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Visiteurs curieux



12 juillet 2007 4 12 /07 /juillet /2007 17:03







Une ville de pierres construite dans d'étranges conditions





Lorsque l'Espagnol Cieza de Leon atteint, en 1549, la haute vallée andine de Tiahuanaco, onon loin du lac Titicaca, il découvre des ruines extraordinaires.

Certains ne tardent pas à voir dans ces vestiges la plus vieille ville du monde, ou même les restes d'une ancienne implantation de "divinités" extraterrestes !


De toutes les cités précolombiennes, Tiahuanaco est sans consteste celle qui est et reste la plus énigmatique.
Sa relative proximité avec l'étonnante plaine de la Nazca, aux immenses "dessins" qu'on ne peut apprécier que du ciel, accentue encore le mystère qui l'enveloppe, même s'il semble acquis que les deux cultures n'ont rien à voir entre elles.

 


Les plus hautes ruines d'Amérique

Située à 20 kilomètres de l'extrémité sud de la partie bolivienne du lac Titicaca et à quelque 3 840 mètres d'alitutde, Tiahuanaco s'étend sur environ 120 hectares, avec des vestiges mégalithiques, couvrant environ 16 hectares.

Le paysage, désolé, est flanqué à l'est et à l'ouest de deux chaînes montagneuses atteignant plus de 4 700 et 6 000 mètres.
On ne peut guère imaginer un lieu plus impopre à l'éclosion d'une civilisation avancée...


Le monument le plus connu de Tiahuanaco est la "porte du SOleil", un énorme bloc de pierre dressé et décoré d'une fresque.

Mais on y trouve aussi des restes de temples, (l'un deux pyramidal et un autre en partie souterrain), les vestiges d'un palais, de nombreuses constructions et des idoles taillées dans d'imposants monolithes.


Lors de la découverte par les Espagnols, les ruines étaient beaucoup plus importantes, mais les secousses telluriques, fréquentes dans la région, et le démentelement des murs de la cité au bénéfice d'autres constructions ont eu en partie raison du site jusqu'à ce qu'il soit classé.

Seuls les blocs de pierre les plus gros demeurent aujourd'hui sur place. Quant aux quartiers périphhériques de l'aire mégalithique, leurs habitations en briques séchées au soleil sont rapidement retournées à la poussières après l'abandon, de la ville et il a fallu des observations aériennes pour en découvrir le tracé.


La révélation de leur existence a fait estimer que la population de la ville a pu atteindre 30 000 à 40 000 habitants. Enfin, un fossé artificiel entourait le coeur de la ville.

 


La cité des géants

Dès l'arrivée des Espagnols, la question de l'ancienneté de Tiahuanaco se pose.

Les Indiens d'alors sont incapables de donner le moindre renseignement fiable : ils racontent seulement que la ville a été édifiée en une seule nuit, avant le Déluge, par des géants, et qu'elle a été détruite par un énorme tremblement de terre ou par les "rayons" du soleil. S'appuyant sur ces racontars, certains auteurs en déduisent que Tiahuanaco date de... 300 000 ans et qu'elle est l'oeuvre d'une race humaine géante oubliée !

Mais les fouilles du XXe siècle et les datations au carbone 14 réalisées dans les années 1960 permettent d'établir quatre stades de développement du site : une phase de formation (d'environ 1 000 ans avant notre ère), une phase urbaine (133-374), une phase impériale (374-724) et une phase dite "d'expansion" qui trouve une fin brutale au début du XIIIe siècle. Lorsque les armées incas envahissent Tiahuanaco au milieu du XVe siècle, la ville est donc abandonnée depuis près de 250 ans.


Un autre mystère concerne l'acheminement des monolithes d'andésite, une roche volcanique, et de grès rouge qui ont servi à l'édification des monuments ou à la réalisation des idoles. Le plus lourd d'entre eux, une masse de grès rouge, pèse 131 tonnes.


Le grès semble avoir une origine régionale et la pierre volcanique, elle (dont le plus gros bloc pèse 41 tonnes), vient vraisemblablement de la péninsule de Copacabana, à plus de 80 kilomètres de là, sur le lac Titicaca.


Comment de tels blocs ont-ils pu être déplacés sur de si considérables distances, et alors que n'existe aucun animal de trait ?

