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Visiteurs curieux



25 septembre 2009 5 25 /09 /septembre /2009 08:29


Certaines personnes ont des réminescences de vies antérieures et d'autres (comme moi par exemple), n'ont aucun souvenir.


Tout cela me pousse à me poser des questions sur l'existence réelle de la réincarnation. Existe-t'elle vraiment ?

Est-ce un parasitage d'une entité ? Ou est-ce autre chose ?

Je remercie Parvati, qui m'a envoyé ces deux textes qui nous font réfléchir.



Le cas de Saïd Bonhamy, que Ian Stevenson étudia en profondeur, en est un exemple tout à fait typique. Bonhamy était un druze (membre d’une secte musulmane qui enseigne la réincarnation) qui mourut dans un accident de la route au Liban en 1943.

Six mois plus tard, sa soeur donnait naissance à un fils. Lorsque le garçon apprit à parler, les noms des enfants de Bonhamy furent pratiquement les premiers mots qu’il prononça. Il décrivit également l’accident de camion qui avait mis un terme à « sa vie précédente » et qui créa chez lui une phobie de ces véhicules.

Il s’agissait donc d’un cas splendide de souvenirs d’une vie antérieure, mais un problème surgit. En effet, dans une ville située à une quarantaine de km de là, naquit en 1958 un garçon nommé Iwad Ilawar. Quand il eut deux ans, Iwad se souvint lui aussi d’une vie antérieure apparemment en tant que Saïd Bonhamy ! Il se rappela l’accident de camion, le nombre d’enfants qu’il avait, etc.

De plus, il était également sujet à une peur morbide des camions. Enfin, il parla d’une ancienne maîtresse, Jumille, que Stevenson parvint à identifier comme étant l’amante non pas de Bonhamy, mais de son cousin.

 




Par ailleurs, nous sommes confrontés à l’histoire déconcertante de Jasbir Lai Jat, un Indien de trois ans et demi qui, après avoir réchappé de justesse à la variole en 1954, se mit spontanément à parler d’une vie antérieure en tant que Sibha Ram, qui avait vécu dans un village des environs.


Il déclara que son père s’appelait Shanka, qu’il était mort après avoir mangé des sucreries empoisonnées pendant
un défilé de mariage (ce qui l’avait fait tomber d’un chariot), et relata nombre d’évènements véridiques de la vie de Ram.

Lorsqu’on l’emmena de son village dans l’Uttar Pradesh à la bourgade voisine de Vehedi, où Ram avait résidé, l’enfant reconnut sans se tromper plusieurs des anciens membres de sa famille et leur parla de sa vie passée avec force détails. Tous ces faits furent vérifiés par Ian Stevenson pendant un voyage d’études effectué en Inde en

1961.

 

Une fois de plus, nous avons là un superbe cas de réincarnation, sauf qu’un élément incite à la prudence : en fait, Sibha Ram de mourut pas avant la naissance de Jasbir, mais uniquement quand ce dernier avait trois ans.

Comment est-il possible de rendre compte de ce récit insolite ? De possession ? De transmigration de l’âme ? J

asbir est-il vraiment mort pendant sa variole, son corps ayant alors été ranimé par l’esprit de Sibha Ram ?

 

A tout le moins, de tels récits nous font réaliser que ces exemples de mémoire extracérébrale ne sont en aucun cas des preuves formelles de la réincarnation.

Les données que l'on peut extraire de ce type de cas ne sont pas assez nettes, remplies qu'elles sont de paradoxes qu'il est impossible de passer sous silence.


Comment est-il possible de rendre compte de ces récits insolites ? De possession ? De transmigration de l’âme ?


Jasbir est-il vraiment mort pendant sa variole, son corps ayant alors été ranimé par l’esprit de Sibha Ram ?

 


La vie après la vie
, Scott Rogo

 

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commentaires

claire 02/05/2015 11:13

je suis aussi de ceux là ,à être arrivée avec des souvenirs d'autres vies ...

et un petit accent écossais ..

Parvati 04/04/2011 17:41



De plus, il était également sujet à une peur morbide des camions. Enfin, il parla d'une ancienne maîtresse, Jumille, que Stevenson parvint à identifier, comme étant l'amante non pas
de Bonhamy, mais de son cousin.


