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Visiteurs curieux



15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 16:06

 

Un jour de 1952, William Riordan, pilote chez les Marines, rentrait chez lui après avoir quitté la base navale où il était affecté. Ayant parcouru une certaine distance, il s'aperçut que les voitures qui le précédaient roulaient pratiquement au pas. Parvenu à leur niveau, il vit qu'elles évitaient une chose étendue sur l'étroit trottoir. Lorsqu'il se rapprocha, il distingua un homme allongé sur le sol.    

Comme il avait l'intention de lui porter secours, il dut se ranger sur le côté, car les autres conducteurs lui reprochaient, à coups de klaxon, de ralentir la circulation pour aider cet "ivrogne en train de cuver son vin". Il constata que l'homme avait une grosse blessure au crâne, qu'on ne voyait pas depuis la route. Après lui avoir prodigué les premiers soins, le pilote appela une ambulance. Une fois le blessé emporté, il rentra chez lui et n'y pensa plus.

Quelques mois plus tard, le pilote effectuait un vol au-dessus de cette même zone, lorsqu'il fut surpris et aveuglé par une tempête de neige. Cette neige finit par obstruer les arrivées d'air des trois moteurs de l'avion, provoquant une avarie. L'avion s'écrasa dans un bois, non loin de la base aérienne.

Lorsque l'ambulance de la Marine arriva sur les lieux, on trouva le pilote pendu par les jambes à un morceau d'acier. Les bords coupants lui avaient transpercé les jambes jusqu'aux os. Heureusement il y avait un homme sous le pilote, qui le maintenait, de façon que ses jambes ne soient pas complètement arrachées à cause du poids du corps. L'homme dit qu'il avait soutenu le pilote ainsi pendant presqu'une heure.

Après qu'il eût été dégagé de l'épave, le pilote reprit conscience pour quelques minutes, et il reconnut que l'homme qui l'avait aidé à sauver ses jambes était celui à qui il avait porté secours sur le bord de la route.

 

Raymond C. Otto, Chicago, Illinois, juin 1959

Compilé par Fate Magazine

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22 mai 2013 3 22 /05 /mai /2013 18:17

 

J'ai grandi à Puerto Rico, dans une petite communauté rurale appelée Las Carolinas. A l'époque, en 1991, une série d'incidents se produisit ayant pour cadre le coin de ma chambre.

J'avais alors dix-huit ans, et j'étais un grand fan de rock satanique. Malgré cet engouement, je me faisais un devoir de prier Dieu toutes les nuits sans oublier la Vierge Marie.

La dernière chose que je voyais avant de m'endormir était le coin de ma chambre. Pendant au moins deux semaines, je n'arrêtais pas de rêver de ce coin. Un jour, une étrange silhouette apparut dans mon rêve : celle d'un homme, tout de noir vêtu, et dont le visage était caché par un linceul noir. Au fur et à mesure de mes nuits, les rêves suivaient leurs cours, et à chaque fois, cet homme devenait incroyablement plus violent. Il s'approchait de mon lit, soulevait mes jambes, et les heurtait durement contre le lit.

Je croyais que ce n'était qu'un rêve. Une nuit, cependant, je me réveillai juste après avoir rêvé. Il était 4 heures, je décidai donc de me lever pour la journée. Curieusement, l'étrange silhouette réapparut. L'homme s'arrêta près de mon lit, me regarda, et heurta mes jambes contre le lit. Je paniquai. Je savais que je ne dormais pas. Comme dans les rêves, il disparut.

Au matin, je racontai à mon père ces faits étranges. Il me donna une statuette de la Vierge Marie, que je mis sur le rebord de la fenêtre près de mon lit.

Cette nuit-là, je fis le même rêve, mais la nuit suivante, l'étrange personnage décida de mettre un terme à ses visites nocturnes. "Il va me voler mon âme", pensai-je.

J'essayai d'ouvrir les yeux, mais deux mains m'en empêchaient. Je savais que c'était la Vierge Marie, m'ôtant ainsi la possibilité de voir ce qui se passait.

On se livre un combat pour mon âme, pensais-je. J'entendis des bruits métalliques au-dessus de moi, comme des épées qui s'entrechoquaient. Ce bruit dura à peu près une minute. Puis ces mêmes mains qui m'obligeaient à garder les yeux fermés se retirèrent. Lorsque j'entendis le son des cloches, qui carillonnaient paisiblement, je compris que les visites nocturnes avaient cessé pour de bon.