Les mythes indiens évoquent un magicien ayant fait déplacer en l'air "au son d'une trompette" les pierres géantes, tandis que des contemporains pensent à une intervention extraterrestre.


D'une manière positive, l'archéologue bolivien Carlos Ponce Sangines a mené diverses expériences.
Il a ainsi montré que vingt hommes suffisaient pour tirer une tonne avec des cordes, et, en tenant compte de l'excellente technique indienne pour le tressage de cordages très solides, il affirme que les monolithes ont pu être traînés sur le sol en utilisant divers procédés pour réduire la friction.
Les blocs d'andésite, quant à eux, ont dû être apportés par voie lacustre, sur des radeaux en balsa, un bois qu'il faut tout de même faire venir de plus de 100 kilomètres.


Mais les problèmes mécaniques posés par le transport des plus gros blocs, notamment ceux dépassant vingt tonnes, restent pour lui sans solution.

 

D'autres mystères pèsent sur la cité.

Apparemment, celle-ci a été abandonnée brusquement. Pourquoi ?
On ne le sait pas.


On ignore tout autant quelle était sa fonction : était-elle un centre religieux, une capitale politique ?

Nul indice jusqu'à présent ne permet de trancher.


Quelle qu'ait été sa fonction, elle devait constituer le coeur d'une culture qui porte aujourd'hui son nom.






Le colosse de pierre semble monter la garde de la mystérieuse cité de Tiahuanaco

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11 juillet 2007 3 11 /07 /juillet /2007 11:45


L'apogée de l'empire de Tiahuanaco se situe entre 800 et 1 000 de notre ère.

A cette époque, cet Etat partage avec l'empire militaire de Huari, situé plus au nord, la domination des Andes péruviennes.


L'empire de Tiahuanaco s'étend dans une région comprise entre le nord du lac Titicaca, l'ouest de la Bolivie actuelle, le nord du Chili et la côte péruvienne.

 

La religion, fondée sur le culte du Soleil, joue un rôle très important à Tiahuanaco et paraît être intimement mêlée aux affaires politiques.

Un certain nombre de centres administratifs locaux et régionaux ont été retrouvés, ainsi qu'un réseau routier développé rayonnant à partir de Tiahunaco.

 

Les restes de la ville montrent une grande maîtrise architecturale et artisitique.

Les artisans de Tiahuanaco savent travailler à la fois l'or et le bronze.


Les conditions de la disparition brutale d'une telle culture, au début du XIIIe siècle, ne sont pas encore éclaircies.

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9 juillet 2007 1 09 /07 /juillet /2007 10:31


Bonjour Van/Fée !!

 

J'aime beaucoup ton site et je tenais à te faire part de mon témoignage.
Tout d'abord je tiens à préciser que je n'ai que 15 ans et que mon histoire s'est passée il y a 2 ans donc j'avais 13 ans.
   
C'était le jour de mon anniversaire. Alors comme chaque année nous faisons une petite fête en famille chez moi. Au moment où on apporte le gâteau, nous éteignons toutes les lumières, de sorte que la maison n'est éclairée qu'avec la lumière des bougies. Une fois la maison plongée dans le noir, ma famille commence à chanter le légendaire "Joyeux anniversaire" mais le chant est vite interrompu par des bruits provenant de ma chambre.
 
Nous allumons aussitôt les lumières car normalement tout le monde se trouve dans le salon !! Ma mère regarde si tout le monde est présent et effectivement personne ne manque. Qui donc est à l'origine de ces bruits ? Au début nous n'y attachons pas d'importance, mais si cela a refroidi l'atmosphère.  
Ma mère tenait vraiment à refaire l'entrée du gâteau, donc nous plongeons à nouveau la maison dans le noir et tout de suite après, nous entendons courir dans ma chambre.  
Tout le monde panique. Mon père et mes oncles décident de monter dans ma chambre pour savoir s'il y a quelqu'un et à leur grand étonnement il n'y a personne !!

Mes oncles redescendent tandis que mon père poursuit son inspection. Donc dans le salon nous nous remettons à bavarder, et quelques minutes plus tard, mon père entre dans le salon. Il est tout blanc et il tremble beaucoup. Ma mère, affolée, lui demande ce qu'il a vu et il parvient à articuler : « Ton père... »  
Et sachant que mon grand-père est mort...