 


Un tel cas ne peut pas être interprété comme de la possession, étant donné qu'il y a deux enfants qui s'identifient à Bonhamy...


Ce que l'on constate, en revanche, c'est que ces enfants habitent non loin du lieu de l'accident. Il est donc fort probable qu'ils aient foulé l'endroit précis où le drame s'est produit, et que
leurs "souvenirs" puissent être assimilés à de la psychométrie.


La mort tragique de la victime a dû imprégner les lieux de sa personnalité, et les enfants étant plus vulnérables et plus perméables que les adultes, au moment où ils parcouraient cet endroit,
ils ont non seulement capté, mais aussi intégré cette mémoire récente, qu'ils ont considéré (par un processus inconscient) comme la leur. Leur jeune âme n'ayant pas encore de personnalité bien
définie, il n'y avait donc aucune résistance psychique qui pouvait s'y opposer.


Cela faisait moins de cinq ans que Bonhamy était mort. Son âme désincarnée n'aurait pas pu se tromper concernant sa vie privée. On peut par conséquent écarter l'hypothèse de la possession.


Le petit Iwad commençant à développer sa propre personnalité, il est donc normal qu'il fasse des erreurs à propos de Jumille, qui après tout lui était parfaitement étrangère.


Il est d'ailleurs reconnu qu'au fur et à mesure qu'ils grandissent, ces enfants ne parlent plus de leur "vie d'avant", il semble même qu'ils aient tout oublié...


C'est sûrement parce que leur personnalité prend le dessus, et évacue cette mémoire résiduelle qui n'est pas la leur.



Catherine 04/01/2011 11:17




Je ne crois pas en la réincarnation. Je la sais, tout simplement. Parce que je suis de ces enfants nés avec des souvenirs, cette affaire a toujours été de soi pour moi. Ayant été élevée dans un
milieu athée, je n'ai reçu aucune éducation religieuse. Ce qui me porte à aborder les croyances religieuses, les écrits mystiques, avec un mélange d'ouverture et d'esprit critique qui me permet
de ne pas tomber dans les considérations morales qui les caractérisent le plus souvent, et les entachent de l'ombre du pouvoir qu'historiquement, des humains ont voulu exercer sur d'autres, en
utilisant des données spirituelles pour façonner leurs comportements sociaux au travers de doctrines. Ces doctrines mélangent une part de vérité avec des préceptes conçus par les humains, afin de
canaliser les énergies des foules vers des comportements conformes aux exigences politiques de leur temps. Et la morale, les concepts de bien et de mal, ne sont autres que des moyens d'amener les
gens à "bien" se comporter en société. Ceci dit sans jugement moral non plus : les règles de comportement sont aussi nécessaires pour éviter les débordements et promouvoir une certaine paix
globale et l'évolution des civilisations.

Sur mes réminiscences de vies antérieures, je ne souhaite pas m'étendre. Elles n'ont rien de spectaculaire et si des faits exceptionnels les ont accompagnées, je n'ai pas plus à m'en vanter que
quiconque. Je n'ai aucun mérite à cela. Les choses sont telles qu'elles sont et c'est tout. Je suis seulement contente d'avoir cette connaissance en plus, car elle me guide et m'évite bien des
peurs et des pièges. Surtout celui de prendre les écrits religieux pour argent comptant.

Je sais que je ne suis pas née par hasard là où je suis née, des parents qui m'ont générée, dans le contexte dans lequel j'ai été élevée. Il n'y a aucun hasard. Je n'étais pas une page blanche à
ma naissance, pas plus que n'importe qui d'autre. Il se trouve juste que j'en sais un peu plus que les autres sur ce qui m'a amenée à naître en ce contexte. J'ai pu recouper des savoirs innés
avec des faits géographiques et historiques, en me documentant une fois que je suis devenue adulte, ce qui m'a permis de mieux me connaître. J'ai eu de la chance de savoir cela et de pouvoir me
le confirmer.

Mais si cela ne m'apporte rien de concret dans cette vie, cela a au moins le mérite de m'éviter de perdre mon temps sur certains domaines, notamment en termes de recherche spirituelle : la vie
m'a offert cela sur un plateau sans que j'aie trop à me creuser la tête. Je vais bien, merci la vie !