Cette étrange personnage, j'en suis convaincu, c'était Satan, venu me chercher parce que j'écoutais de la musique satanique. Je remercie Dieu et la Vierge Marie de m'avoir sauvé.

 

Alex Saldana, Caguas, Puerto Rico, Janvier 1996

Compilé par Fate Magazine

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16 avril 2013 2 16 /04 /avril /2013 15:56
 
En 1990, je tombai enceinte de mon second enfant. Cette nouvelle m'emplit de joie et de bonheur, mais après quatre mois de grossesse les problèmes commencèrent, car on me diagnostiqua une rupture placentaire.
Pendant un mois et demi, je ne faisais qu'entrer et sortir de l'hôpital. Puis, sans crier gare, je fus prise de contractions. Les complications ne s'arrêtaient pas là, et le bébé devait absolument sortir, car autrement ma vie aurait été en danger.
Je donnai le jour à une fille qui pesait dans les cinq cents grammes. Nous l'appelâmes Jessica. Bien trop petite, et inachevée, pour survivre, elle s'éteignit au bout de deux heures.
Plusieurs années plus tard, je me mis à faire du babysitting pour mon neveu, Seth. Il passait la nuit chez moi, car ma soeur, Chris, travaillait de nuit.
Tout alla bien pendant quelque temps, mais une nuit je fus réveillée par les cris de ma fille Mélissa. Je me levai. Après l'avoir calmée, je regagnai ma chambre.
Tout à coup, je vis un petit enfant courir près du canapé et entrer dans la cuisine.
Je supposai tout naturellement que c'était Seth. Je l'appelai, mais l'enfant courait toujours. Je le suivis dans la cuisine, prononçant le prénom de Seth, mais l'enfant avait disparu. Je croyais qu'il cherchait à se cacher; je regardais donc sous la table, à côté du réfrigérateur, et ensuite du côté de la machine à laver.
Comme il continuait à m'échapper, j'eus l'idée d'inspecter le canapé. Seth était allongé dessus, dormant à poings fermés. La peur s'empara de moi, et je retournai en vitesse me coucher auprès de mon mari. Peu après, je m'endormis.
Pratiquement une semaine plus tard, je fus à nouveau réveillée par les cris de Mélissa. J'entrai dans sa chambre et lui donnai une sucette avant de la recoucher dans son lit. En sortant de la pièce, je revis le petit enfant près du canapé, là où dormait Seth.
Mais cette fois je pus voir que c'était une fillette aux cheveux bouclés. Elle avait à peu près la taille d'un nourisson âgé de dix-huit mois, l'âge de ma fille si elle avait vécu. En la voyant, je me figeai sur place. J'étais bouleversée.
Elle entra de nouveau dans la cuisine. Je ne la suivis pas cette fois, parce que de là où je me tenais, j'avais un oeil sur mon neveu qui dormait.
Je retournai dans ma chambre et réveillai mon mari, afin de lui raconter ce qui venait de se passer. Il me prit pour une folle, mais je suis sûre de ce que j'ai vu. Toutes les nuits qui suivirent, je dormais la lumière allumée.
Je ne l'ai plus revue, et je l'oubliai. Jusqu'à ce que, deux mois plus tard, mon neveu décède brusquement en tombant de son cheval, qui le piétina. Il mourut presque instantanément d'une rupture de la rate.
Après quoi je me posai des questions au sujet de cette fillette : que faisait-elle dans ma maison, près du canapé, là où mon neveu avait dormi ? S'agissait-il de Jessica, attendant le départ de Seth, pour l'emmener avec elle ?
Un an et demi plus tard, ma grand-mère, Eleanor, qui habitait ma maison au rez-de-chaussée, se réveilla de sa sieste et aperçut, stupéfaite, une fillette courant devant elle. Lorsqu'elle se rendit compte que cette enfant était introuvable, elle mit cela sur le compte d'un mauvais rêve.
En décembre 1992, ma grand-mère mourut d'une thrombose (caillot de sang). Cinq mois seulement après avoir vu cette fillette.
Je ne sais pas vraiment pourquoi cette enfant était là ni qui elle était, mais j'aimerais croire que c'est Jessica. Peut-être était-elle un ange gardien venue chercher ceux qui allaient partir.


