Mémoires cachées

Mercredi 13 août 2008 3 13 08 2008 09:19

 


Double cryptage mémoriel des cellules humaines.

Je remercie infiniement Marie Roca pour m'avoir autorisé à publier son article sur mon blog.
Son blog :  
http://marie.roca.over-blog.com/


La révélation que je vais ici faire, anticipe largement sur ce que la Science a permission ou non de nous dévoiler.

Des équipes de scientifiques en savent autant sinon plus que moi sur le sujet dont je vais parler ici, mais des raisons politiques font qu’on leur interdit de dévoiler ces découvertes au grand public.


Nous sommes tous et toutes porteurs par nos cellules, de la mémoire de nos ancêtres personnels ; pour cette raison, un européen sera toujours un européen, un asiatique ou un africain, même au bout de dix générations de sa lignée en France, reste asiatique ou africain, même s’il imite les européens.
 

En fait tout se passe ainsi : chacun de nos vécus est enregistré au sein de chacune de nos cellules ; en se reproduisant, nos cellules transmettent cette mémoire engrangée aux cellules filles ; cette mémoire est toujours en expansion mais n’efface rien.

Les cellules sexuelles transmettent le patrimoine génétique des deux parents, mais aussi le cryptage de la mémoire des vécus des parents, et par delà, des grands-parents, et de tous nos aïeux.

Cette mémoire est en nous disponible, telle une immense bibliothèque propre à chacun, mais nous n’avons pas appris en tant qu’individu à lire les milliards de livres qu’elle renferme.

 

Des personnes greffées avec des organes d’un donneur mort dans un accident de moto, se mettent à avoir les souvenirs, les sensations, les goûts et la mémoire évènementielle de leur donneur.


Ainsi par exemple, une jeune fille tranquille se met après sa greffe, à rêver de moto, d’aimer ça, se met à changer ses activités et ses goûts alimentaires, musicaux ; elle ignore tout de l’identité de son donneur, et pourtant il s’avère qu’il s’agit d’un jeune motard qui s’est tué en moto, qu’il avait tous les goûts qu’elle se met à avoir et que tous les souvenirs sont ceux de la personne dont elle a reçu la greffe.

C’est la personnalité du donneur défunt qui s’exprime, mais aussi ses vécus, comme justement, ces sensations de motard ; or la jeune fille en recevant un organe de ce jeune homme, a reçu sa mémoire cellulaire et celle-ci ne meurt pas et s’ajoute à la sienne propre.


Cette mémoire cellulaire inclut aussi celle de toute notre chaîne ancestrale ; par exemple, celle de nos ancêtres paysans des siècles antérieurs, parce que à l’évidence les cellules sexuelles à partir desquelles se forme un nouvel être humain transmettent le cryptage mémoriel de chacun des individus père et mère, mais aussi, celui de tous les ancêtres de deux lignées.


Chacun de nous est donc relié à une totalité qui lui est propre et  qui est multiple. Chacun de nous est un univers.

Le cœur de Jim qui se tue en moto, sa grande passion, conserve en ses cellules cette passion de la moto, ses souvenirs ainsi que tous les souvenirs et impressions de Jim. Greffé sur Jenny, il ajoute à Jenny la mémoire de la vie de Jim plus celle de ses propres ancêtres.


Du point de vue karmique, Jenny devra sans doute assumer plus que son dû du fait de la perturbation venant de sa greffe.

Les transfusions sanguines génèrent les mêmes effets.

Par le passé j’ai vu des personnes changer du tout au tout de personnalité et de comportement après une transfusion.


Il est arrivé que des greffés se suicident du fait de ce « parasitage » par la mémoire cellulaire du mort et de ses ancêtres et du fait du conflit résultant de cryptages mémoriels divergents, entre donneur et receveur.


Alors devons nous accepter d’être greffés ou non ?
Ce n’est pas à moi de répondre à cette question.


Cette mémoire cellulaire explique par contre le fait qu’au bout de trois générations des familles venues du Maghreb ne sont toujours pas intégrées ; les enfants et petits-enfants nés sur notre sol, demeurent conformes au modèle ancestral et refusent violemment le modèle ambiant.


Au final, il en résulte une incompatibilité d’individus au sol sur lequel ils vivent, et une violence trouvant sa source dans ce conflit entre cryptage cellulaire, ethnique, héréditaire, individuel, et cryptage cellulaire.
 

Le melting-pot généralisé est donc, contre nature, contre la loi de la Vie.

Le Nouvel Ordre Mondial va donc contre toutes les grandes lois de la vie.

S’il en est ainsi, il ne sert que l’ordre de la destruction.

Cette vérité, des scientifiques la connaissent et ils se taisent.

L’utopie mortifère a acheté leur silence ! Leurs âmes le paieront cher !

Par Fée - Publié dans : Mémoires cachées
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires

Contacts

  


 

 


 

 

 

 

Vous avez aimé ?

Visiteurs curieux



Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés