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Visiteurs curieux



23 décembre 2009 3 23 /12 /décembre /2009 07:33


Je vous souhaite de passer de bonnes fêtes de fin d'année. Et je vous dis, à bientôt, en janvier.

Amicalement,
* Van Fée


Je remercie Parvati qui m'a envoyé ce texte.



Avant tout, je tiens à préciser que ce récit est l’exacte vérité.


CHAPITRE 1

C’était le soir et je prenais congé de ma mère pour rentrer chez moi. Elle se faisait beaucoup de souci parce qu'il se faisait tard, et je n’avais pas dit à mon mari que j’étais restée manger chez mes parents. Ericka, ma soeur, avait décidé de fêter avec moi ce 15 septembre dans le cadre d’une « nuit mexicaine ».

Comme nous arrivions au village (Metepec), Ericka me demanda : « Tu vois cette "chose" dans le ciel ; qu’est-ce que c’est ? » J’accélérais l’allure pour gagner du temps et répondis machinalement : « Un avion ». Je débouchais dans une rue entièrement déserte. Elle insista. Sans prendre la peine de regarder le ciel, et sans réfléchir, je lui répétai la même chose... Que pouvait-il bien avoir dans le ciel à part un avion ?

Nous étions tous silencieux pendant le trajet. Mes enfants Kevin et Alex dormaient déjà et il me tardait de rentrer. Une fois encore, ma soeur réitéra sa question, mais elle y répondit elle-même tout en mettant sa main sur le volant et me disant, émue :
- Sara, ça ne peut pas être un avion, je t’assure !

Alors, je décidai de regarder le ciel tout en conduisant, et j’aperçus une lumière très rouge bien localisée. Il était évident que cela n'était pas un avion, puisqu'elle était immobile et semblait clignoter. C’est alors que cette lumière commença à descendre graduellement et nous comprimes qu'elle pivotait sur son axe. J'ai immédiatement arrêté la voiture au bord du chemin afin de mieux la voir, et dans le calme ; nous constatâmes qu’elle continuait de descendre, mais cette fois vers nous.

Machinalement, nous sortîmes tous les quatre de l'auto pour observer plus attentivement cet étrange et imposant objet en sustentation, et qui n’avait pas cessé son mouvement giratoire. Il était déjà clairement visible, comme pour nous faire comprendre qu’il s’agissait bien d'une "soucoupe volante", s’illuminant de feux rouges et orange en même temps qu'il tournait. Ce fut un moment d’intense émotion pour ma soeur et moi, car pour la première fois de notre vie, nous avions droit à un spectacle grandiose : un vaisseau extraterrestre !

Kevin et Alex sautaient de joie, tout aussi émus que nous, mais en même temps, au comble de l'émotion, nous hésitions : fallait-il partir, ou rester ? Nous n'avons jamais pu évaluer à quelle hauteur il se situait, mais ce qui est sûr, c’est qu’il mesurait entre quinze et vingt mètres de diamètre selon nos estimations. C’était incroyable, unique !


Nous remontâmes dans la voiture. A chaque fois nous vîmes plus de rouge et d’orange ; j’ai une nouvelle fois éteint le moteur et nous ressortîmes, mais sans les enfants. J'étais si impressionnée par cet objet aussi beau que net, que je ne doutais pas que cela était un vaisseau venu d’une autre planète.

A ce moment-là, je désirai que chacun voie la même chose, et je me dirigeai en hâte vers un magasin situé tout près et je m’y arrêtai. Il y avait deux messieurs qui prenaient des bières à l'intérieur, et sans rien leur dire, je leur demandai de sortir pour regarder ce qu’il y avait dans le ciel. Ils s’exécutèrent, et nous dirent que c’étaient peut-être "des globes" qu'on avait lâchés à l'occasion des fêtes nationales, et ils retournèrent dans le magasin, sans chercher à en savoir davantage. Cela n’avait tout bonnement aucun intérêt pour eux.

