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25 septembre 2005 7 25 /09 /septembre /2005 00:00

La lecture d'un ouvrage alchimique - du type du livre d'Abraham le Juif qu'avait utilisé NIcolas Flamel - est extrêmement ardue pour un non-initié.

Le langage alchimique semble abstrait, absurde, incompréhensible : il est en réalité ésotérique et mystique, saturé de codes, de symboles, de références destinés à égarer le profane.

Pièges et détours s'y succèdent.

"L'alchimiste considère cette difficulté d'accès comme essentielle, car il s'agit de transformer la mentalité du lecteur afin de le rendre capable de percevoir le sens des actes décrits", explique l'écrivain français contemporain Michel Butor.

"Le langage alchimique est un instrument d'une extrême souplesse qui permet de décrire des opérations avec précision tout en les situant par rapport à une conception générale de la réalité."

La première recherche de l'apprenti est donc celle du sens, avant celle du procédé.

Le novice doit avant tout comprendre les lois quirégissent le monde de l'alchimie.

Si certains symboles, certains mots sont communs à l'ensemble des alchimistes, la plupart d'entre eux ont délibérément créé leur propre codification.

On ne peut donc pas espérer trouver une clef universelle qui éclaire l'ensemble des écrits ; seule une lente et patiente initiation permet d'accéder au savoir.

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