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21 septembre 2006 4 21 /09 /septembre /2006 09:27

 

 

Je vais vous faire part de ce qu'a vécu Olivier, mon beau-frère hier.

Nous vivons, mon mari et moi, à l'écart de notre village. Pour accéder à notre maison, il faut tout d'abord monter une route sinueuse de montagne longue de 4 kilomètres, puis emprunter un sentier en forêt, long de 800 mètres. 
Hier soir donc, le plus jeune de mes deux beaux-frères me téléphone pour me demander s'il peut passer la soirée chez nous; il est seul à la maison, il voudrait qu'on se regarde un dvd avec mon mari et moi. Aucun souci, je lui dis de venir. Je lui demande s'il veut que je vienne le chercher, car il pleut à torrent,  il n'a que 17 ans, donc pas de voiture, et un scooter pour seul moyen de locomotion... Il me dit que c'est bon, un peu de pluie ne le fera pas fondre.... Nous raccrochons.

Dix minutes plus tard, je l'entends klaxonner comme un fou (chose qui ne me suprend guère de sa part, n'étant pas du genre discret, c'est en général de cette manière qu'il annonce son arrivée chez nous). Mon mari, bienveillant qu'il est, avait ouvert la porte du garage pour qu'Olivier puisse y déposer son scooter, afin qu'il puisse un peu sécher avant qu'il ne reparte. A peine 30 secondes après les coups de klaxon, je l'entends monter comme une furie les escaliers qui mènent du garage à la maison. Il est pâle.

Je lui demande ce qui se passe, il respirait à toute allure, il regardait sans cesse derrière lui... Il me répond "Descends au garage, regarde mon scooter...." Mon mari et moi allons avec hâte au garage examiner l'engin. Olivier nous rejoint, tout tremblant. L'assise du scooter était sèche, pas seulement à la place où mon beau-frère était, derrière lui aussi.... Alors qu'il pleuvait des cordes et qu'il est venu seul. Le scooter dégoulinait d'eau. Je ne dis rien, je regarde mon mari, il me fait un signe de la tête. Nous remontons à la maison.
Je dis à mon beau-frère de s'assoir, je lui donne une serviette pour qu'il se sèche un peu, il transpirait tant il avait peur. Mon mari et moi ne disions rien, puis Olivier s'est mis à parler.  
Il est parti de chez ses parents, il pleuvait à verse, des trombes d'eau. A la sortie du village, il a senti quelque chose, le scooter n'avançait plus autant, comme ralenti par un poids supplémentaire, alors qu'il était seul dessus. Il a senti comme des bras s'enlacer autour de sa taille, des mains de serrer au niveau de son ventre et comme si un corps se collait au sien.

 Il a donc mi le turbo pour arriver chez nous le plus vite possible, car il ne voulait pas s'arrêter en pleine forêt. Quand il  a vu les lumières de notre maison, il s'est mis à klaxonner comme s'il avait le diable aux trousses, il éspérait nous faire sortir de la maison pour qu'on aperçoive quelque chose. Mais comme nous sommes habitués à ses arrivées triomphales, nous n'avons pas daigné sortir. Et c'est quand il a commencé à klaxonner, que cette sensation de mains autour de sa taille et de ce corps assis derrière lui s'est dissipée. Il a jeté le scooter dans le garage, et a gravi les marches de l'escaliers 4 à 4. 
Il nous a ensuite regardés, parce que nous avions écouté son histoire avec intérêt, le laissant parler sans rien dire. Il nous a demandé notre avis, ce que nous pensions de son histoire, il s'attendait sans doute à ce qu'on le traite de fou, mais il n'en a rien été. Nous l'avons calmé, en lui disant que la prochaine fois que l'un ou l'autre lui proposions de venir le chercher qua
nd il pleut, il ne fallait pas qu'il dise non. Nous sommes partis d'un éclat de rire puis il s'est détendu. 
Nous sommes passés au salon pour regarder un dvd, et j'ai prétexté descendre accrocher du linge. Je me suis approchée du scooter, j'ai passé ma main sur l'assise, je ne la touchais pas encore que je ressentais une force qui s'en émanait. Puis j'ai eu un flash, une femme, accrochée à un homme, tous deux assis sur une moto de l'époque; il pleut des litres, un virage, la moto qui sort de la route et tombe dans le ravin (nous vivons à la montagne, les ravins sont chose courante), puis des pleurs, l'homme est mort, la femme est en larmes, elle crie puis s'effondre, elle aussi morte. Je suis remontée à la maison, le mystère était percé pour moi. 

