terrorisée.

La nuit suivante, puis toutes les nuits, ce fut la même chose, et toujours, c'est seulement elle que la présence découvrait brusquement, mais jamais son époux.

Le prêtre bénit la maison, la chambre, mais la nuit suivante, de nouveau le fantôme de son père, car c'était lui, tira les draps et couvertures de la fille.
Le prêtre annonça à la fille, que cela durerait tant que la date à laquelle le père aurait normalement dû mourir, n'était pas échue.
Cela dura plusieurs années, puis une nuit, plus rien. Le père avait pris sa vengeance !

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27 septembre 2006 3 27 /09 /septembre /2006 11:14

C’est une pierre que devraient porter tous ceux qui s'occupent des autres ; elle évite d'absorber leurs problèmes.

Développe les facultés d'auto guérison.

 

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26 septembre 2006 2 26 /09 /septembre /2006 09:58

 

 

Bonjour Van/Fée et vous tous qui lisez ce formidable site, 

Je souhaite vous faire part d'une des choses étranges qui m'est arrivée il y a une dizaine d'année. Avant de commencer, il faut que vous sachiez que dans ma famille, nous ne sommes que des filles, c'est marrant, tous les garçons nés de mes grand-mères maternelles sont morts avant l'âge d'un an.

Nous sommes donc très sensibles, chacune à son niveau, au monde paranormal. D'ailleurs depuis trois générations, du côté de ma mère, nous pratiquons l'ésotérisme. Plus l'astrologie, la voyance (tarot, oracle de Bellline, etc...). Pour les séances de spiritisme, je suis trop sensible pour y participer, les seules que j'ai faites m'ont appris à ne plus recommencer !!
Bref, pour mon histoire, cela s'est déroulé un soir où je dormais chez mon ex, sur le canapé. Nous nous étions disputés.

Il devait être 1 h ou 2 h du matin, je n'arrivais pas à trouver le sommeil. Tout à coup, j'ai senti une vague de froid sur le visage, qui descend sur mon corps. Je me mets à avoir la chair de poule, on est quand même au mois de juillet et j'ai un drap sur moi.
Enfin je ne comprends pas pourquoi j'ai si peur, vraiment peur et pourquoi il fait si froid.

Je précise que le canapé est proche du hall, donc je relève la tête, et dans le hall, je vois le chat blanc de mon ex suspendu, oui oui, suspendu dans les airs. Vous savez, lorsque vous prenez un chat par le cou, il a un drôle d'air et toute la peau du visage est tirée vers l'arrière. Et bien là pareil, il y avait quelqu'un que je ne voyais pas qui suspendait le chat comme si on voulait le pendre.
A une telle vue, une vague de frisson a parcouru mon corps, j'ai enfoui ma tête sous le drap, et je me suis mise à respirer très fort avec toujours ce froid partout !!! J'étais paralysée, d'ailleurs rien qu'en écrivant ces lignes je ressens encore la chair de poule.
J'en ai parlé à mon ex, qui lui est un canal avec l'au-delà. Il a simplement dit que des manifestations se produisaient assez souvent chez lui, mais que j'étais pour l'instant la seule personne à lui en parler.

Avant sur le terrain où est construit son HLM, c'était les quartiers des SS. Nous sommes en Normandie, Cherbourg pour être précis, et dans ces locaux qui sont aujourd'hui des appartements, il y a eu des tortures, et dans la cage d'escalier c'était là où on pendait les gens; que Dieu est leur âme.

Depuis ce jour, le chat de mon ami s'est réfugié dans la maison d'en face, où on peut encore le voir, mais il ne rentre plus chez mon ex. Je ne parle pas de cette histoire à beaucoup de monde, seulement ceux qui m'écouteront sans me juger. Nous ne sommes pas seuls, c'est une évidence, ce n'est pas parce que l'on ne voit pas que cela n'existe pas.
Merci de m'avoir lue, je reviendrai vous raconter d'autres expériences qui me sont arrivées à moi ou à ma famille.

 

A bientôt !
Dans la paix et la lumière.