=> Histoire tirée du recueil d'histoires paranormales, Strange but True (édité par C. Kenner et C. Miller).


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2 avril 2013 2 02 /04 /avril /2013 17:15

 

J'avais 25 ans à l'époque des faits, et je rendais visite, chaque vendredi, à mes parents. Comme ils étaient en mal de verdure, ils cherchaient un terrain pour y stationner leur caravane, et c'est dans la grande cour d'une ferme, située à 15 ou 20 km de chez eux qu'ils trouvèrent leur bonheur. Ils s'y rendirent donc plusieurs fois.

Le vendredi après-midi, j'allais voir ma mère, et toutes deux nous allions là-bas, bientôt rejointes par mon père sitôt son travail terminé. Nous soupions ensemble, et je repartais ensuite avec mon deux-roues. 

Quelques incidents commencèrent pourtant à faire tâche dans ce tableau idyllique et bucolique.

Il y eut d'abord cette histoire de picots (petites dindes) qui s'étaient fait dévorer par un renard. Pas moins de 25 (bigre, quel appétit) !

Mes parents avaient un berger allemand, et cela donna une idée aux fermiers, qui espéraient être dédommagés par les assurances. Et c'est ainsi que mes parents virent débarquer dans leur appartement la fille de ces derniers, âgée d'une trentaine d'années, venue chez eux les supplier d'accuser leur chien.

Lorsque le vendredi suivant, je fus mise au courant, mon sang ne fit qu'un tour. J'expliquai à ma mère que s'ils cédaient à leur requête, d'une part c'était malhonnête, mais d'autre part le chien serait placé en quarantaine, le temps de vérifier s'il n'était pas porteur de la rage. La pauvre bête (vaccinée) aurait été déclarée dangereuse, car sujette à des accès de folie, et en conséquence abattue. Impensable pour moi, qui avais élevé et dressé cet adorable toutou !

Dès que mon père revint du travail, je lui demandai des explications. Il me confirma les propos de ma mère. Eux qui affichaient d'habitude une grande prudence, quand ils n'étaient pas carrément soupçonneux, étaient comme paralysés. Je poussai donc mon père à téléphoner. Il me paraissait à ce moment-là ferme et décidé. Quelle ne fut pas ma surprise de l'entendre parler d'une voix mielleuse, si éloignée de sa vraie nature, franche et déterminée ! Il se contenta de rapporter bêtement mes propos.

Terriblement déçue, je décidai de rester jusqu'au retour de mon jeune frère. Je le mis en garde, et lui arrachai la promesse qu'il me confierait le chien si les choses prenaient un tour fâcheux.

Le vendredi suivant, je décidai de rendre visite à la propriétaire du terrain. J'y allai avec ma mère. Elle qui, de nature égoïste, était indifférente au sort des autres, s'était prise de "faiblesse" pour cette pauvre fermière. Elle lui offrait des écharpes, allant jusqu'à lui acheter des produits de sa ferme à des prix exorbitants. Mon sentiment fut très mitigé à l'égard de la "pauvre femme".

Et puis, dans les semaines qui suivirent, ma mère me raconta des choses bizarres : la fille aînée qui se battait violemment avec son mari dans l'autre caravane, des vaches qui se détachaient seules, la nuit, la seconde fille se postant à l'angle du chemin aux heures précises du retour de mon père (sur le terrain), et ce quel que soit le temps ! J'étais bien obligée de constater étant donné que nous étions dans la caravane et que mon deux-roues était caché sous la bâche de l'autre côté.

Un vendredi, je vis la mort de près lors d'un accident que je résume brièvement. Je roulais sur la route menant à la ferme, il y avait une auto derrière moi, une en face, et une à gauche. Alors que je me trouvais au milieu de la route, prête à tourner à gauche, une quatrième auto percuta les autres. J'ai vu la scène au ralenti. Le choc fut si violent qu'il immobilisa les autres voitures. Et ce fut moi, avec mon deux-roues, qui dus faire demi-tour afin d'appeler les pompiers. La ferme était si proche que ma mère entendit les sirènes. Etant donné l'heure, elle pensa immédiatement à moi.