Je crois que je désirais autant qu’Ericka que tout le monde voit ce vaisseau extraordinaire ; je lui proposai donc de remonter dans la voiture et d’aller chez moi pour pouvoir l’observer depuis la terrasse. J’accélérai autant que possible et en moins de cinq minutes, nous fûmes en face du portail de l'entrée principale de la résidence où j’habitais. Depuis l'intérieur de l'auto, j'ouvris la grille automatique et comme j’approchais de mon domicile, le dernier des vingt et un logements de la résidence, nous eûmes la surprise de constater que le vaisseau se trouvait au-dessus d’un champ de maïs, à côté de ma maison.

Au moment où je garai la voiture, nous fûmes encore plus surprises, puisqu'il ne faisait aucun doute que cet objet nous avait suivis. Tout de suite, je courus pour frapper à la porte de l'une de mes voisines et, très secouée, je l'invitai à voir ce qui flottait dans le ciel. Son expression de surprise parlait pour elle : il s'agissait d'une soucoupe volante ! Elle appela Cynthia et Gaby, ses deux filles âgées de 12 et 8 ans, et nous profitâmes de ce spectacle merveilleux, ponctué des cris d'émotion des enfants et de nos exclamations de surprise.

Notre étonnement allait croissant quand tout à coup, cet objet commença à s’éloigner en direction du Coteau de Metepec ("Cerro de Metepec"), plus connu ici sous le nom de "El calvario" ("Le Chemin de croix"). Il s'éloignait progressivement, et nous pensions qu’il ne réapparaîtrait plus. Tous lançaient des cris de désappointement, car nos yeux avides voulaient en voir davantage. Une fois que le vaisseau se fondit en un seul point déjà très lointain, nous baissâmes les yeux. Mais… Oh, Dieu ! Cela revient ? Comment a-t-il pu se déplacer sans même que nous l’ayons vu surgir ! Incroyable ! Mais il était là une nouvelle fois en moins d’un millième de seconde : en un clin d’oeil ! Le grand vaisseau était encore une fois posé sur le terrain, tout aussi monumental.



C'était de la magie, peut-être même n’avait-il pas quitté le lieu où il se trouvait, ou peut-être s’était-il dématérialisé, qui sait ? Personne ne put se l'expliquer et chacun de nous formula une hypothèse, mais nous nous accordâmes sur le fait qu’il avait volé à une vitesse telle que nous n’avions rien vu.

Nous étions à peine remis de notre surprise, quand deux autres vaisseaux apparurent et se rapprochèrent du coteau sus-nommé. Ils étaient un peu plus petits mais tout aussi impressionnants que "le vaisseau mère", et ils volaient presque au-dessus de nous. Presque en même temps, un autre se rapprocha de par le côté opposé des deux autres. Ils avaient tous la forme d’un diamant. C’est à ce moment-là que je suis entrée chez moi en courant pour me munir de la caméra vidéo (elle était prête) afin d’immortaliser ce spectacle merveilleux. 

 

Quand je mis la caméra en marche, je tentai d’abord de diriger l’objectif vers mes voisins qui étaient autour de nous. Une fois les réglages effectués, j'orientai la caméra vers le lieu où se trouvaient les vaisseaux mais elle s’éteignit aussitôt. Rendue nerveuse par cette situation et toute cette pression, due à mes voisins qui me huaient, je rallumai la caméra et au moment de la pointer vers les vaisseaux, elle s’éteignit à nouveau.

C’était incroyable ! Elle enregistrait tout sauf les vaisseaux, car à chaque fois elle s’éteignait. Nous n'avons pas pu filmer. Après avoir essayé pendant environ vingt minutes, je renonçai, et je contemplais les OVNI dans toute leur splendeur.

Mais c’était loin d’être terminé. Tout à coup, l'un des vaisseaux se mit à effectuer une série de manoeuvres autour du vaisseau mère qui nous laissa bouche bée. Ses mouvements consistaient en lignes rectilignes dans un sens comme dans l’autre, mais c’était si rapide qu'à la fin son sillage ressemblait à un gribouillis, lequel finit par scintiller ici et là. Simultanément, les deux autres vaisseaux l’imitèrent, et cet O.V.N.I. gigantesque, entouré de lumières, évoquait un arbre de Noël.