Mon père s'assoit dans le fauteuil et mon petit frère, qui n'avait que 5 ans à l'époque, dit : « Moi aussi j'ai déja vu papy... Il vient tous les jours me voir !! »

Le pire dans tout ça c'est que mon petit frère n'a jamais connu notre Papy !!

Après ma fête d'anniversaire, je monte dans ma chambre un peu anxieuse et je découvre sur mon lit, la photo de mon grand-père, qui normalement devait être sur mon bureau dans un cadre. Donc je vais voir à mon bureau et je vois le cadre vide.

J'ai compris que mon grand-père voulait me souhaiter un joyeux anniversaire à sa manière.  
Depuis, chaque année après ma fête d'anniversaire, je vois la photo de mon grand-père sur mon lit et non dans le cadre.

Ce n'est pas tout, je vois souvent des enfants dont les yeux sont des trous noirs. Cela me fait peur ! Mais je ne le montre pas et ils finissent par partir.

J'entends aussi beaucoup de bruits la nuit, venant du grenier qui se trouve au-dessus de ma chambre... Des craquements et des bruits de pas précipités, comme si des enfants courraient d'un bout du grenier à l'autre !!
 
Merci d'avoir lu mon témoignage,
Morgane.

 


>> Merci Morgane pour ton témoignage.
Pour en savoir plus, essaies de te renseigner sur le passé de la maison, voir du terrain. Cela pourra expliquer que tu vois ces enfants.

A bientôt
*Van

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4 juillet 2007 3 04 /07 /juillet /2007 15:29

 




Les ongles, leur couleur, leur lune et leur aspect sont des révélateurs de votre santé.

Vers - 400 avant J.-C., Hippocrate était déjà convaincu que les ongles étaient le reflet de l'état de notre organisme et qu'il était intéressant d'en noter l'aspect.


Psychologiquement, leur forme et leur taille sont associées aux traits de caractère spécifiques qui permettent de dessiner le portrait d'un individu.


Des ongles rongés jusqu'à la chair, par exemple, dénotent chez le sujet un état nerveux ou anxieux

Des ongles joliment manucurés expriment la fierté de soi, alors que des ongles sales désignent la personne négligée.

 

La couleur

L'ongle parfait est lisse, brillant, rosé et s'harmonise avec la peau du doigt.

Pour un Européen, le lit de l'ongle est fait de couches de kératine d'un ton rosé alors que l'ongle d'un Africain s'observera davantage dans les beige-crème.


La lunule -le croissant blanc la base de l'ongle- est bien dessinée et d'un blanc laiteux.


Des colorations jaunes, brunes ou bleutées sont révélatrices de la santé du sujet.

 

 


Forme carrée



Personne calme, pondérée.
Avec l'ongle blanc, nature se contrôlant tellement qu'elle peut s'en rendre malade.

Quand l'ongle ressemble à un petit carré noyé dans la chair, c'est un signe de mesquinerie, de refoulement sexuel et de jalousie.

Plus l'ongle est large, plus l'individu est équilibré. 

Si l'ongle est petit, le sujet fait preuve d'un cetain cynisme.





Forme large




Bonne santé et force musculaire. Energie, grand travailleur. Caractère bien trempé. Optimiste.
C'est principalement sur le pouce que l'on rencontre  l'ongle rectangulaire dans le sens de la largeur.





En amande



Nature sensible, dévouée, généreuse, noble, distinguée, raffinée. 
Caractère aimable, doux. Sens esthétique, créatif et rêveur.

On observe qu'il manque très souvent de robustesse physique et pychologique.





Etroit ou en datte




L'ongle du petit doigt est généralement étroit. Mais si cette forme affecte l'ensemble des ongles, le sujet est de nature froide, avec des tendances à l'égoïsme et à l'égocentrisme.





Les stries



Elles indiquent une sensiblité aux rhumatismes ou aux problèmes dermatologiques...

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3 juillet 2007 2 03 /07 /juillet /2007 10:42


Coucou,

 

J'ai une histoire étrange à te conter qui est arrivée à mon amie Marie-Odile.  
Il y a quelques années de cela dans la maison familiale en Charentes avec sa mère, son père et sa sœur étaient devant leur maison quand soudainement est apparu en face d'eux, adossé à la grange, un homme âgé, habillé avec une espèce de tunique en toile de jute, et qui les regardait fixement avec un air méchant. Ses yeux étaient d'après ses dires de couleur jaune (elle m'a dit qu'on aurait cru que c'était LE DIABLE). Ils sont tous rentrés dans leur maison, terrorisés, l'homme a disparu comme il était venu.  
Mais cette maison qui est très ancienne recèle sûrement des secrets cachés :
Mon amie lisait un soir chez elle dans sa chambre quand un petit faisceau lumineux s'est mis à surligner chaque ligne. Elle a cherché d’où cela provenait mais n'a jamais trouvé !!
 