Une autre fois, elle me dit en tremblant que mon père, d'ordinaire si soumis, s'était mis à lui crier dessus. De peur, elle avait cassé son bracelet, qui s'était retrouvé coïncé dans la poignée de la porte. Elle qui ne pleurait jamais, paraissait au bord des larmes, tandis que mon père était indifférent. Leurs rapports se dégradaient de semaine en semaine. Jusqu'au jour où je reçus un coup de fil de mon père : ma mère était à l'hôpital car elle avait tenté de se suicider. Lui ne ressentait aucune émotion.

Elle y resta huit jours. Elle pleurait la plupart du temps, tout en se balançant et fixant le mur de sa chambre. Mon père craignait qu'elle ne recommence, mais il devait aller travailler. Il fallait occuper ma mère, et un vendredi après-midi, une idée me vint à l'esprit : lui organiser un planning de rendez-vous. Tel jour, visiter Mme T, tel jour Mme K, etc... lesquelles étaient ses amies. Puis, cherchant dans ma mémoire, je me souvins d'une gentille dame âgée, Mme D., qui lui rappelait quelque peu sa grand-mère. A ma grande surprise, elle accepta !

Je fus encore plus surprise, le vendredi suivant, de voir ma mère debout, sur le seuil, babillant, et m'attendant impatiemment, tellement il lui tardait de me faire part de sa visite à Mme D. Elle était métamorphosée. "J'approchais de la barrière", me dit-elle, "lorsque Mme D. est sortie en courant, et elle s'est exclamée : "Ma fille, comme je suis contente de te voir ! Je craignais qu'il t'arrive un grand malheur ! Viens, entre, et raconte-moi."

La brave dame lui avait demandé une photo, ainsi qu'un fichu, de façon qu'elle puisse renvoyer le mal. Elle lui avait reproché, entre autres, de s'être laissée aller à lui donner des objets personnels. Le changement qui s'était opéré chez ma mère nous étonnait tous.

Une fois rentrée chez moi (après le dîner), je brulai les plumes (qui servaient à confectionner des masques) que l'on avait prélevées sur les poules de la fermière, après les avoir mises au préalable dans une boîte de conserve. J'appelai ma soeur, et la mettai en garde. Ce à quoi elle répondit stoïquement : "T'inquiète ! Nous avons un oeil qui veille sur nous ici, sur mon fils et moi !" Je recommandai la prudence à mon frère, et je pus enfin aller me coucher.

Le vendredi suivant, ma mère m'accueilit, surexcitée, et me raconta qu'au cours de la semaine, mon père s'était levé la nuit pour aller boire. En allumant la lampe de chevet, il avait découvert du sang sur le lit, à l'endroit où elle dormait. Pris de frayeur, il l'avait secouée. Même son oreiller était maculé de sang, et chaque tâche était marquée en son centre par une tâche plus sombre comme si elle était coagulée ! Il y en avait jusque sous l'oreiller, et les draps n'étaient pas épargnés ! Mon père me confirma ses dires, en apparté. Il avait examiné ma mère de pied en cap, s'attendant à voir une trace de blessure ou de griffure, mais rien !

Elle retourna voir Mme D. le lendemain, et cette dernière lui affirmait avoir renvoyé le mal. Le week-end suivant, je proposai à mes parents d'ôter la caravane du lieu, et de payer leur dû. Je dus les accompagner car aucun des deux ne se sentait le courage d'aller la voir.

Mon père redevint lui-même dans les jours qui suivirent, c'est-à-dire l'homme ferme et déterminé que je connaissais.

Le vendredi suivant, ma mère me montra un article du journal local. Pendant la semaine où le "choc en retour" avait eu lieu, il s'était produit un drame, impliquant l'usage d'une arme à feu, dans cette fameuse ferme. Si je ne l'avais vécue moi-même, cette histoire m'aurait amusée, et je l'aurais considérée comme une mauvaise blague. Aujourd'hui encore, j'ai parfois peine à y croire.

 

Masquerytte    

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24 mars 2013 7 24 /03 /mars /2013 17:24

 

 

Bonsoir,

Je suis ravie d'avoir découvert votre site et de pouvoir enfin m'exprimer sans avoir peur d'être prise pour une folle.

Tout a commencé il y a une vingtaine d'années. Pour être précise, au décès de mon grand-père. Je vivais dans sa maison avec Grand-mère qui ne voulait pas affronter la solitude après son décès, et c'est alors que tout a commencé.