Aurore

 

 

 

 

>> Merci Aurore de m'avoir envoyé votre témoignage.

Vous dites que votre ex est un canal avec l'au-delà. Pourriez-vous nous dire ce qu'il fait exactement ?

Comment avez-vous su que votre appartement a été construit sur un quartier SS ? *Van

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25 septembre 2006 1 25 /09 /septembre /2006 12:52

 

 

 

Voici un documentaire vidéo sur le Padre Pio

 

 

 


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22 septembre 2006 5 22 /09 /septembre /2006 08:27

 

 

Je vais vous faire part de mon vécu, peut-être pourrez-vous m’éclairer sur ce qui m’arrive.
L’histoire est longue mais je dirais qu’elle a commencé le 31 octobre 2004 à 2h 46 du matin. J’étais alors en plein sommeil dans un merveilleux rêve quand soudain, j’ai senti mon drap se plaquer contre mon visage (sur mes yeux) avec une force extrêmement violente, j’ai alors eu le sentiment de m’être réveillé, en sursaut, essayant à tout prix de me débattre mais rien à faire.
Au bout de quelques instants, j’ai senti la force faiblir comme si la chose voulait que j’enlève le drap sur mes yeux. Et j’ai vu une espèce de forme démoniaque, assez difficile à décrire : elle était transparente, et cette forme ma regardé d’un air extrêmement agressif, puis est partie comme ça… et là je suis sûr que j’étais réveillé. J’étais extrêmement essoufflé, et j’ai regardé l’heure.

Pour me rassurer je me suis dit que j’avais rêvé, mais c’était tellement réel, et je n’avais vraiment pas l’impression de dormir. Je n’ai plus fermé l’œil de la nuit attendant sagement le jour pour me rendormir.

Le soir, on devait faire un feu de camp sur le front de mer de Saint-Paul, avec des amis, un feu de camp improvisé à la dernière minute, auquel ne devaient pas venir beaucoup de personnes.
Et puis le hasard faisant les choses, on a trouvé pas mal d’amis (on se parlait, on s’aimait bien, mais il n’y avait pas plus d’affinités que ça) sur place qui se sont joints à nous. Nous avons fait une séance de spiritisme, même si je ne voulais pas me mêler à ça, et je ne garde pratiquement pas de souvenir de cette séance.  Je me souviens juste d’un ami qui était en transe; il arrêtait pas de trembler et avait un regard immonde. Aujourd’hui je ne sais pas s'il faisait exprès pour nous faire peur ou si c’était vrai.

Bref, à partir de ce jour, ce groupe d’amis est devenu très soudé, on était tout le temps ensemble alors que pour certains on ne se connaissait pas. Au fur et à mesure ce groupe à commencé à se déchirer violemment et on s’est tous énormément éloigné, pour certains, on ne se parle plus. Je ne sais pas si tout cela à un rapport avec la séance de spiritisme, mais le plus troublant est à venir.

Depuis cette séance, j’ai commencé à faire des «rêves» étranges : je suis en train de dormir, et d’un coup je me sens sortir de mon corps, un dédoublement astral, sauf qu’il est loin d’être aussi agréable que j’ai pu le lire sur de nombreux sites. Pour quelle raison ?

Parce que j’ai la sensation qu’on essaye de me chasser de mon corps, et quand je me détache de mon corps, j’ai la sensation que quelqu’un essaye de s’en emparer, c’est assez bizarre à décrire. Et naturellement quand je me réveille, j’ai pas le sentiment que je dormais.

Mon cœur bat très fort, je convulse, et je suis réveillé sans avoir ouvert les yeux, car pour moi ils étaient déjà ouverts. Ce « rêve » a continué pendant des mois à peu près à la même fréquence, trois fois par semaine, et à commencé à  s’espacer dans le temps. Il revenait moins souvent mais était plus violent, jusqu’au jour où j’ai eu le même rêve. J’ai vu un portrait démoniaque de ce qui ressemblait à une femme en face de mon lit, sur un tableau qui est en temps normal rempli de graffiti, et aucun de ces graffitis ne ressemblait à ce que j’ai vu. Donc cette « femme » me regardait avec un sourire démoniaque et à disparu.
Depuis ce jour, pendant 4 mois je n’ai plus rien ressenti, mais mon comportement à énormément changé, je suis nettement plus agressif, et je me rends compte que j’éprouve du plaisir à faire du mal aux gens qui m’entourent et plus particulièrement à ma famille. Ma mère et mes sœurs ne me parlent plus depuis.