Ce que je dis là, je le sais. Ce que je sais, je le sais et suis incapable ni de le prouver, ni de l'expliquer pour certains aspects. Je n'ai rien à prouver ni démontrer,

je ne fais que donner des informations sur ce que je sais et comprends, sans aucune prétention ni volonté de convaincre qui que ce soit. A chacun de se faire sa propre opinion.

Voici ce que j'ai déduit et compris de mon expérience :

Pour moi, la réincarnation n'a rien de moral : ce n'est pas parce qu'on se comporte "bien" dans une vie que la suivante sera forcément plus belle ou plus agréable, ou qu'on s'élève forcément. Je
vois la succession de vies non pas comme une progression vers la lumière (parce qu'on a été "gentil"), mais plutôt comme une accumulation d'expériences nécessaires et indispensables au
perfectionnement de soi (ou de son âme, selon le vocabulaire qu'on choisit d'employer). Perfectionnement ne signifiant pas forcément qu'on devient meilleur : on devient juste de plus en plus
expérimenté, donc probablement de plus en plus compétent pour vivre d'autres expériences de plus en plus complexes.

Qu'on la subisse ou l'inflige, l'horreur est l'horreur. La victime d'hier pouvant se réincarner en bourreau d'aujourd'hui et inversement. Le "bon, la brute et le truand" ne sont pas à des places
différentes en termes de hiérarchie spirituelle. En revanche, après avoir expérimenté les trois profils, il est probable que l'être sera plus en mesure de savoir en quoi c'est quand même plus
constructif d'être bon, plutôt que brute ou truand, disons qu'il aura gagné en intelligence générale, en humanité. Mais vouloir s'improviser "bon" sans être passé préalablement par les cases
"brute" et "truand" (si c'est nécessaire), semble plutôt relever de l'hypocrisie. De même qu'un "bon", dans une même vie, peut être amené à se comporter en brute ou en truand pour avancer et
enrichir son expérience. Avec effectivement une propension à retourner à la bonté après réflexion, parce que c'est quand même plus gratifiant, mais sans forcément juger soi-même et les choses en
termes de bien et de mal.

Pour employer quand même ce langage hiérarchique (parce qu'il est difficile de dire les choses autrement), je dirais qu'une âme élevée est une âme qui a expérimenté un maximum d'expériences
diverses. C'est pourquoi je pense que la première vertu d'un être, c'est la curiosité, avant toute chose et même avant la bonté (qui peut en être le résultat).

Ainsi, plus on est curieux et plus on accumule de connaissances et d'expériences qui serviront dans les vies futures. En fin de parcours, peut-être même qu'on n'aura même plus besoin de
curiosité, car on aura suffisamment expérimenté la vie pour ne plus rien chercher de particulier, et abandonner ainsi le cycles des incarnations. Mais en attendant, ne pas se surestimer : la
curiosité, on en a besoin et croire qu'on pourrait ne plus en avoir l'utilité serait sans doute bien présomptueux. Peut-être d'ailleurs que le débile profond, le "légume" intellectuel (comme
physique), serait le stade ultime de l'intelligence : quand il n'y a plus rien à expérimenter et que l'âme se détache de l'esprit pour se préparer à ne plus renaître ?

Pour l'instant, je ne suis pas trop débile, je suis curieuse, alors j'en déduis que je ne suis pas encore disposée à rejoindre la "lumière". On verra quand j'en serai à la fin de ma vie,
peut-être avec une belle démence sénile ou un Alzheimer, si je suis disposée à me réincarner ou non. Je n'en sais encore fichtre rien. En attendant, je fais plaisir à mes neurones en nourrissant
ma curiosité, en observant mon environnement, en vivant et jouissant de la vie, que je perçois comme une immense opportunité, plutôt que de me lamenter sur mon sort de vivante incarnée qui
aspirerait à ne plus renaître, ou à refuser de prendre le moindre risque. Pourtant, ma vie n'est pas rose, j'ai vécu des épreuves, mais je vois toujours l'avenir avec bonheur. Mes vies futures
seront ce qu'elles seront, ou non. Carpe diem.

Je ne crois pas à ces histoires de "vieilles âmes", qui auraient expérimenté plus de vies que d'autres : nos âmes ont au moins l'âge de l'apparition de la vie sur terre.