Je ne pouvais pas rester seule dans la maison, car j'avais toujours la sensation d'être surveillée. J'entendais des bruits, j'apercevais des ombres et cela me faisait très peur. Puis un jour que je me trouvais seule dans la maison, il m'est apparu et cela a cessé.

Quelques années plus tard, je suis partie vivre chez ma soeur, dans une ville où je ne connaissais personne. Une fois, la nuit, j'ai entendu une voix qui m'appelait par mon surnom, et depuis ce jour-là, c'est reparti.

Une nuit, alors que je dormais, je fus réveillée par une caresse sur le bras. En ouvrant les yeux, je vis trois boules lumineuses au pied du lit, et bizarrement je n'avais pas peur. Bien au contraire, je me sentais bien, et en sécurité. 

Parfois j'aime à croire que ce sont mes grand-parents qui viennent me rendre visite, en compagnie de ma soeur qui est morte à la naissance et que je n'ai pas connue. Je ne sais pas si c'est un don ou autre chose, mais j'ai appris à vivre avec.

 

Laetitia

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22 mars 2013 5 22 /03 /mars /2013 14:50

 

 

Des ampoules qui éclatent, des meubles qui tombent et bien d'autres manifestations très étranges dans une maison à La Roche (Lozère) ont bousculé la raison des gendarmes, pompiers et villageois avant la découverte, cette semaine, d'une explication scientifique.

 

Selon le maire de ce petit hameau d'Albaret-Sainte-Marie , Michel Thérond, un expert a mis en évidence "une faille tellurique très profonde à l'origine d'un puissant champ électrique". Et chassé les esprits frappeurs et autres revenants qui commençaient à s'inviter au pays de la Bête du Gévaudan.

D'après un rapport de la gendarmerie, qui s'est penchée sur l'affaire pendant dix jours, les phénomènes ont débuté le 10 mars dans cette ancienne grange de pierre restaurée par la mairie: un chat est mort. Puis 21 ampoules du logement ont explosé quasi simultanément le 12 mars. Le lendemain, les meubles ont commencé à tomber et des oiseaux sont morts.

Selon la même source, un cyclone semblait avoir frappé les lieux. Tout semblait avoir été jeté au sol. Dans la cuisine, le réfrigérateur était tombé en faisant une vrille pour se retrouver les pieds à l'envers, porte en l'air. Tout comme la lourde bibliothèque renversée, mais dont les ouvrages garnissaient encore les étagères !

Pourtant, les habitants de la maison, un couple avec un garçon, n'avaient ressenti aucune secousse. Pas plus que leurs voisins de l'habitation mitoyenne.

"Aucune fissure apparente au niveau de la bâtisse. Pas de trace d'effraction", avaient noté les gendarmes, pour lesquels "aucune explication rationnelle ne pouvait être donnée".

L'après-midi du 13 mars, le phénomène s'était déchaîné. Les couteaux du vaisselier avaient étrangement quitté leurs rangements et jonchaient le sol. Les portes des placards s'étaient ouvertes de façon inopinée et dans certaines pièces, les meubles gisaient en tas incongrus.

Alors que le village commençait à parler de "l'affaire de La Roche", la vérité est finalement venue de la science. La municipalité, en quête de rationalité, a fait venir un spécialiste des phénomènes électromagnétiques qui a mis en évidence l'existence d'une faille tellurique passant sous la maison et l'habitation mitoyenne. Bien que profondément enfouie, elle serait à l'origine d'un puissant champ électrique plutôt que magnétique.

L'explication relève donc bien du domaine des hommes ou plutôt... des ohms. Des tests effectués au niveau des interrupteurs ont révélé l'existence d'une résistance électrique 10 à 12 fois supérieure à la norme: "Là où on aurait dû être inférieur à 50 ohms, l'expert a mesuré plus de 600 ohms", relève M. Thérond.

"Quand on a constaté que tous les meubles ayant chuté étaient placés soit devant une prise, soit à proximité d'un interrupteur, il ne fallait pas être sorcier pour déduire un lien de causalité. Force électromotrice, c'est le nom du phénomène", résume le maire... Phénomène qui a toutefois pris ici une ampleur peu commune.