Je suis très agressif, et lors des disputes, je ne me sens pas acteur mais spectateur, de ce que je dis et fais, j’essaye de m’arrêter mais je n’y arrive pas, je ne contrôle rien, et je n’ai pas l’impression que c’est moi qui bouge et qui agit comme ça. C’est très effrayant.

Depuis, je n’ai plus eu ce rêve, c’est comme si la chose qui me voulait du mal avait eu ce qu’elle voulait. Je ne comprends pas ce qui m’arrive, pouvez-vous m’aider ?? J’ai l’impression que je deviens fou.

Merci d’avance…

 

 

 

 

 

 


>> Bonjour Drien, avez-vous parlé de ce qui vous arrive à quelqu'un de votre entourage ?

Etes-vous allés dans une église depuis ?
Avez-vous vu un médium qui pourrait vous aider ? *Van

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21 septembre 2006 4 21 /09 /septembre /2006 09:27

 

 

Je vais vous faire part de ce qu'a vécu Olivier, mon beau-frère hier.

Nous vivons, mon mari et moi, à l'écart de notre village. Pour accéder à notre maison, il faut tout d'abord monter une route sinueuse de montagne longue de 4 kilomètres, puis emprunter un sentier en forêt, long de 800 mètres. 
Hier soir donc, le plus jeune de mes deux beaux-frères me téléphone pour me demander s'il peut passer la soirée chez nous; il est seul à la maison, il voudrait qu'on se regarde un dvd avec mon mari et moi. Aucun souci, je lui dis de venir. Je lui demande s'il veut que je vienne le chercher, car il pleut à torrent,  il n'a que 17 ans, donc pas de voiture, et un scooter pour seul moyen de locomotion... Il me dit que c'est bon, un peu de pluie ne le fera pas fondre.... Nous raccrochons.

Dix minutes plus tard, je l'entends klaxonner comme un fou (chose qui ne me suprend guère de sa part, n'étant pas du genre discret, c'est en général de cette manière qu'il annonce son arrivée chez nous). Mon mari, bienveillant qu'il est, avait ouvert la porte du garage pour qu'Olivier puisse y déposer son scooter, afin qu'il puisse un peu sécher avant qu'il ne reparte. A peine 30 secondes après les coups de klaxon, je l'entends monter comme une furie les escaliers qui mènent du garage à la maison. Il est pâle.

Je lui demande ce qui se passe, il respirait à toute allure, il regardait sans cesse derrière lui... Il me répond "Descends au garage, regarde mon scooter...." Mon mari et moi allons avec hâte au garage examiner l'engin. Olivier nous rejoint, tout tremblant. L'assise du scooter était sèche, pas seulement à la place où mon beau-frère était, derrière lui aussi.... Alors qu'il pleuvait des cordes et qu'il est venu seul. Le scooter dégoulinait d'eau. Je ne dis rien, je regarde mon mari, il me fait un signe de la tête. Nous remontons à la maison.
Je dis à mon beau-frère de s'assoir, je lui donne une serviette pour qu'il se sèche un peu, il transpirait tant il avait peur. Mon mari et moi ne disions rien, puis Olivier s'est mis à parler.  
Il est parti de chez ses parents, il pleuvait à verse, des trombes d'eau. A la sortie du village, il a senti quelque chose, le scooter n'avançait plus autant, comme ralenti par un poids supplémentaire, alors qu'il était seul dessus. Il a senti comme des bras s'enlacer autour de sa taille, des mains de serrer au niveau de son ventre et comme si un corps se collait au sien.