Je me rends dans ma chambre, allume une bougie blanche, de l'encens et commence à prier pour le salut de leurs âmes, je leur demande de rejoindre la lumière, qu'ils aillent en paix, mon beau-frère est sain et sauf grâce à eux. Puis je ressens une présence dans la pièce, je vois comme un halo blanc se former dans un coin de la chambre, j'entends un murmure à mon oreille, une voix douce qui me dit : "Merci..." et plus rien. Plus de halo, ma bougie s'est éteinte toute seule. 
Je rejoins les hommes dans le salon, mon mari me regarde, je lui souris, il me fait un clin d'oeil, il avait compris....
 
Quand mon beau-frère a décidé de rentrer, je lui propose s'il veut que je le raccompagne en voiture, j'irais déposer son scooter chez sa mère le lendemain. Il me dit que oui, puis mon mari me dit : "Ca fait une éternité que je ne suis plus monté sur un engin pareil, ramène Oliver, moi je vous suis en scoot..." Nous avons éclaté de rire, puis nous l'avons escorté.

Mon beau-frère ignore tout de mes dons, il ne sait pas que j'ai des flashes, que j'entends des voix et ressens des présences... Est-ce le hasard si cette femme, assise derrière mon beau-frère s'est manifestée pour unique fois (à ma connaissance et à celle de mon mari, originaire de ce village) quand Olivier est venu nous voir un soir d'orage ???

Ptite Sorcière

 

 

 

 

 

 

> Cette entité avait besoin d'aide, car elle venue jusqu'à toi pour "partir". Bravo miss !

Le hasard, les coïncidences n'existent pas ! *Van

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commentaires

guest 19/05/2014 21:48

Mariée à un gamin de 17 ans ou je rêve ? Tu serais pas un peu malade dans ta tête, toi ???

Parvati 28/05/2014 17:05

Apprends à lire au lieu d'insulter les gens ! C'est "le plus jeune de mes deux beaux-frères" !

josee 22/09/2006 06:53

bonjour,
             Ton histoire est tres interressente . je croit effectivement que certaine ames on besoin qu'on les aides a trouver leur chemin. Je croit que tu as tres bien agis, mais je croit moi aussi que peut etre tu devrais le dire a ton beau frere car si il la senti cest que lui aussi est probablement receptif a tout cela et un jour il vivra autre chose et tu sera peut etre pas la . aaAlors si il sais la panique sera peut etre moin grande et il saura a qui s'adresser pour l'aider.
Amicalement  Josée

Fée 22/09/2006 08:13

>> Merci Josée, pour ton intervention ! *Van

Marie/Ormael 21/09/2006 16:53

Bonjour Ptite sorcière,C'est une belle histoire qui finit bien pour cette âme et pour vous tous, sauf que, ce serait bien me semble t'il, de se renseigner sur les accidents qui ont eu lieu dans le secteur, d'identifier le nom de cette personne dont l'âme s'est manifestée, et ainsi, de la nommer par son prénom. Si cette entité s'est ainsi manifestée, n'est-ce pas par manque de pensées des vivants à son endroit ?Bravo pour la manière dont vous avez géré la situation. Peut-être devriez-vous informer Olivier de ce que vous avez fait pour cette âme. Cette expérience fait partie intégrante de son évolution.Cordialement.Marie/Ormael