 

http://news.fr.msn.com/m6-actualite/insolite/france-en-loz%c3%a8re-la-grange-de-l%c3%a9trange-r%c3%a9v%c3%a8le-son-secret

 

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14 mars 2013 4 14 /03 /mars /2013 16:13

 

Pendant mon enfance, j'avais fréquemment entendu les adultes parler de ces couronnes de plumes que l'on disposait sur les oreillers sur lesquels quelqu'un était mort. Ils étaient convaincus que c'était une preuve que cette personne était allée au Ciel. Je me demandais si c'était vrai, parce qu'il semblait qu'à chaque fois ils racontaient qu'Untel en avait vu une, alors qu'eux-mêmes n'en avaient jamais vues.

Un jour, alors que mon demi-frère Luther et moi effeuillions le tabac, nous entendîmes soudain ma mère crier à plein poumons. Nous n'avions aucune idée de ce qui se passait. Au début nous croyions que la maison était en feu. Nous parvînmes tout de même à la calmer, et elle put enfin nous expliquer.

Toujours en pleurant, et un peu moins hystérique, elle nous dit qu'elle avait trouvé une couronne de plumes sur l'oreiller, sur lequel mon frère Ernest était mort, à l'âge de sept ans.

Cette fois, enfin, j'eus l'occasion de voir une de ces couronnes de plumes dont j'avais tant entendu parler. Elle était ronde, d'un diamètre d'environ 8 cm, et d'une épaisseur d'environ 2,5 cm. Toutes les plumes ainsi que leurs tiges pointaient dans la même direction en formant un cercle. Je ne crois pas qu'un simple mortel serait capable de faire une couronne de plumes aussi parfaite. Nous avons conservé cette couronne de plumes pendant vingt ans au moins. La dernière fois que je l'ai vue, elle était comme au premier jour. Pas une plume de travers. Aujourd'hui, je sais que de telles couronnes ne sont pas des légendes, et j'espère qu'Ernest est au Ciel.

 

Chester B., Gillespie, Corinth, Kentucky, août 1964

Compilé par Fate Magazine

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13 février 2013 3 13 /02 /février /2013 17:20

 

 

 deux ans à peine, ma nièce Pammy n'était pas une enfant comme les autres, à bien des égards. Ses cheveux bouclés et brillants seyaient à sa personnalité et son intelligence était telle qu'elle donnait l'impression d'être plus âgée. Et elle était heureuse. Jusqu'à ce que ses parents déménagent.

Connie et Dan avaient été ravis de repérer une vieille maison imposante à Terre-Haute, dans l'Indiana, avec des chambres spacieuses pour héberger leur famille qui s'agrandissait. Pammy était leur cinquième enfant et ils en attendaient un sixième. Le jour où ils emménagèrent, les parents de Pam découvrirent, affolés, un ours en peluche en train de se consummer dans le grenier de la nouvelle maison, mais pris par leur installation ils oublièrent aussitôt l'incident. Cependant, les faits qui suivirent donnèrent à croire que ce n'était pas de bon augure.

Dans cette maison, Pammy se mit à faire d'affreux cauchemars et à avoir des visions, ce que tout le monde mit sur le compte d'une imagination débridée. Souvent, aux petites heures du matin, se serrant contre sa poupée de chiffons bien-aimée, Pammy venait pleurnicher au lit de sa mère.

"Maman, il m'a poussée hors du lit. Il ne me laisse pas dormir et il essaye de me prendre ma poupée !"

D'autres fois, au milieu de la journée, Pammy se précipitait dans la cuisine en s'exclamant : "Maman, il m'a tiré les cheveux et il m'a pincée !" Elle était incapable de le nommer, mais elle avait l'air de dire que c'était toujours le même homme, jamais une femme. Une fois elle nous dit que son enquiquineur de visiteur était grand et vieux comme "Pappy" (c'est ainsi qu'elle appelait son arrière-grand-père), et qu'il avait environ 70 ans.

Certaines fois, ces expériences la bouleversaient tellement que Pammy en devenait presque hystérique : des gouttes de sueur se mêlaient aux larmes qui coulaient sur son visage. D'autres fois, quand on lui demandait de parler de ces visites, elle refusait d'en discuter et haussait les épaules.

Connie et Dan étaient d'avis que la télévision était par trop stimulante pour Pam ou que peut-être elle jouait trop souvent seule. Elle avait besoin de plus de compagnie de façon à ce que ses inquiétantes mises en scène ne se répètent plus. Toutefois, leur sollicitude ne l'empêcha pas de se réveiller la nuit, terrorisée.