Nous sommes les héritiers des premiers organismes monocellulaires de la planète comme de tous les chaînons de l'évolution qui mena l'algue monocellulaire à l'être humain, en passant par nos
ancêtres à quatre ou à deux pattes. Et même en arborescence, à nos cousins primates et plus lointains cousins vivants sur l'ensemble de la planète (faune et flore), tous composés des mêmes
atomes, entités biochimiques. Tout ce qui vit possède une âme potentiellement migrante. La vie est un trésor, la planète son territoire d'évolution, l'univers..., donc le véhicule des âmes ou de
l'âme en général. On ne peut pas les dissocier.

La réincarnation ne me semble pas linéaire (une vie succédant à une autre), mais plutôt arborescente, voire en réseau. A la mort, on peut se réincarner dans plusieurs êtres simultanément, de même
que plusieurs parcelles d'une âme peuvent s'incarner en un seul être. Nos âmes sont composites, pas homogènes. Nous sommes les héritiers de la vie collective et la collectivité est le reflet des
actes de chacun des êtres qui la composent.

Des parcelles de notre âme personnelle (de cette vie présente) peuvent se transmettre de notre vivant à autrui (transmission, enseignements...). N'avons-nous pas remarqué qu'au contact de
certains êtres, on peut se sentir soudainement plus intelligent, plus humain, meilleur ? Et que la rencontre avec certains peut nous faire accéder à une dimension plus riche de la vie
qu'auparavant ? Là aussi il y a réincarnation



Parvati 13/06/2010 17:33



A chacun d'y prendre ce qu'il veut, dites-vous...


En ce qui me concerne, ces communications avec les esprits et leurs "enseignements" me laissent de marbre, puisque de mon point de vue, ils ne disent que des sottises (il y a peut-être une ou
deux vérités dans tous leurs discours, mais il faut bien chercher, car elles sont noyées dans un flot de mensonges).


Ces entités ont beau jeu de critiquer le clergé et ses dogmes, étant donné que ce sont elles, justement, qui ont inspiré, et continuent d'inspirer, tous ces groupes religieux... Elles se font
aussi passer pour les défunts au cours de séances spirites, et en profitent pour propager de fausses doctrines. Certains peut-être approuvent leurs propos, ou en partie, quant à moi, je sais à
quoi m'en tenir. Ce concept d'âme, qui s'incarne, et se réincarne, pour à la fin redevenir âme... on se demande à quoi ça rime.


Evolution, parait-il... L'humanité est sur terre depuis des centaines de milliers d'années; les gens ne sont pas plus respectueux qu'avant, la criminalité ne baisse pas, il y a toujours des
guerres, etc, etc...


Tout cela me prouve, à moi, que toutes ces âmes habitant les corps des vivants sont neuves, et qu'elles n'ont pas vécu avant. Sinon, nous n'en serions pas là !


Soyons réalistes !



Elikyyu 09/06/2010 16:59



de retrouver enfin le Royaume de Dieu dont ils avaient été exilés. D'où le message récurrent, jusque là abstrait : "Réjouissez-vous, le Royaume de Dieu est tout proche".

A chacun d'y prendre ce qu'il veut...


* * *


En effet, jusque là je ne voyais pas quelle était cette "Bonne Nouvelle" que Jésus disait annoncer à tout le monde, ni en quoi son sacrifice en était une en soi.
Cette explication rend les choses beaucoup plus claires, à condition bien sûr d'admettre le principe initial.

En tout cas, cette hypothèse propose l'avantage de concilier, sur un aspect dumoins nos deux points de vue : le principe de réincarnation n'est pas nié, y compris dans la possibilité qu'un même
esprit ait incarné un animal avant de s'incarner humain - comme dans le cas de cette fille (dans un commentaire précédent) qui pensait avoir été une louve avant, possibilité que la plupart des
gens réfutent. Par contre, dans ma conception personnelle j'avais imaginé qu'on puisse revenir en arrière ce qui n'est ici pas admis : on évolue à chaque fois et l'on n'est pas rétrogradé.
Cependant, il existe bien une porte de sortie, et comme vous l'espérez, la réincarnation matérielle n'est finalement pas obligatoire. Quand le cycle est achevé, on peut enfin demeurer esprit pur.
Sous quelle forme exactement, cela dépasse l'entendement des misérables créatures matérielles que nous sommes...