Mais ce n’était pas fini. Devant nos yeux incrédules, les plus petits vaisseaux disparurent. Un peu comme s’ils s’étaient intégrés au vaisseau mère en une fraction de seconde. C’était tout bonnement incroyable, ils s’étaient fondus en un seul vaisseau. Contre toute attente, ils ont surgi de l'intérieur du grand vaisseau et se sont éloignés à une telle vitesse que nous parvenions à voir seulement les lumières étincelantes qui éclaboussaient une rangée d’arbres. Deux heures se passèrent ainsi, et le spectacle consista en un aller-retour des vaisseaux évoluant dans le ciel.
 
 

DES PETITS VAISSEAUX VOLANT AU DESSUS DU CHAMP

La fille ainée de ma voisine Claudia, m'a demandé la permission de monter dans la chambre de mon fils Kevin, pour voir le navire de plus près. A ce moment-là, je pensais que chacun s’occupait comme il voulait. Pour ma part, je continuais à observer, m’estimant privilégiée. Un peu plus tard, elle nous disait qu'à la fenêtre, on n’y voyait pas mieux, et elle est donc partie. Cependant, mon fils est resté, en se mettant sur la pointe des pieds et j’ai eu peur qu’il tombe, alors je décidai de monter pour fermer la fenêtre. J'en profitai pour regarder les ovnis depuis le deuxième étage. Peut-être qu’après tout, la vue y était meilleure.

C’est alors que mon fils me dit, très effrayé : « N’y va pas, maman ! » Qu’y avait-t-il dans le champ ? Aussitôt je baissai le regard et aussi incroyable que cela paraisse, j’aperçus six ou sept petits vaisseaux qui se détachaient d’un feu rougeoyant d’une rare intensité, se posant au ras des tiges et volant de concert, s’entrecroisant de manière synchronisée, mais si rapidement que je ne pus voir s'ils avaient disparu ou s’ils s’étaient cachés dans un lieu précis. Je me mis à crier comme une folle depuis la fenêtre, en ordonnant aux autres de monter. En quelques secondes, tous se trouvaient penchés à la fenêtre afin d’observer.

Après leur avoir tout raconté, je me référai à Claudia et à son mari, Cynthia, Gaby, Ericka, Kevin, Alex. Je ne me rappelle pas pour mes voisins d’à côté, qui se trouvaient dans la cour. J’étais désespérée après avoir tenté d'expliquer ce que j’avais vu et je leur suppliai de ne pas bouger. Je leur jurais mes grands dieux que je n’étais pas folle, qu’ils devaient le voir aussi parce qu’alors, on me prendrait vraiment pour une folle. Donc, ils restèrent tous là à observer. Je m’étais éloignée de la fenêtre mais cela importait peu, car j’en avais déjà assez vu et mon seul désir était que les autres vissent aussi (je priais en silence).

Tout à coup, à l'exclamation de tous, certains qui se trouvaient là-haut descendirent les escaliers en trombe, comme s'ils avaient vu le diable, tandis que les autres étaient sidérés. Ericka s'assit sur le lit, porta les mains à son visage et pleura. C’était beaucoup trop d’émotions pour nous.

Quelques minutes après, nous commentâmes l’évènement et je fus surprise quant à leur version. Ils n'avaient pas vu sept vaisseaux, mais uniquement un seul, immense, effectuant des tours au-dessus du champ de maïs, tournant sur lui-même et brillant de feux rouges et blancs, en précisant qu'il y avait une multitude de lumières sur sa circonférence. Que se passait-il ? Etions-nous devenus fous ?
Les adultes et les enfants ? Hallucination collective, comme le disent les sceptiques ? Non ! Assurément, non. Nous avions tous vu. En sortant dans la cour centrale et encore tout étonnés et effrayés, nous échangeâmes nos opinions.

 


Finalement, après presque 3 heures, nous vîmes le vaisseau mère s’éloigner, peut-être définitivement. Dieu seul sait que nous n’avons pas rêvé. Ensuite, avec Claudia, nous montâmes sur ma terrasse, et en compagnie de quelques personnes, nous empruntâmes l'escalier du condominium. Nous étions déjà sur le toit de ma maison. Nous regardions toujours vers le terrain et nous eûmes l’immense surprise de constater que le champ était partiellement détruit. 