Il arriva qu'un après-midi ensoleillé de mars 1961, Pammy faillit se faire tuer par son invisible assaillant. Elle se tenait debout au milieu de la salle à manger lorsque soudain l'air retentit de ses cris de panique. Connie arriva en courant, et elle vit que tout son petit corps était en feu ! Les flammes jaillissant de l'ourlet de sa jupe la recouvraient totalement.

Elle souffrit d'atroces brûlures, et son corps fut atteint à plus de 75 %, nécessitant des mois d'hospitalisation et plusieurs greffes de peau. Malgré ses souffrances effroyables et ses cauchemars induits par les médicaments, Pammy ne pleura pas une seule fois, mais elle répétait souvent : "S'il te plait, Maman, ne le laisse pas me faire encore du mal."

Une inspection minutieuse de la salle à manger ne parvient pas à expliquer de l'incendie. Mais pendant qu'elle était à l'hôpital Saint-Anthony, oscillant entre la vie et la mort, j'entendis une étrange histoire qui, je crois, explique ce tragique évènement.

Je travaillais à l'hôpital en tant qu'aide-soignante. Il arrivait, parfois, de partager sa table avec un parfait inconnu quand on allait boire un café. Un  jour, j'étais assise face à une aide-soignante âgée que je ne connaissais pas, et comme cela arrive souvent au sein du personnel hospitalier, nous nous entretenions de nos patients tout en nous plaignant de ceux qui étaient particulièrement méchants. Je n'oublierai jamais ses paroles lorsqu'elle me dévoila malgré elle le mystère se rapportant à la maison de ma soeur et l'accident de Pammy : 

- Le monde est plein de gens méchants, dit-elle, mais j'avais un voisin qui les surpassait tous, le vieux monsieur Clayton. Ce vieil homme, je ne risque pas de l'oublier ! Il détestait tout le monde, et par dessus tout, les gosses. En fait, il a juré que si un enfant habitait jamais dans sa maison, les parents le regretteraient. Vraiment, c'était un fou. Si quelqu'un pouvait revenir pour hanter sa maison, ce serait lui. Il est mort l'an dernier, d'une mort horrible, et je crois qu'il l'a bien méritée.

Elle fit une pause pour siroter son café, puis elle reprit :

- Il est mort brûlé dans son lit.

J'en eus l'estomac tout retourné. Il fallait que je sache :

- Où habitait M. Clayton ?

Oui, George Clayton avait vécu dans la grande et vieille maison de Connie ! En posant d'autres questions, je finis par savoir que le lit de mort de ce monsieur se trouvait dans la pièce que Connie et Dan utilisaient comme salle à manger, exactement là où Pammy avait été brûlée.

Etait-ce vraiment pure coïncidence ? Ou bien un vieil homme aigri avait-il exercé sa vengeance depuis sa tombe ?

 

Judith E. Dixon, Safety Harbor, Floride, mars 1972

Compilé par Fate Magazine

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31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 15:36

 

Lorsque ma soeur distingua l'image d'une femme sur le mur de la salle à manger en mars dernier, son fils lui fit remarquer qu'elle lui ressemblait. La nuit venue, elle se rendit compte que son fils avait raison, et elle rêva qu'elle était prisonnière à l'intérieur du mur à l'endroit même où l'on voyait cette image. C'était comme si une grande force l'empêchait de bouger.

Au matin, elle examina de nouveau cette image. Puis, sur un coup de tête, elle décida d'inspecter la totalité du mur. Il y avait un miroir à gauche, et elle décida de l'enlever. Elle put voir alors qu'une autre image se détachait nettement, infiniment plus grande que la première. Elle représentait un démon. Ce démon avait une tête d'animal, qui tenait à la fois du lapin et de l'âne. Mais ses épaules et la partie supérieure de son corps - c'était tout - ressemblaient à celle d'un homme gigantesque. La tête n'avait qu'un oeil; un oeil très mauvais, et qui paraissait vivant. Une semaine après cette découverte, son fils de dix-huit ans découvrit que treize ans auparavant, il avait été abusé par son beau-père.

Le 20 mars, ma soeur m'invita chez elle afin que je voie par moi-même. Sur ma proposition, elle aspergea le mur d'eau bénite. Puis elle trempa des serviettes en papier dans cette eau et récura le mur. Et nous restions là, à observer, pendant que le papier peint, de couleur ocre et fanée, était en train de sécher. Les images étaient toujours là, et cette fois, l'oeil du démon nous fusillait du regard.