Sa chambre reste tout de même l'endroit où il se passe des choses étranges :

Adolescente, au milieu de la nuit, elle était souvent réveillée par des bruits venant de sa commode, et aussi par quelqu'un qui essayait d'ouvrir la fenêtre et la porte dans un grand fracas. Cela lui faisait penser à une personne essayant de sortir...

Avec le temps elle me racontait qu'elle s'en accommodait mais lorsqu'il lui arrivait d'avoir des invités et que ces derniers occupaient sa chambre, ils avouaient le lendemain n'avoir pas dormi de la nuit à cause de bruits incongrus (ces derniers n'étant bien entendu pas mis au courant de ces phénomènes avant leur propre expérience) !!

Elle me dit d'ailleurs que personnes ne veulent plus dormir dans sa chambre jusqu'à aujourd'hui....  
Sa mère vit seule dans cette maison et a fait venir un curé afin qu'il bénisse chaque pièce car elle en avait assez d'entendre des bruits de pas et autre sons qui n'avaient pas lieu d'être. Depuis cela semble s'être calmé.

Une bonne journée pour toi et une grosse bise.
Dominique

 

 

 

>> Merci Dominique de m'avoir fait parvenir ce témoignage. Est-ce que ton amie connaît le passé de la maison ?

A bientôt bises,
*Van

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27 juin 2007 3 27 /06 /juin /2007 18:00





Uma va mieux. d'après le dernier scanner, son cancer est en voie de régression. En juillet, elle en passera un autre et on en saura plus la prochaine fois.
 
Cette photo est prise par un appareil numérique, le 27 avril 2007.
 
Notre amie est passée par une phrase critique d'où son dédoublement. Elle revient de loin, grâce à nos prières !
 
On y voit une aura bleue. Ce voile, correpondrait à Marie... troublant, n'est-ce pas ?
 
Continuons nos prières et pensées positives afin de guérir Uma, nous le pouvons ! Nous comptons sur vous tous !
 
Amicalement,
 
Marie-Ormael et Van (Fée)
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20 juin 2007 3 20 /06 /juin /2007 15:04









Depuis 1968, la Vierge Marie fait de multiples apparitions au-dessus des églises coptes d'Egypte. Des centaines de milliers de témoins ont assisté à l'étrange phénomène.

Pour la première fois, ces apparitions mariales ont été photographiées, et même filmées !

Le Père François Brune est allé enquêter sur place concernant cette incroyable affaire...



Il s'agit certainement d'un phénomène surnaturel les plus spectaculaires non seulement du siècle dernier et de ce siècle commençant, mais de toute l'histoire de l'Eglise et de l'Humanité.

L'explication par hallucination collective ne suffit pas à rendre compte du phénomène.

Il se passe là quelque chose d'extraordinaire que la science n'a toujours pas pu expliquer.

 

 

Un cas unique passé sous silence


Normalement, dans tous les cas d'apparitions religieuses de la Vierge, du Christ ou des saints, seuls quelques voyants privilégiés sont admis à percevoir ces images d'un autre monde.


Or, il n'en a pas été de même lors de ces apparitions de la Vierge en Egypte.
Ce sont des millions d'hommes, Egyptiens ou étrangers, qui ont vu ces formes lumineuses de la Vierge, et cela pendant des mois, voire des années.


Toute la presse de langue arabe en a parlé abondamment, avec des photos à l'appui, non seulement en Egypte mais dans tout le monde arabophone, et même au-delà, comme le Pakistan ou l'Indonésie.

 

 


1968, Zeitoun : premières apparitions

 

Tout commença le 2 avril 1968, par l'apparition de la silhouette toute blanche d'une jeune femme au-dessus de la coupole d'une humble église d'un quartier pauvre du Caire.

Cette église était alors séparée par une rue d'une grande esplanade, qui servait de terminal à une ligne d'autobus.

Les mécaniciens qui se trouvaient là, furent les premiers témoins.