 Il a donc mi le turbo pour arriver chez nous le plus vite possible, car il ne voulait pas s'arrêter en pleine forêt. Quand il  a vu les lumières de notre maison, il s'est mis à klaxonner comme s'il avait le diable aux trousses, il éspérait nous faire sortir de la maison pour qu'on aperçoive quelque chose. Mais comme nous sommes habitués à ses arrivées triomphales, nous n'avons pas daigné sortir. Et c'est quand il a commencé à klaxonner, que cette sensation de mains autour de sa taille et de ce corps assis derrière lui s'est dissipée. Il a jeté le scooter dans le garage, et a gravi les marches de l'escaliers 4 à 4. 
Il nous a ensuite regardés, parce que nous avions écouté son histoire avec intérêt, le laissant parler sans rien dire. Il nous a demandé notre avis, ce que nous pensions de son histoire, il s'attendait sans doute à ce qu'on le traite de fou, mais il n'en a rien été. Nous l'avons calmé, en lui disant que la prochaine fois que l'un ou l'autre lui proposions de venir le chercher qua
nd il pleut, il ne fallait pas qu'il dise non. Nous sommes partis d'un éclat de rire puis il s'est détendu. 
Nous sommes passés au salon pour regarder un dvd, et j'ai prétexté descendre accrocher du linge. Je me suis approchée du scooter, j'ai passé ma main sur l'assise, je ne la touchais pas encore que je ressentais une force qui s'en émanait. Puis j'ai eu un flash, une femme, accrochée à un homme, tous deux assis sur une moto de l'époque; il pleut des litres, un virage, la moto qui sort de la route et tombe dans le ravin (nous vivons à la montagne, les ravins sont chose courante), puis des pleurs, l'homme est mort, la femme est en larmes, elle crie puis s'effondre, elle aussi morte. Je suis remontée à la maison, le mystère était percé pour moi. 

Je me rends dans ma chambre, allume une bougie blanche, de l'encens et commence à prier pour le salut de leurs âmes, je leur demande de rejoindre la lumière, qu'ils aillent en paix, mon beau-frère est sain et sauf grâce à eux. Puis je ressens une présence dans la pièce, je vois comme un halo blanc se former dans un coin de la chambre, j'entends un murmure à mon oreille, une voix douce qui me dit : "Merci..." et plus rien. Plus de halo, ma bougie s'est éteinte toute seule. 
Je rejoins les hommes dans le salon, mon mari me regarde, je lui souris, il me fait un clin d'oeil, il avait compris....
 
Quand mon beau-frère a décidé de rentrer, je lui propose s'il veut que je le raccompagne en voiture, j'irais déposer son scooter chez sa mère le lendemain. Il me dit que oui, puis mon mari me dit : "Ca fait une éternité que je ne suis plus monté sur un engin pareil, ramène Oliver, moi je vous suis en scoot..." Nous avons éclaté de rire, puis nous l'avons escorté.

Mon beau-frère ignore tout de mes dons, il ne sait pas que j'ai des flashes, que j'entends des voix et ressens des présences... Est-ce le hasard si cette femme, assise derrière mon beau-frère s'est manifestée pour unique fois (à ma connaissance et à celle de mon mari, originaire de ce village) quand Olivier est venu nous voir un soir d'orage ???

Ptite Sorcière

 

 

 

 

 

 

> Cette entité avait besoin d'aide, car elle venue jusqu'à toi pour "partir". Bravo miss !

Le hasard, les coïncidences n'existent pas ! *Van

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20 septembre 2006 3 20 /09 /septembre /2006 08:18

J'ai entendu parlé de la parution du dernier livre de Simon Marsden, le 2 octobre chez Flammarion.


Il s'appelle "La France hantée : voyage d'un chasseur de fantômes".

Ce livre comporte de magnifiques images en noir et blanc, et nous offre de quoi partir à la decouverte des mystères de nos régions.

 

bisous !
Emiloux.


>> Merci Emiloux ! Si vous lisez ce livre n'hésitez pas à décrire vos impressions en commentaires. *Van

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