Ces images sont plus sombres que le reste du papier peint et sont délimitées par une ligne extérieure jaune pâle. Par trois fois, ma soeur avait gratté le mur avec de l'eau et du savon, et à chaque fois elles étaient revenues, moins prononcées mais toujours visibles. L'oeil mauvais du démon, cependant, était moins net.

Au dernier lavage, toutefois, deux paires d'yeux supplémentaires jaillirent de la tête du démon, deux yeux tels ceux d'un humain, les autres tels ceux d'un animal, rapprochés, tristes et à l'affût, et plutôt méchants.

Que signifiaient ces représentations ? L'image du beau-père dans une attitude obscène est apparue au plafond de sa chambre. Nous sommes sûres que ces dessins ont un rapport avec ce qui est arrivé à mon neveu. Ma soeur est allée voir la police, mais on lui a déclaré que le crime resterait impuni après toutes ces années de silence. Elle ne peut pas déménager parce qu'elle est malade. La vengeance et la justice doivent rester entre les mains du Tout-Puissant.

 

N. M., Los Angeles, Californie, mars 1965

Compilé par Fate Magazine

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16 janvier 2013 3 16 /01 /janvier /2013 15:28

 

En août 1964, mon amie V. Stephens et moi passions nos vacances à Bruges, en Belgique. Un jour où nous faisions le tour de la ville en calèche, nous décidâmes de nous arrêter pour visiter, entre autres, l'Hospice pour les personnes âgées.

Nous nous retrouvâmes dans un square entouré de cottages sur trois côtés avec un carré de terre non cultivée au centre. Des dames âgées étaient assises tout près à de petites tables et faisaient de la dentelle. Une dame m'invita dans son cottage et m'offrit de l'orange pressée. Mon amie acheta un mouchoir bordé de dentelle. Nous visitâmes la chapelle qui était située du côté gauche, quelques mètres plus loin, puis nous fîmes nos adieux et partîmes.

Nous restâmes une semaine à Bruges, et avant de partir, nous décidâmes de faire un deuxième tour en calèche. Nous demandâmes au chauffeur de s'arrêter devant le même hospice. Il nous conduisit à l'allée qui y menait et nous nous retrouvâmes de nouveau dans le square.

Mais le décor était différent cette fois. Il n'y avait personne. Il faisait chaud; néanmoins nous ne vîmes pas les dentelières. L'étendue de terrain non cultivé était couverte d'un tapis de fleurs et de légumes arrivés à maturité. Nous regardions partout sans voir la chapelle. Nous finîmes par l'apercevoir au bout de l'immeuble.

Nous étions pourtant sûres qu'il y avait une chapelle sur la gauche, au milieu de la rangée de cottages. Mais le gardien nous répondit : "Oui, c'est vrai qu'il y en avait une. Elle a été déplacée."

Nous retournâmes sur nos pas, abasourdies. Qu'étaient devenues ces personnes ? Et les dentelières ? Pourquoi est-ce que toutes les portes étaient fermées alors que, la première fois, chaque porte était si chaleureusement ouverte ? Par quel miracle le terrain dégagé, au centre, avait-il été cultivé alors qu'une semaine avant, rien n'y poussait ? De quelle façon s'y était-on pris pour raser la chapelle, et la rebâtir en l'espace de quelques jours ? Nous croyions au début qu'il devait y avoir deux maisons de retraite, bien distinctes. Mais il était peu probable que deux hospices aient été construits à peu de choses près sur le même modèle le long de la même route, et c'était justement pour visiter le même hospice que nous avions demandé au cocher de s'arrêter.

La seule autre explication possible, aussi incroyable soit-elle, était que d'une certaine façon, nous avions fait un bond dans le temps au cours de la première visite et avions vu les dentelières qui avaient vécu là autrefois. Nous étions revenues à une époque où la chapelle y était encore et la portion de terrain pas encore cultivée.

Les sceptiques diront que nous avons rêvé, sauf que mon amie a toujours le mouchoir qu'elle a acheté ce jour-là, et c'est une preuve suffisante.

 

Elsie Hill, Eastbourne , Sussex, England, janvier 1978

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