Certains crurent qu'il s'agissait d'une religieuse, d'autres d'une jeune femme qui voulait se suicider.

L'un d'eux courut finalement prévenir le curé de la paroisse, qui comprit tout de suite de qui il s'agissait vraiment...

Le soir suivant, nouvelle apparition. Il en fut de même les jours suivants. Ces apparitions pouvaient durer plusieurs heures, cesser pour se produire à nouveau quelques heures plus tard au cours de la même nuit.

Elles s'espacèrent peu à peu au rythme de deux ou trois par semaine, puis à une ou deux par mois. La dernière au-dessus de cette église eut lieu en 1971.

 

 

 


Des témoins en abondance !

 

Ce sont des foules entières qui ont alors accourue vers Zeitoun. Toutes les rues adjacentes étaient pleines de gens venus voir la Vierge, l'esplanade était littéralement envahie.

Il fallut déplacer le terminal des bus. Les murets des maisons voisines cédèrent rapidement sous la pression de la foule.
Les gens ne sachant pas exactement quand l'apparition aurait lieu, couchaient sur l'asphalte en étendant des couvertures.


Dans l'église, les fidèles priaient et chantaient.
Les premiers jours, certains militaires y virent un signal offert aux bombardiers israéliens. C'est qu'on était juste à la fin d'une guerre [...]


La police crut à une supercherie montée par les chrétiens. Elle fouilla les maisons des alentours à la recherche de quelque projecteur, soupçonnant même des effets d'hologrammes. Mais sur les toits, les terrasses, dans les arbres même elle ne trouva rien.


Les lumières partaient parfois de l'intérieur de l'église, sortant par les fenêtres disposées à la base de la coupole centrale pour éclater ensuite dans le ciel et prendre forme au-dessus de la coupole. Certaines apparitions ont eu lieu même en plein jour, éliminant ainsi toute hypothèse de fraude.

 

 

 

Croix, anges et colombes

 

La Vierge apparaissait toujours très lumineuse. Elle allait et venait entre les coupoles de l'église, d'un angle à l'autre de l'édifice pour que tout le monde puisse la voir.

Elle s'inclinait, bénissait, tenant parfois à la main une croix ou un rameau d'olivier.

Elle portait parfois le Christ enfant, fut quelquefois accompagnée d'anges.

Des sortes d'oiseaux lumineux pouvaient l'entourer ou annoncer sa venue, plus grands que les colombes, illuminés de l'intérieur, ailes déployées mais immobiles, glissant dans le ciel, formant parfois des figures : une couronne autour de la Vierge ou une grande croix.

Les vraies colombes ne volent jamais la nuit et ne font pas de dessins dans le ciel !


Ces apparitions ont été vues par des milliers de personnes, parfois plus de 200 000 en une nuit, peu à peu des millions au fil des mois et des années.


Il ne peut s'agir d'hallucination collective, car des photos ont été prises. Mais l'apparition était chaque fois si lumineuse qu'elle ne permet pas de distinguer sur ces clichés les traits du visage.


De nombreux témoins cependant affirment qu'ils pouvaient parfaitement voir l'expression du visage, toujours plein de bonté, mais souvent triste.

 

 

 

D'étranges guérisons chez les témoins

 

Certains témoins semblent également avoir bénéficié de guérisons miraculeuses à la vue de l'apparition mariale.


Un jour en fin d'après-midi, un homme aperçut la Vierge et croyant qu'elle voulait se suicider, lui cria aussitôt "Madame ! Ne sautez pas !" Joignant d'instinct le geste à la parole, il tendit la main dans sa direction, l'index pointant vers elle.


Or, cet index portait un bandage. Quelques jours plus tôt, il s'était coincé le doigt ; la gangrène s'y était mise, et l'on devait l'amputer de ce doigt le lendemain.

Mais le jour suivant, à l'hôpital, le chirurgien, tout surpris, constata la guérison complète.


D'autres miracles ont suivi, constatés par des médecins, des chirurgiens.

 

 

 


Les apparitions s'étendent à toute l'Egypte


 
En 1982, d'autres apparitions ont eu lieu à Edfou, tout à fait au Sud de l'Egypte; Les tensions étaient alors très vives entre le gouvernement et le chef de l'Eglise copte.

Le Patriarche était assigné à résidence dans un monastère, et mis dans l'impossibilité d'exercer ses fonctions.


