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22 juillet 2008 2 22 /07 /juillet /2008 10:09


Je remercie Marie qui m'a eu la gentillesse de m'autoriser à publier cet article provenant de son blog http://marie.roca.over-blog.com



Des extra-terrestres à Lyon




Deux objets volants figurés sur une fresque intitulé “La crucifixion” datant de 1350, fresque visible au-dessus de l'autel dans le monastère Visoki Decani au Kosovo.

 


 





















Bâle - Suisse
(17 et 18 juillet puis 7 août 1566)

Au-dessus de Bâle, pendant 2 jours en juillet et encore le 7 aout se déroula une bataille entre des sphères noires qui apparurent à l'aube.




Pour mon roman historique : « Le Captif de Saône », traitant du sujet des cagots, mystérieux peuple d’intouchables durant huit siècles en France, je fus amenée à découvrir des témoignages historiques d’atterrissages d’OVNI, particulièrement en région lyonnaise, à plusieurs reprises ; le tout premier témoignage remonte à l’an 800, année du couronnement de Charlemagne ; très éloquent, il est cité par l’un des personnages, dans le corps du roman.

Ce témoignage-ci date de l’an 852 et nous vient de l’évêque Agobard ; j’ai inclus ce témoignage dans les annexes du roman.

Je fais partie de ceux qui pensent que toutes les races humaines ont une origine extra-terrestre différenciée
.





En 852, sous le règne de Louis le débonnaire, en été par temps de canicule, des lyonnais en quête de fraîcheur au bord du Rhône, sont stupéfaits par ce qu’ils voient.

Au-dessus d’une prairie, à hauteur de trois maisons, une chose inconnue flotte dans l’espace, immobile, silencieuse. La chose se met à descendre lentement vers la prairie. Epouvantés, les lyonnais tombent à genoux.

Très doucement, la chose se pose à terre. Une porte s’ouvre, un escalier se déplie et des êtres humains, trois hommes et une femme vêtus tels les lyonnais, descendent en se soutenant mutuellement. Ils titubent, hébétés.
Ils parcourent une cinquantaine de pas. L’escalier se replie, la porte se referme et la chose, toujours silencieuse quitte le sol et s’élève lentement. A une centaine de pieds, elle fait brusquement un bond prodigieux dans le ciel et disparaît derrière les nuages.

Les personnes débarquées se laissent tomber à terre, à bout de forces. La femme pleure, ses membres sont agités de tremblements. Certains disent que les gens débarqués sont des sorciers. L’un des débarqués dit :

      « - Nous ne sommes pas des sorciers, nous sommes d’un village voisin. Nous avons été enlevés par des génies… N’ayez pas peur de nous, secourez-nous, cette femme est malade. »

Les étrangers donnent le nom de leur village. On les emmène dans une maison où on les réconforte et les couche. Quelques heures plus tard, l’un des hommes est à même de conter leur aventure :

      « - Nous étions dans un champ, quand cette chose que vous avez vue est descendue du ciel et s’est posée près de nous. Des êtres semblables à des hommes en sont sortis et nous ont appelés. Nous étions paralysés par la peur, mais ils nous ont invités à monter dans leur navire aérien, disant qu’ils voulaient que nous sachions qu’ils n’étaient pas malfaisants. Nous les avons suivis et la chose s’envola. Nous étions derrière des fenêtres rondes par lesquelles nous pouvions voir la terre au-dessous de nous. Nous avons vu des campagnes, des rivières et des villes, puis nous sommes entrés dans un brouillard et brusquement nous avons cru être en paradis. L’un des génies nous dit que nous étions au-dessus des nuages. Ensuite, nous avons dormi et à notre réveil, nous nous sommes aperçus que la chose s’était posée dans un pays inconnu. Le génie qui s’occupait de nous est venu nous chercher et nous a emmenés dans un palais où se trouvaient des femmes très belles, puis il nous a fait visiter la ville et nous sommes remontés dans la chose, mais avant de revenir on nous a promenés en divers endroits de la Terre. Nous nous sommes posés dans des pays de glace et dans des pays de sable où il fait une chaleur torride. Avant de nous laisser partir, le génie nous a dit :

      « - Racontez aux autres hommes ce que vous avez vu, et dites-leur que nous ne leur voulons pas de mal, que nous ne venons pas pour jeter du venin sur leurs fruits, empoisonner leurs fontaines, exciter les orages ou faire tomber la grêle sur leurs moissons… Dites-le pour que vos rois le sachent. » 

 

De nouveau, on les traita de sorciers, ou d’envoyés par l’ennemi du moment, Grimoald, duc de Bénévent et on apprêta un bûcher. Alerté, l’évêque Agobard demanda des explications. Après avoir entendu la foule, il demanda aux accusés en voie d’être brûlés vifs, de conter leur aventure. Agobard interdit à la foule de les brûler :

     « - Ces trois hommes et cette femme ne sont pas des sorciers. Pour la simple raison qu’ils mentent, qu’ils ne sont jamais allés se promener dans les airs, car de tels faits sont impossibles.

- Mais nous les avons vus descendre du ciel, dit quelqu’un.

- Eh bien, vous avez tous eu la berlue ! - reprend l’évêque… D’ailleurs, ceux qui affirment en avoir été témoins pourraient bien risquer eux-mêmes, d’être considérés comme des sorciers… »

 

Certes, il n’en fallut pas plus pour que les lyonnais déclarent avoir eu un rêve, relâchent les quatre voyageurs malgré eux, lesquels purent rejoindre leur village. Ces faits sont relatés par l’évêque de Lyon Agobard dans un traité intitulé : «  De la grêle et du tonnerre. » (Archives nationales).

 
Les témoignages historiques concernant les OVNI sont très nombreux. Nous y reviendrons.






OVNI au-dessus du château de Windsor en 1783

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