Tout était sombre, mais on aurait dit que ce champ de maïs avait été aplati par quelque chose de très grand. Nous estimions que ces cercles, bien visibles malgré l'obscurité, étaient des trous profonds comme les cratères d'un volcan. D'un autre côté, dans l'un des bords du champ, on distinguait un zigzag bien net et d’autres figures. Qu'était-il arrivé à ce champ, parfaitement reconnaissable quelques heures plus tôt ?

Ericka eut alors l’idée géniale se s’y rendre avec un groupe, et le mari de Claudia, Rodolfo, qui les soutenait. N’ayant pas de lampe de poche, nous demandâmes au magasin, en face de notre résidence, de nous en prêter une. Et là, nous y allâmes ; nous étions près de dix personnes, en comptant les deux enfants. J’avais laissé les miens à la maison, car ils sont ce que j’ai de plus précieux.
De toutes les personnes présentes, seulement cinq osèrent fouler le champ de maïs. D'abord Ericka, qui tenait la lampe. Après, Rodolfo, tout de suite après, Cynthia, ensuite Gaby et finalement moi. C’était impressionnant ; nous ne  marchions pas sur un sol ferme puisque toutes les tiges étaient courbées de tous les côtés.

Quand nous arrivâmes vers le premier cercle, le plus grand, nous nous aperçûmes qu’il n’y avait aucun trou dans la terre, mais seulement les tiges de maïs aplaties qui formaient un grand cercle. Nous continuâmes notre progression quand soudain, près de moi, un bruit très fort se fit entendre, qui provenait de ces mêmes tiges et je me mis à crier : « Là ! Il y a quelque chose ! » J’en fus effrayée. Ericka orienta la lampe dans la direction indiquée, et à notre profond étonnement, nous vîmes ce tas, formé par les tiges cassées, se soulever vers le haut et vers le bas à plusieurs reprises, comme s'il flottait et réintégrait son lieu d’origine. Au comble de la terreur,  je quittai ce lieu en hurlant.
Derrière moi, les quatre autres prirent leurs jambes à leur cou. Ceux qui nous attendaient plus loin avaient aussi envie de déguerpir... Ce n’était pas possible. Ce ne pouvait pas être vrai. Je crus devenir folle. Qu'est-ce qui faisait bouger les tiges de cette façon ? Maintenant Ericka me traitait de peureuse. Si elle n'avait pas été gagnée par ma peur, elle aurait pu découvrir quelque chose. Je crois qu’à ce moment-là, tous étaient terrifiés, mais environ un quart d’heure après, remis de nos émotions, tous avouèrent avoir ressenti une peur particulière, peut-être la peur de l'inconnu.

UNE INVASION EXTRATERRESTRE ?

Encore une fois le toit de ma maison nous servit de poste d’observation, et la même question revenait sans cesse : qu'est-ce que c’était ? Au bout de quelques minutes, Claudia aperçut quelques lueurs sur le terrain, mais cette fois, presque au ras du sol, sur presque tout le champ. Ce fait nous intrigua parce que ces lueurs, ou du moins les plus proches, clignotaient comme des yeux. Elles étaient alignées par paires et donnaient l'impression de nous observer. Tout était si étrange, si extraordinaire. Ainsi nous passâmes un bon moment à regarder ces "yeux". J'étais bouche bée et, à cause de ma position inconfortable, je me redressai un peu et  regardai vers la ville de Toluca. Ce que je vis était encore plus incroyable.

Je sentis un grand frisson me parcourir des pieds à la tête, et je laissai échapper quelques jurons, à la suite de quoi Claudia et Ericka levèrent les yeux, et se figèrent.

Le ciel de la ville de Toluca était envahi dans son intégralité par des centaines ou peut-être des milliers de globes en forme de vaisseaux, qui semblaient constitués de lumière, semblable à celle que nous avions vue à côté de ma maison. Mais, comment pouvions-nous être sûrs que c'était des vaisseaux ?