Dans ces jours sombres pour les chrétiens d'Egypte, les apparitions d'Edfou prirent une forme comparable à celle d'hologrammes, mais sans aucune intervention humaine.


Des scènes entières de la vie du Christ se formaient dans l'église sous les yeux des fidèles.

Puis, en 1986-1987, nouvelles manifestations surnaturelles à Choubra, au plein centre du Caire, dans un quartier très pauvre. ce furent d'abord des lumières extrêmement vives, parfois colorées, éclatantes comme des flashs, mais qui balayaient la façade de l'église, sortaient de la base de la coupole centrale, passaient d'un clocher à l'autre.

Il y eut quelques apparitions très nettes et la Vierge aussi.


Comme à Zeitoun, les témoins se racontaient ce qu'ils voyaient pour s'assurer qu'ils voyaient bien la même chose.
Par mesure de sécurité, la police en vint rapidement à interdire l'accès du quartier aux non-riverains dès la tombée de la nuit.

Les apparitions se produisirent alors aux premières lueurs de l'aube.

 

 


Information à la une des médias locaux


Nouvelles manifestations de la Vierge en 1990 dans un monastère près d'Assiout, et sur différentes églises à travers le pays, en 1995-1996, 1997, 1999, 2000, 2001-2002 à Assiout et enfin en 2002 dans le diocèse de Gizeh, près du Caire.

Celles d'Assiout prirent une ampleur particulière : il s'agit de la troisième ville d'Egypte par le nombre d'habitants.


Ce fut un véritable ballet de lumières. Le clergé de la cathédrale copte demanda aux touristes qui se trouvaient là, d'écrire leurs témoignages.

il y en a de tous les pays et de tous les horizons. Des ingénieurs d'Australie, une religieuse de Colombie, des diplomates...


Là aussi, des colombes symbole de paix, apparurent en pleine nuit, glissant dans le ciel.

Bien entendu, toute la presse locale et nationale rendait constamment compte des développements de ces événements, aussi bien les journaux musulmans que la presse de la minorité chrétienne.

Les récits faisaient souvent "la une" de tous les médias avec des photos des apparitions et des photos de l'immense foule, illuminée par les apparitions elles-mêmes.

 

 



Un appel à l'unité chrétienne


Un appel à l'unité des chrétiens. Car il faut préciser que l'immense majorité des chrétiens d'Egypte appartiennent à l'Eglise copte, séparée de Rome à la suite de sombres querelles théologiques dès l'an 451. Mais leur Eglise est ausi ancienne que celle de Rome ou de Constantinople, et elle a continué à vivre et se développer au cours des siècles en toute indépendance.


Lorsque les catholiques viennent en Egypte créer des orphelinats, des écoles, des hôpitaux, des asiles de vieillards, ils ne peuvent pas essayer de convertir les musulmans. Ils seraient immédiatement expulsés du pays.

Ils auraient pu le faire pour aider les coptes, plus pauvres qu'eux, à développer leur propre Eglise.


En fait, ils l'ont fait pour essayer de ramener les coptes à la "bonne" Eglise, celle de Rome.

Donc, dès qu'il y a en Egypte une communauté copte un peu importante, les catholiques ont construit une église. Il y en a partout.


Or, la Vierge n'est apparue que sur des églises coptes.
Cela ne signifie certainement pas que les catholiques soient de plus mauvais chrétiens.

Mais cela montre que, pour la Vierge, les coptes sont aussi bons-chrétiens que les catholiques et que pour être fidèles à Dieu, ils n'ont pas besoin de se soumettre à Rome.


Elle n'avait pas besoin de parler. Certains gestes sont plus clairs que des paroles.
Il devient clair que c'est à eux d'accepter les coptes comme ils sont, sans chercher à les latiniser, les romaniser, les contrôler...

 

 

 

Source : extraits du magasine "Le Monde de L'Inconnu" 

 

 

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Dans cette époque où les hommes ont tendance à utiliser Dieu pour justifier leur haine envers tout ce qui est différent d'eux, par la langue, la culture, les structures sociales, ce message d'amour a une importance capitale.

 

Les chrétiens coptes sont les premiers chrétiens. Ils ont résisté aux conversions de force par l'islam, que de nos jours encore, ils se font assassiner par des islamistes qui considèrent que la seule parole de dieu est celle du coran.


Cela a sans doute une grande signification à notre époque, où on tente de nous faire passer pour apportant "paix et amour", des religions dont les textes font injonction de massacres de ceux qui croient autrement, vivent autrement, flattent les bas instincts inversant en cela nos codes moraux pluri-millénaires, et relèguent la femme au rang animal.

 

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14 juin 2007 4 14 /06 /juin /2007 11:49


Bonjour Van Fée,

 

Comme promis un phénomène étrange que j'ai vécu.  
Adolescente je vivais chez mes parents en HLM à Nanterre. La voisine du dessus, un peu plus âgée que ma mère, était une amie. Et lorsque cette dernière voulait discuter avec ma mère, elle avait pour habitude de taper trois coups de balai sur son sol (qui pour nous était le plafond), ma mère alors montait chez elle.  
Mes parents ont divorcé et je suis partie moi-même quelques temps de chez mon père. J'ai appris plus tard que la voisine était décédée d'une crise cardiaque.  
Revenue habiter à Nanterre chez mon père, quelle ne fut pas mon étonnement d'entendre tous les soirs à la même heure les fameux trois coups de balai !  
Cela a duré un certain temps et j'étais la seule à les entendre...  

Amicalement
Dominique

 

 

>> Merci Dominique de m'avoir fait parvenir ton témoignage.

Parfois, quand les personnes décèdent de mort violente, elles croient qu'elles sont toujours en vie, d'où les coups que tu as entendu.

A bientôt,
Amicalement *Van

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8 juin 2007 5 08 /06 /juin /2007 10:36

 






Un "pont" de 20 km observé sur la Lune ?




L'invention de la lunette puis du télescope au XVIIe siècle a permis aux astronomes de scruter la surface de la Lune, astre qui nourrit l'imagination des hommes depuis toujours.
Mais ces observations, tout en fournissant des données scientifiques qui font progresser l'astronomie, n'ont pourtant pas cessé d'alimenter les fantasmes.

Les "mystères" de la Lune relèvent en général de trois catégories : les phénomènes lumineux, les anomalies en surface et les constructions artificielles, ou prétendues telles.
L'affaire du "pont" de la mer des Crises relève de la troisième.


Un pont sélénite ?

Dans la nuit du 29 juillet 1953, l'éditorialiste scientifique du New York Herald Tribune, John O'Neill, observe une nouvelle fois la bordure de la mer des Crises avec son télescope de 10 cm et dévouvre avec stupeur une sorte de "pont" reliant deux promontoires sur le rebord entaillé d'un cratère. Il en estime la longueur à 20 km et prend ausitôt contact avec l'Association des observateurs de la Lune et des planètes pour savoir si d'autres astronomes ont vu la même chose, alors qu'aucune carte n'a jamais mentionné l'anomalie.

La controverse se déclenche très vite, d'autant plus que O'Neill laisse entendre que cette structure est peut-être artificielle. 
Les débats sont encore alimentés par des observations de "motifs géométriques" lumineux au même endroit en 1869.

Dans les mois qui suivent, O'Neill reçoit pourtant l'appui, partiel, de deux grands astronomes britaniques, H.P. Wilkins et Patrick Moore, qui reconnaisent l'existence du fameux "pont", mais sans y voir autre chose qu'une structure naturelle.
De plus, Wilkins, qui utilise un télescope de 40 cm, réduit l'estimation de la taille de l'arche à 3 km, mais écrit qu'il la considère comme "une des particularités lunaires à apparence artificielle les plus étonnanteset les plus mystérieuses".


En avril 1954, à l'inverse, la revue Sky and Telescope publie des photos réalisées en janvier par l'observatoire Griffith de Los Angeles, et qui semblent démontrer que le fameux "pont" est une illusion d'optique née d'un jeu d'ombres et de lumière sur le rebord du cratère.
Les astronomes prennent alors leurs distances avec l'affaire et seul Wilkins persiste dans ses déclarations.

Par la suite, les relevés photographiques très précis opérés par les missions Apollo montrent qu'il s'agit bien d'un jeu d'ombres provoqué par un petit cratère, baptisé Proclus AA, coincé entre les deux promontoires que le "pont" était censé relier. L"énigme" n'était qu'illusion.


Le cratère escamoté

Une autre polémique ayant agité les milieux scientifiques durant plusieurs dizaines d'années se rapporte au cratère Linné, dans la mer de la Tranquilité.