Bonne question. Les lumières de la ville étaient toutes au même niveau et correspondaient aux logements, à l'éclairage public et aux néons. Au-dessus, il y avait d'autres lumières, venant de la périphérie ; c'était les maisons et antennes des coteaux, et on voyait aussi des automobiles qui circulaient sur la route de Mexique-Toluca. Et beaucoup plus haut, dans le ciel, où l’on voit d’ordinaire seulement la lune et les étoiles, des centaines de globes de lumière, très clairs et de couleur rouge orange, en sustentation, et donnant l'impression de surveiller la ville.


Ericka, à ce moment, me fit dire sous serment, que nous ne rêvions pas, et j’accédai à chaque fois à sa requête. Claudia porta les mains à sa tête en signe d’incrédulité, tandis que je doutais toujours de mes sens. Qu'auriez-vous fait, si vous aviez vu cette merveille ? Au bout d’une heure environ, une fois la stupeur passée, nous regardions toujours.

 
Après un bon moment, nous quittâmes notre promontoire, et échangeâmes nos impressions, pendant trois heures à peu près, tout à notre ignorance. Nous désespérions, en fin de compte, de trouver une explication rationnelle, d’autant que certains étaient sous le choc.

Qu’est-ce que c’étaient que ces yeux ? Cela nous a taraudés. Ces cinq cents paires, au moins, de petits points rouges en forme de balle de tennis attendaient, ou semblaient nous scruter, et toutes les paires ne clignotaient pas en même temps. Ces boules ont persisté toute la nuit.


A la fin, chacun rentra chez soi, en vue de célébrer ce jour de fête nationale, le 15 septembre : "Le Jour de l'Indépendance". Incroyable… Cela m’étonnerait qu’ils aient eu le cœur à se réjouir.


Quand mon mari rentra, je lui demandai, très secouée et émue, ce qu'il avait ressenti durant le spectacle des OVNIS. Sa réaction me vexa et acheva de m’ébranler. Il répliqua, ironique : « Quels OVNIS ? » Quoi ! Je ne pouvais croire que nous étions les seuls témoins... J’imagine très bien la réaction des sceptiques... et à leur place, je ne réagirais pas autrement. Donc, j'essayai de lui expliquer, en détail, notre aventure, mais comme il fallait s’y attendre, il se moqua de moi et excédé, exigea d’Ericka et de moi, que nous changions de sujet.

Nous nous couchâmes à 4 h du matin, et je ne pus fermer l’œil, tant mon esprit agité me repassait sans cesse les images de la soirée. Quand le jour se leva, vers les 6 heures, je me levai d'un bond et courrai à la fenêtre de la chambre de mes enfants, regarder le champ à la clarté du jour. Je me réjouis à la vue des traces laissées par les vaisseaux, gravées dans le champ de maïs. Il ne faisait aucun doute que nous n’avions pas rêvé.
 
Machinalement, j’entrai dans la chambre de ma soeur Ericka. Avec d’infinies précautions, je la  réveillai, car je voulais qu’elle voie aussi les traces. Je lui proposai de s’habiller et de nous rendre sur les lieux immédiatement, avant que les enfants ne s'éveillent.


En sortant de la maison, nous passâmes chez ma voisine Claudia, debout elle aussi : qui aurait pu dormir ? Nous sommes parties au champ. Une fois arrivées, une certaine fascination s’empara de nous, après que nous ayons foulé les abords du chaume aplati. C’était merveilleux de se trouver au milieu de ces cercles, nous ressentions une émotion si spéciale que nous voulions y rester.

Nous parcourûmes le champ, en slalomant, pour éviter d’abîmer les traces et nous vîmes qu’il y avait du charbon partout, le long de ces chemins, ou du moins ça y ressemblait. Cela nous interpella, et après y avoir promené nos doigts, nous constatâmes que ceux-ci portaient des taches de couleur platine. Il était évident que ces vaisseaux majestueux n’utilisaient pas le charbon comme carburant, et nous primes quelques échantillons parce que nous assimilions ce charbon aux fameux yeux rouges.
Nous passâmes la matinée à en discuter, et finalement une idée lumineuse nous vint à l'esprit.

 

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