Dessiné pour la première fois en 1653 par Riccioli, le cratère n'est plus qu'une "tache blanche" lors de l'observation de Schröter (5 novembre 1788).

Mais, lorsque Lohrmann braque son télescope le 28 mai 1823, il découvre "un cratère sombre, large de 7 à 8 km".

En  1839, dans leur Atlas de la Lune, Beer et Madler lui accordent un diamètre de 10 km. L'affaire en reste là jusqu'au 16 octobre 1866, date à laquelle Julius Schmidt s'aperçoit que Linné a purement et simplement disparu, observation confirmée par d'autres astronomes. Schmidt remarque ensuite à sa place un nuage blanc.
Par la suite, le cratère reparaît pour disparaître à nouveau.

Le flamboiement est même visible à l'intérieur de Linné au cours d'une éclipse.
Les photographies rapportées en 1971 par Apollo 15 montrent, elles, un cratère d'environ 2,5 km de diamètre et de formation récente. D'après certains scientifiques, parmi lesquels l'Américain James Oberg, ces deux facteurs suffisent à expliquer que Linné puisse apparaître, suivant l'angle du Soleil, comme une tache blanche, un large cratère ou encore un dôme blanc.


A cela il faut ajouter le manque de précision des instruments anciens, qui ont pu faire croire à un cratère plus grand que nature.



La lune, cette inconnue

Cependant, la surface lunaire présente encore de très nombreuses anomalies inexpliquées, y compris après les missions habitées et les envois d'engins robots, qui ont finalement suscité presque plus de questions qu'elles n'en ont résolu.

D'étranges phénomènes lumineux y sont régulièrement observés (dans le cratère Aristarque et dans d'autres), des rayons brillants relient un certain nombre de cratères (tels ceux de Tycho et de Copernic) à d'autres, des distorsions optiques s'y produisent et la surface du satellite montre enfin des formes géobiologiques inexpliquées, lits de "rivières" lunaires, petits cratères à l'apparence étrange - ces derniers découverts par les missions Apollo.

Cela sans parler des bizarres détails à l'apparence artificielle nés du jeu de la lumière sur le relief que certains ont interprétés comme étant des "constructions", tel le pont, ou même des "véhicules" extraterrestres...

 

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5 juin 2007 2 05 /06 /juin /2007 11:24



L'impact sur le public du premier vol d'une sonde lunaire, Lunik 2, le 12 septembre 1959, montre que l'aura d'étrangeté qui entoure la Lune s'est étendue aux vols spatiaux qui la concerne.




Les missions soviétiques


Les tensions de la guerre froide alimentent en Occident les rumeurs les plus folles autour des missions Lunik : le soir du 12 septembre, au cours d'une itnervention radiophonique, le vice-président américain Richard Nixon affirme "qu'il n'y a aucune preuve que la fusée soviétique ait bien atteint la lune" (ce que "démontre" un ingénieur français un peu plus tard).

Après quoi, un écrivain scientifique américain "prouve" que les photographies de la face cachée de Lunik 3 sont en fait...dessinées !

Lorsque la sonde Luna 15 gravite (il est vrai par un étrange "hasard") en même temps qu'Apollo 11 autour de la Lune en juillet 1969, des illuminés affirment qu'il s'agit en réalité d'un vaisseau d'un cosmonaute soviétique espion.




Apollo et les autres


Fierté, à juste titre, du programme spatial américain, le programme Apollo devient la proie d'innombrables commentateurs.

Les ennuis techniques qui marquent les missions (ainsi que ceux de la sonde Surveyor 3 et d'autres) font dire que ces pannes ont été volontairement provoquées soit par des extraterrestres, soit par la NASA elle-même, afin de cacher la présence d'une vie intelligente sur la Lune.

D'autres rumeurs ont trait à des photographies cachées par la NASA après Apollo 12 et qui montreraient des traces de véhicules étrangers sur le sol lunaire, ou la rencontre d'Apollo 11 avec une "armada" de vaisseaux extraterrestres.


L'Américain Bill Kaysing, auteur en 1977 d'un livre proclamant qu'aucun des modules lunaires ne s'est jamais posé et que toutes les missions Apollo ne sont qu'une mystification orchestrée par la NASA et le gouvernement des Etats-Unis...

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